La date affichée est celle de l’article. La veille repère des publications ; elle ne confirme pas automatiquement leur portée géographique, les responsabilités ou les montants. Les fiches historiques et leurs chiffrages restent vérifiés séparément.
Une histoire de rapports de force. Chaque carré est un épisode : la bande donne l’échelle, la période donne les noms.
1 carré = 1 épisode · 1 graduation = 1 an · la hauteur d’une colonne dit notre densité documentaire, pas la fréquence réelle des mobilisations.● 8 années portent un montant documenté
La bande donne la perspective de 1958 à 2026 : densité, formes, montants. Choisissez une décennie, ou 2025 et 2026 dans les mobilisations récentes, pour lire les épisodes nommés voie par voie.
Les 123 épisodes sont détaillés plus bas, avec leurs faits, leurs montants et leurs sources. Aller à l’inventaire
2026
France entière
Manifestation · Émeutes / violences urbaines
Manifestations nationales du 17 octobre et violences en marge des cortèges
Convergence de mobilisations contre la vie chère et en soutien aux lycéens et étudiants.
Épisode sélectionné : Manifestations nationales du 17 octobre et violences en marge des cortèges, 17 octobre 2026
Où la France se mobilise.
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Manifestations nationales du 17 octobre et violences en marge des cortèges · 17 octobre 2026 · France entière
15 lieux documentés · 1/1 épisode localisé dans cette sélection.
Métropole
Guadeloupe et Martinique
Guyane
La Réunion
Mayotte
Nouvelle-Calédonie
Centre de commune Zone approximativeUn nombre indique plusieurs épisodes au même lieu.
Les lieux cités ne recensent pas tous les rassemblements. Pour 2023, les points de l’annexe du Sénat indiquent des communes où un incident lié aux émeutes a été recensé, pas des cortèges pacifiques. La densité reflète aussi les sources disponibles : elle ne mesure ni la participation, ni la violence, ni les coûts. Les dates sont celles du début des épisodes ; elles ne reconstituent pas chaque journée de mobilisation.
Une grève peut affecter plusieurs opérateurs. Chaque chiffre garde son entreprise, sa période et son indicateur financier.
Un carré = 10 millions d’euros
260 M€
Coût des grèves d’octobre-novembre 2007 pour la SNCF
Grèves contre la réforme des régimes spéciaux de retraite
Périmètre et source
Groupe SNCF : moins-values de recettes, dédommagements et pénalités. Estimation révisée issue du rapport d’activité 2007, remplaçant l’estimation initiale de 300 M€. Ne mesure pas l’impact sur toute l’économie.
Impact négatif proche de 180 M€ présenté dans les résultats annuels du groupe pour la grève de juin 2014. Périmètre SNCF, pas un coût pour toute l’économie ni une dépense publique directe.
Manque à gagner proche de 220 M€ pour la même grève. Mesure de recettes distincte de la marge opérationnelle : les deux montants se recouvrent et ne sont pas additionnables.
Impact de la grève sur le résultat d’exploitation d’Air France-KLM
Grève des pilotes Air France contre le projet Transavia
Périmètre et source
Grève des pilotes Air France de septembre 2014, impact sur l’exercice 2014 du groupe : 495 M€ de recettes perdues, compensées partiellement par 70 M€ d’économies nettes de coûts. Estimation du groupe ; pas une perte nette ni un coût national.
Impact financier des grèves de 2018 pour le groupe SNCF
Grève contre la réforme ferroviaire de 2018
Périmètre et source
Groupe SNCF, grèves du premier semestre 2018 : baisse de marge opérationnelle incluant 160 M€ de mesures commerciales. Distinct des 890 M€ de chiffre d’affaires perdu. Pas un coût économique national. Le rapport annuel RSE distingue 580 M€ SNCF Mobilités et 210 M€ SNCF Réseau. La Cour des comptes reprend également une estimation de 790 M€ en novembre 2019 ; il s’agit du même impact et non d’un montant supplémentaire.
