Rechercher dans 420 propositions documentées. Les archives et les textes collectifs conservent leur contexte.
420 propositions · engagements 2027 et textes récents en premier · page 10 sur 21
Les engagements 2027 apparaissent en premier, puis les autres textes du plus récent au plus ancien. La date du programme prime sur sa mise à jour en ligne ; dans chaque groupe, les textes sans date établie viennent en dernier.
Debout la France propose de supprimer les aides aux associations qu'il qualifie de clientélistes ou favorables à l'immigration, avec un objectif de dix milliards d'euros au bout de trois ans. Le passage ne définit pas ces catégories et n'établit pas le rendement annoncé.
Le Projet socialiste prévoit une prise en charge intermédiaire entre le maintien à domicile et le placement classique des enfants, pour les situations de violences intrafamiliales.
Le Projet socialiste souhaite réunir au sein des agences France Travail l'État, les collectivités, les entreprises et leurs partenaires pour accompagner l'insertion et le maintien dans l'emploi.
Le programme du PS prévoit trente mille places d’hébergement pour les demandeurs d’asile, dans des centres permettant les démarches d’examen de la demande et des cours de langue et d’instruction civique.
Le projet collectif du PS prévoit un droit universel et opposable à l’accompagnement pour les personnes durablement confrontées à la précarité. Le passage ne détaille pas son contenu ni les recours.
Le Projet socialiste souhaite associer ce statut à des droits concernant logement, garde d'enfants, culture et loisirs, avec des tarifs solidaires réduits pour les activités périscolaires.
Le Projet socialiste propose sous l'égide de l'ONU une coalition associant pays producteurs, pays consommateurs et ONG. Elle serait chargée de fixer des quotas de production et un prix minimum mondial pour les ressources concernées.
Le Projet socialiste prévoit une contribution territoriale universelle destinée à renforcer l'autonomie fiscale des collectivités. Le document lui attribue l'objectif de rétablir un lien fiscal entre habitants, entreprises et territoires.
Le Projet socialiste propose un fonds national consacré aux innovations sociales et démocratiques. Il soutiendrait les technologies frugales et les recherches répondant à des besoins jusque-là peu étudiés, notamment ceux des femmes.
Le Projet socialiste propose un plan national réunissant écoles, justice, collectivités et associations pour prévenir la délinquance. Un fonds dédié, piloté entre plusieurs ministères, financerait durablement les politiques locales.
Le Projet socialiste veut appliquer l'affichage aux produits alimentaires et à leurs publicités, avec des objectifs progressifs de réduction des sucres ajoutés, du sel et des matières grasses.
Le Projet socialiste propose d'augmenter le budget de l'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle au collège et au lycée. Le document vise l'accès effectif à ces formations pour tous les élèves et dans tous les territoires.
Le projet collectif du PS propose, après abrogation de la réforme Borne, une conférence sociale : âge légal ramené à 62 ans et durée de 43 annuités réductible selon la pénibilité. Cette proposition reste attribuée au parti.
Le Projet socialiste envisage un délit de trafic d'influence dans la presse lorsque propriétaires ou dirigeants interviennent auprès des rédactions pour favoriser leurs intérêts ou ceux d'un tiers.
Dans son volet consacré aux outre-mer, le projet collectif du PS prévoit un soutien aux filières locales de polyculture, d’élevage et de pêche, ainsi qu’à la canne et à la banane, pour réduire la dépendance aux importations.
Le projet du PS propose de supprimer le délai butoir de douze ans applicable aux délits occultes, afin de permettre les poursuites lorsque ces faits sont découverts plus tard.
Le projet collectif du PS prévoit une taxe écologique de 20 % sur les importations de terres rares et une interdiction européenne, d’ici 2030, de celles provenant de mines ne respectant pas des normes sociales et environnementales strictes.
Dans sa proposition publiée le 21 juin 2026, Philippe Brun prévoit une baisse de CSG pour les bas et moyens salaires, puis une remontée progressive du taux jusqu’au niveau habituel pour les revenus plus élevés. Cette position précède sa non-admission à la primaire.
Dans sa publication de janvier 2026, Place publique propose une agence industrielle du numérique et de l'intelligence artificielle. Son budget proviendrait de France 2030, de Bpifrance et d'une hausse ciblée de la taxe sur les grandes entreprises du numérique, avec un objectif de réduction de la dépendance aux groupes américains.
Sur RTL le 11 septembre 2026, Ségolène Royal propose de diminuer les taxes et la TVA sur l’énergie, avec l’objectif qu’un litre d’essence ne dépasse pas 1,70 €. Cette déclaration ne détaille ni le taux de TVA demandé, ni le financement, ni un dispositif juridique imposant ce prix aux stations.