Impact des grèves Air France sur le résultat d’exploitation 2018
Grèves salariales chez Air France en 2018
Périmètre et source
Groupe Air France-KLM, exercice 2018, grèves chez Air France. Impact négatif estimé sur le résultat d’exploitation ; pas le coût national des mouvements sociaux de 2018 ni une perte nette du groupe.
Perte de marge opérationnelle SNCF en décembre 2019
Grèves contre le projet de retraite universelle de 2019-2020
Périmètre et source
Groupe SNCF, 27 jours de grève du 5 au 31 décembre 2019 : coût direct et mesures exceptionnelles pour les clients. La perte de chiffre d’affaires, distincte, est de 690 M€. Exclut janvier 2020 et les autres entreprises.
Impact de la grève sur le résultat opérationnel de la RATP en 2019
Grèves contre le projet de retraite universelle de 2019-2020
Périmètre et source
Epic RATP, exercice 2019, principalement décembre : 103 M€ de remboursements voyageurs, 59 M€ de pertes de recettes et 24 M€ de pénalités/recettes annexes, compensés partiellement par 36 M€ d’économies. Impact net de 150 M€ sur l’EBE et le résultat net, également identifié sur l’EBIT. Exclut janvier 2020 ; ne pas additionner les sous-postes au montant net.
Impact des grèves sur l’EBITDA du groupe SNCF en 2023
Mobilisations contre la réforme des retraites de 2023
Périmètre et source
Groupe SNCF, mouvements sociaux du début de 2023 liés à la réforme nationale des retraites. Estimation d’impact sur l’EBITDA de l’exercice ; pas une perte nette, des dégâts matériels ou le coût national de la mobilisation.
Chiffres nominaux, non corrigés de l’inflation et non additionnables. Marge, EBITDA et résultat d’exploitation correspondent à des indicateurs différents. Ces déclarations d’opérateurs ne mesurent pas le coût total d’un mouvement pour la société.
Les dépenses qui laissent une trace.
Réparations, avances versées et pertes d’activité : les sources documentent des réalités différentes. Un engagement n’est pas un paiement ; une avance remboursable n’est pas une subvention.
Dégâts dans les lycées franciliens estimés par la Région
Estimation cumulée depuis le début du mouvement pour les lycées d’Île-de-France ; déclaration de la Région rapportée par Le Parisien. Ce montant précède la journée du 17 octobre.
Estimation régionale partielle, antérieure au 17 octobre ; aucun total national ni montant payé vérifié. Ne pas l’additionner aux révisions ultérieures du même périmètre ni l’attribuer aux manifestations du 17 octobre.
Estimation de 78 à 100 M€ citée par le sénateur Marc Laménie à propos de près de 150 entreprises pillées ou endommagées. Déclaration parlementaire attribuée ; méthode non détaillée dans le compte rendu, pas un bilan des indemnisations ni un audit comptable.
Fourchette attribuée à une intervention parlementaire, sans méthode de chiffrage détaillée dans cette source. Aucun coût économique total ni montant effectivement indemnisé n’est certifié.
Échelle interne à cet épisode : la barre la plus longue (100 %) représente 2,2 Md€.
2,2 Md€Dégâts matériels · estimation
Dégâts matériels estimés
Estimation des destructions matérielles reprise dans le rapport sénatorial n° 409 (2025-2026), environ 260 Md de francs CFP. Il ne s’agit pas uniquement d’indemnisations d’assurance.
Sinistralité assurée liée aux émeutes en Nouvelle-Calédonie
Champ des dommages assurés communiqué par France Assureurs pour les émeutes de 2024. Ce montant recoupe une partie des destructions matérielles estimées à 2,2 Md€ ; les deux mesures ne s’additionnent pas.
Fonds de reconstruction des bâtiments publics : 80 arrêtés de subvention. Engagements budgétaires, pas paiements ; les crédits de paiement ci-dessous en financent une partie.
Exécution budgétaire du fonds de reconstruction des bâtiments publics après les émeutes. Ne couvre ni tous les dommages ni tous les soutiens publics. Ne pas ajouter aux autorisations d’engagement.
Indemnités d’assurance déjà versées au 5 août 2025
62,3 milliards F CFP annoncés versés par le gouvernement calédonien, soit environ 522,1 M€ (arrondi) à la parité fixe de 1 000 F CFP = 8,38 €. 81 % des 3 590 sinistres recensés ont reçu au moins un versement, pas nécessairement un règlement complet. Le montant couvre des garanties assurantielles, dont des pertes d’exploitation : ce n’est pas la seule dépense de réparation matérielle ni un paiement de l’État.
Indemnités payées par l’État à un assureur le 19 décembre 2025
Exécution de quatorze condamnations pour les préjudices subis par les assurés lors des émeutes de mai-juin 2024. Transfert de charge vers l’État, susceptible de recouvrir des indemnités déjà réglées par l’assureur ; ne pas ajouter aux dommages ni aux versements assurantiels. Distinct du fonds de reconstruction des bâtiments publics.
Le rapport reprend une estimation : ce montant n’est pas un compte définitif, n’isole pas les seules finances publiques et n’inclut pas un bilan causal de toutes les pertes d’activité. Le bilan de 945 M€ des assureurs, publié le 26 mars 2025, couvre un autre périmètre et ne s’ajoute pas à l’estimation matérielle. Le rapport reprend une estimation : ce montant n’est pas un compte définitif, n’isole pas les seules finances publiques et n’inclut pas un bilan causal de toutes les pertes d’activité. Les engagements de reconstruction et leurs paiements sont des traces d’exécution distinctes, non additionnables entre elles ou aux destructions estimées.
Échelle interne à cet épisode : la barre la plus longue (100 %) représente 1 Md€.
798 M€Assurance · estimation
Coût pour les assureurs
Dommages assurés des émeutes de l’été 2023, estimation révisée rapportée en juin 2025. Les dommages non déclarés ou non indemnisés restent hors de ce périmètre.
Indemnités d’assurance versées au 14 novembre 2023
Paiements effectifs rapportés par le Sénat à cette date : environ 14 % de la charge assurantielle alors estimée. État intermédiaire, inclus dans le coût assuré ; ne prouve ni le règlement intégral ni l’achèvement des réparations. Les 71 % de dossiers mentionnés par la source regroupent indemnisations et classements sans suite.
Ordre de grandeur national retenu par le Sénat. Englobe des dommages assurés et non assurés ; les bilans assurantiels (793 M€ en 2024, révisés à 798 M€ en 2025) ne doivent pas être ajoutés à ce montant. Ce n’est pas un coût économique total.
Reconstruction de l’hôtel de ville de Garges-lès-Gonesse
Coût estimé des seuls travaux de reconstruction de la mairie incendiée. Périmètre communal, inclus dans les dommages nationaux ; ce montant ne prouve pas des paiements exécutés.
Versements annoncés comme réalisés par la Région au 18 décembre 2023. Financement temporaire remboursable, pas une subvention définitive ni un nouveau dommage. Peut financer des réparations déjà décrites ailleurs.
Le rapport du 4 juin 2025 retient 798 M€, contre 793 M€ dans le bilan sénatorial de 2024. Ces valeurs successives ne s’additionnent pas. L’année de prix n’est pas explicitée dans le paragraphe utilisé ; aucune correction d’inflation n’est effectuée. Le coût total national reste non établi. Ces traces se recouvrent : estimation nationale des dommages, sinistres assurés, projet communal de reconstruction et financement régional. Elles ne sont pas additionnées. Le coût économique total et les dépenses publiques définitives restent inconnus.
Impact des grèves sur l’EBITDA du groupe SNCF en 2023
Groupe SNCF, mouvements sociaux du début de 2023 liés à la réforme nationale des retraites. Estimation d’impact sur l’EBITDA de l’exercice ; pas une perte nette, des dégâts matériels ou le coût national de la mobilisation.
Les chiffres portent uniquement sur les opérateurs, périodes et indicateurs explicités. Ils excluent un bilan complet pour les usagers, les salariés et l’économie. Les sous-postes, pertes de chiffre d’affaires et impacts sur le résultat ne sont pas additionnés. Année de prix non précisée.
Échelle interne à cet épisode : la barre la plus longue (100 %) représente 614 M€.
614 M€Perte d’activité · constaté
Perte de marge opérationnelle SNCF en décembre 2019
Groupe SNCF, 27 jours de grève du 5 au 31 décembre 2019 : coût direct et mesures exceptionnelles pour les clients. La perte de chiffre d’affaires, distincte, est de 690 M€. Exclut janvier 2020 et les autres entreprises.
Impact de la grève sur le résultat opérationnel de la RATP en 2019
Epic RATP, exercice 2019, principalement décembre : 103 M€ de remboursements voyageurs, 59 M€ de pertes de recettes et 24 M€ de pénalités/recettes annexes, compensés partiellement par 36 M€ d’économies. Impact net de 150 M€ sur l’EBE et le résultat net, également identifié sur l’EBIT. Exclut janvier 2020 ; ne pas additionner les sous-postes au montant net.
Les chiffres portent uniquement sur les opérateurs, périodes et indicateurs explicités. Ils excluent un bilan complet pour les usagers, les salariés et l’économie. Les sous-postes, pertes de chiffre d’affaires et impacts sur le résultat ne sont pas additionnés. Année de prix non précisée.
Échelle interne à cet épisode : la barre la plus longue (100 %) représente 267 M€.
267 M€Assurance · estimation
Coût des dégradations pour les assureurs
Bilan assurantiel de l’hiver 2018-2019, dégâts matériels et pillages en marge des manifestations. Montant rapporté en juin 2025 ; ne mesure pas les pertes d’activité de l’économie française.
Indemnisations versées par les assureurs au 29 mai 2019
Versements qualifiés comme tels par la synthèse du rapport de l’Assemblée nationale, à partir des données de la Fédération française de l’assurance, pour la période du 17 novembre 2018 au 29 mai 2019. État intermédiaire lié à 12 510 déclarations ; ne s’ajoute pas aux autres bilans assurantiels et ne prouve pas que toutes les réparations étaient achevées.
Le rapport du 4 juin 2025 retient 267 M€, contre 230 M€ dans le bilan sénatorial de 2024. Ces valeurs successives ne s’additionnent pas. L’année de prix n’est pas explicitée dans le paragraphe utilisé ; aucune correction d’inflation n’est effectuée. Le coût total national reste non établi. L’Insee publiait en décembre 2018 une estimation conjoncturelle incertaine, pas un coût total définitif. Les 17 Md€ anciennement affichés n’étaient pas un bilan des dommages.
Impact des grèves Air France sur le résultat d’exploitation 2018
Groupe Air France-KLM, exercice 2018, grèves chez Air France. Impact négatif estimé sur le résultat d’exploitation ; pas le coût national des mouvements sociaux de 2018 ni une perte nette du groupe.
Les chiffres portent uniquement sur les opérateurs, périodes et indicateurs explicités. Ils excluent un bilan complet pour les usagers, les salariés et l’économie. Les sous-postes, pertes de chiffre d’affaires et impacts sur le résultat ne sont pas additionnés. Année de prix non précisée.
Impact financier des grèves de 2018 pour le groupe SNCF
Groupe SNCF, grèves du premier semestre 2018 : baisse de marge opérationnelle incluant 160 M€ de mesures commerciales. Distinct des 890 M€ de chiffre d’affaires perdu. Pas un coût économique national. Le rapport annuel RSE distingue 580 M€ SNCF Mobilités et 210 M€ SNCF Réseau. La Cour des comptes reprend également une estimation de 790 M€ en novembre 2019 ; il s’agit du même impact et non d’un montant supplémentaire.
Les chiffres portent uniquement sur les opérateurs, périodes et indicateurs explicités. Ils excluent un bilan complet pour les usagers, les salariés et l’économie. Les sous-postes, pertes de chiffre d’affaires et impacts sur le résultat ne sont pas additionnés. Année de prix non précisée. Estimation d’un impact au périmètre SNCF, distincte du chiffre d’affaires perdu et d’un coût macroéconomique national. Aucun total national n’est calculé.
Impact de la grève sur le résultat d’exploitation d’Air France-KLM
Grève des pilotes Air France de septembre 2014, impact sur l’exercice 2014 du groupe : 495 M€ de recettes perdues, compensées partiellement par 70 M€ d’économies nettes de coûts. Estimation du groupe ; pas une perte nette ni un coût national.
Les chiffres portent uniquement sur les opérateurs, périodes et indicateurs explicités. Ils excluent un bilan complet pour les usagers, les salariés et l’économie. Les sous-postes, pertes de chiffre d’affaires et impacts sur le résultat ne sont pas additionnés. Année de prix non précisée.
Échelle interne à cet épisode : la barre la plus longue (100 %) représente 220 M€.
180 M€Perte d’activité · constaté
Impact sur la marge opérationnelle SNCF
Impact négatif proche de 180 M€ présenté dans les résultats annuels du groupe pour la grève de juin 2014. Périmètre SNCF, pas un coût pour toute l’économie ni une dépense publique directe.
Groupe SNCF · Référence au 12 février 2015 · Euros de 2014 · Groupe SNCF
220 M€Perte d’activité · constaté
Chiffre d’affaires SNCF perdu
Manque à gagner proche de 220 M€ pour la même grève. Mesure de recettes distincte de la marge opérationnelle : les deux montants se recouvrent et ne sont pas additionnables.
Groupe SNCF · Référence au 12 février 2015 · Euros de 2014 · Groupe SNCF
Deux mesures SNCF du même conflit : recettes perdues et impact sur la marge. Ne pas les additionner ; aucun coût économique national total n’est établi.
Coût rapporté de l’école provisoire Louis-Jouvet, chantier achevé
Installation de quatre bâtiments préfabriqués pour l’école maternelle incendiée le 26 novembre 2007. Le Parisien constate la réouverture le 13 mai 2008 et chiffre cette opération réalisée à 1 M€. École provisoire seulement, sans reconstruction définitive ni bibliothèque. Aucun mandat de paiement ni décompte final contrôlé : ce coût rapporté ne prouve pas le calendrier des versements.
Coût de la seule école provisoire réalisé et rapporté par la presse. Pas un bilan total des dégâts de 2007, pas le coût de reconstruction définitive, ni une preuve comptable de paiement.
Coût des grèves d’octobre-novembre 2007 pour la SNCF
Groupe SNCF : moins-values de recettes, dédommagements et pénalités. Estimation révisée issue du rapport d’activité 2007, remplaçant l’estimation initiale de 300 M€. Ne mesure pas l’impact sur toute l’économie.
Les chiffres portent uniquement sur les opérateurs, périodes et indicateurs explicités. Ils excluent un bilan complet pour les usagers, les salariés et l’économie. Les sous-postes, pertes de chiffre d’affaires et impacts sur le résultat ne sont pas additionnés. Année de prix non précisée.
L’année de prix n’est pas précisée pour cette comparaison historique. Dommages non assurés, pertes d’activité et dépenses publiques ne sont pas intégralement couverts.
Les additionner donnerait un faux total.Périodes, périmètres et années de prix diffèrent. Une donnée manquante ne vaut jamais zéro.
Toutes ces histoires. À vous d’explorer.
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Convergence de mobilisations contre la vie chère et en soutien aux lycéens et étudiants.
Revendications et motivations
Pouvoir d’achat, moyens des services publics et conditions d’études ; les revendications varient entre les groupes mobilisés.
Suites documentées
Des rassemblements ont lieu dans de nombreuses villes. Des pillages, affrontements et attaques de bâtiments publics sont documentés dans plusieurs villes, dont l’incendie de l’hôtel de ville de Limoges. Les bilans évoluent encore au lendemain de la journée.
À distinguer : État documentaire au 18 octobre 2026, sans bilan judiciaire définitif. Les cortèges pacifiques sont distingués des auteurs de violences ; les qualifications et responsabilités collectives ne sont pas déduites des déclarations politiques. Bilan contemporain et provisoire au 17 octobre 2026, sans qualification judiciaire générale des participants. La journée recoupe les séquences lycéenne et professionnelle de l’automne ; elle est conservée pour son caractère national et transversal, sans additionner les effectifs. Les accusations politiques sur les responsables des violences ne constituent pas des faits judiciairement établis.
Coût total non établi
Aucun montant attribuable à cette journée n’est vérifié dans les sources retenues au 18 octobre 2026. Le bilan matériel est en cours. Les 8,5 M€ annoncés le 12 octobre pour les lycées franciliens concernent une période antérieure et ne chiffrent pas cette journée.
Appel de huit organisations syndicales face aux orientations budgétaires pour 2027 et à la dégradation du pouvoir d’achat des agents publics.
Revendications et motivations
Salaires, effectifs, moyens des services publics et conditions de travail.
Suites documentées
Des grèves et manifestations ont lieu le 29 septembre. Le ministère publie le lendemain un bilan des taux de grévistes en fin de journée dans les trois fonctions publiques. La CGT rend compte des rassemblements et demande des réponses sur les rémunérations et les budgets.
À distinguer : Les décomptes de participation sont attribués à leurs producteurs. La mobilisation lycéenne simultanée fait l’objet d’une fiche séparée ; elle n’est pas assimilée à cette grève. Les chiffres de mi-journée et de fin de journée diffèrent : retenir le bilan ministériel du 30 septembre si des taux sont ajoutés. Les lycéens et les pompiers qui participent à cette journée recoupent leurs propres séquences ; aucune somme des effectifs n’est pertinente.
Coût total non établi
Aucun coût économique ou budgétaire attribuable à cette journée n’est vérifié dans les sources retenues. Les revendications budgétaires ne sont pas des dépenses engagées.
Relance des mobilisations climatiques après les événements extrêmes de l’été.
Revendications et motivations
Protection des populations, adaptation au changement climatique, réduction des émissions et justice sociale.
Suites documentées
Le collectif organisateur publie le 26 septembre un bilan de marches et rassemblements effectivement réalisés dans plusieurs territoires. Fridays for Future France confirme sa participation aux actions de cette journée.
À distinguer : Le bilan du collectif est une source primaire militante, dont les appréciations et éventuels chiffres doivent lui être attribués. Aucun chiffre de participation n’est nécessaire ici. La présence de pompiers recoupe leur propre mobilisation professionnelle.
Coût total non établi
Aucun coût total documenté dans les sources retenues.
Mobilisation des enseignants du lycée Saint-Exupéry de Créteil à partir du 17 septembre contre le manque de personnel, suivie de blocages d’élèves puis d’une extension nationale.
Revendications et motivations
Davantage de personnels et de moyens pour étudier ; contestation des inégalités entre établissements.
Suites documentées
Le mouvement se poursuit en octobre avec l’appui d’organisations étudiantes. Des annonces de recrutements sont jugées insuffisantes. Des violences et dégradations accompagnent certaines actions, tandis que de nombreux blocages restent pacifiques.
À distinguer : Le 17 septembre marque le début de la mobilisation des enseignants : les sources ne situent pas toutes le premier blocage d’élèves au même jour. Les actes violents ne sont pas attribués à l’ensemble du mouvement. La journée nationale du 17 octobre figure dans une fiche distincte. Mouvement en cours au 17 octobre 2026. Les annonces gouvernementales ne sont pas assimilées à des mesures déjà appliquées. Les journées des 6, 8 et 13 octobre relèvent de cette séquence, sans créer un épisode pour chaque date. Le 29 septembre et le 17 octobre recoupent des mobilisations plus larges. Des affrontements et blessures sont rapportés sans imputer les violences à l’ensemble des élèves.
8,5 M€Dégâts dans les lycées franciliens estimés par la Région
Estimation cumulée depuis le début du mouvement pour les lycées d’Île-de-France ; déclaration de la Région rapportée par Le Parisien. Ce montant précède la journée du 17 octobre.
Estimation régionale partielle, antérieure au 17 octobre ; aucun total national ni montant payé vérifié. Ne pas l’additionner aux révisions ultérieures du même périmètre ni l’attribuer aux manifestations du 17 octobre.
Manque de moyens et fatigue des équipes face à la multiplication des interventions et aux incendies de l’été.
Revendications et motivations
Renfort des effectifs professionnels, financements durables des services d’incendie et de secours et modernisation de la sécurité civile.
Suites documentées
Le 13 août, l’AFP constate la présence de pompiers mobilisés devant le ministère de l’Intérieur, où leur intersyndicale est reçue. Les représentants expriment leur déception et annoncent la poursuite de la mobilisation. Le bilan du collectif climat atteste ensuite la présence de pompiers à la mobilisation du 26 septembre.
À distinguer : Les rassemblements et la rencontre du 13 août sont documentés ; les dates ultérieures annoncées dans l’article d’août restent des appels lorsqu’aucun bilan ne les confirme. La participation au 26 septembre recoupe l’épisode climat et celle au 29 septembre l’épisode fonction publique : ne pas additionner leurs participants.
Coût total non établi
Aucun coût total du conflit vérifié ; les montants de moyens demandés ne sont pas des pertes causées par la mobilisation.
Des agriculteurs dénoncent des retards de traitement et de paiement de leurs dossiers FEADER.
Revendications et motivations
Les Jeunes Agriculteurs de Guadeloupe réclament le déblocage des aides européennes destinées aux exploitations.
Suites documentées
Une tente est installée devant l’antenne régionale du Raizet. Les représentants de la Région rencontrent les exploitants ; une avance de trésorerie est proposée.
À distinguer : Le montant des aides ou avances de trésorerie ne représente pas un coût de la manifestation.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les emplois concernés, indemnités négociées ou aides demandées ne sont pas un coût de la mobilisation.
Difficultés salariales et désaccord sur la prise en charge des personnes sans hébergement.
Revendications et motivations
Revalorisations de salaires et participation des écoutants aux décisions d’organisation du 115 ; contestation des sorties d’hébergement de personnes vulnérables.
Suites documentées
La grève commencée le 23 juin est levée le 18 août 2026. Selon la CGT citée par l’AFP, le protocole prévoit une association des agents aux décisions et une prime de suractivité ; la direction reconnaissait un impact important sur le service.
À distinguer : Cet épisode commencé en juin se prolonge jusqu’en août. Les avancées du protocole sont rapportées par la CGT citée par l’AFP, sans audit indépendant de leur mise en œuvre.
Coût total non établi
Aucun coût financier total documenté dans la source retenue. Une prime par salarié ne constitue pas un coût total du conflit.
Multiplication des plans sociaux dans la presse, difficultés du modèle économique et inquiétudes liées à l’intelligence artificielle.
Revendications et motivations
Préservation de l’emploi et des métiers de l’information, défense du journalisme comme bien commun et alerte sur la fragilisation du secteur.
Suites documentées
Le 18 juin, plusieurs centaines de journalistes et de professionnels de la presse défilent à Paris, de la place de la Bourse au ministère de la Culture.
Coût total non établi
Les suppressions d’emplois et la baisse des revenus de la presse ne sont pas comptabilisées comme un coût de la mobilisation.
Les suppressions d’emplois et l’avenir des sites français alimentent la campagne pour la nationalisation du groupe.
Revendications et motivations
La CGT mobilisée demande une maîtrise publique de l’outil industriel, le maintien des emplois et des investissements de décarbonation.
Suites documentées
Des salariés se rassemblent devant l’Assemblée nationale le 11 juin. Les députés adoptent le texte en deuxième lecture ; cette étape parlementaire ne constitue pas une nationalisation effective.
À distinguer : La revendication de nationalisation est attribuée à ses promoteurs. Le vote de l’Assemblée ne suffit pas à clore la procédure législative.
Coût total non établi
Aucun coût total du mouvement établi. Un coût hypothétique de nationalisation n’est pas un coût de manifestation.
Les quatre syndicats représentatifs de la SNCF contestent les réorganisations du groupe et les conséquences de l’ouverture à la concurrence.
Revendications et motivations
Moratoire sur l’arrivée de la concurrence, préservation de l’unité sociale du groupe, négociations et revalorisation des salaires.
Suites documentées
Le 10 juin, le trafic est fortement perturbé. Selon SNCF Voyageurs cité par l’AFP, un TGV sur trois et un Intercités sur deux sont annulés en moyenne. La direction renvoie à la table ronde prévue le 23 juin.
Coût total non établi
Les trains annulés sont documentés mais aucune perte monétaire consolidée n’est établie par les sources retenues.
Les manipulateurs d’électroradiologie médicale dénoncent l’organisation du service et les conditions de prise en charge.
Revendications et motivations
Les agents réclament des réponses aux pannes techniques, au manque de médecins radiologues et aux difficultés de fonctionnement affectant les soins.
Suites documentées
Les manipulateurs commencent une grève le 8 juin ; RCI recueille leurs revendications et leur demande de dialogue avec la direction.
À distinguer : Le reportage documente le début du conflit ; il ne permet pas d’affirmer une date de fin ou un accord.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les emplois concernés, indemnités négociées ou aides demandées ne sont pas un coût de la mobilisation.
Les syndicats contestent les conséquences de la politique de suspension des agents après le scandale des violences sexuelles et dénoncent un sous-effectif chronique.
Revendications et motivations
Créations de postes, amélioration des conditions de travail et de l’accompagnement des équipes, discernement dans les procédures de suspension.
Suites documentées
La grève commence le 11 mai et une manifestation a lieu le 19. Une nouvelle séquence est annoncée en juin. La mairie défend la suspension préventive pour protéger les enfants et indique mettre en place un groupe de travail.
À distinguer : Les critiques syndicales des procédures ne remettent pas en cause ici la nécessité de protéger les enfants ; une suspension ne préjuge pas de la culpabilité pénale d’un agent.
Coût total non établi
Le budget du plan de protection de l’enfance et du périscolaire n’est pas un coût des grèves.
Mobilisation annuelle de la fête du Travail, marquée en 2026 par le débat sur l’assouplissement du caractère férié et chômé du 1er Mai.
Revendications et motivations
Hausses de salaires, défense des droits sociaux et du jour férié, avec des mots d’ordre de paix dans plusieurs cortèges.
Suites documentées
Des défilés se tiennent à travers le pays. Le ministère de l’Intérieur dénombre 158 000 participants, tandis que la CGT annonce plus de 300 000 manifestants.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Sites Airbus en France, notamment Bouguenais et Toulouse
Déclencheur, suites et sources +
L’annonce de la baisse de la participation aux bénéfices suscite des débrayages et des revendications sur le partage de la valeur.
Revendications et motivations
Compensation de la baisse de participation et augmentation des salaires ; les syndicats divergent sur les accords proposés.
Suites documentées
Des grèves sont attestées à Bouguenais le 9 juin. Le 16 juin, FO annonce la signature de trois accords, dont un supplément exceptionnel de 500 euros, tout en précisant que les autres syndicats ne signent pas tous les mêmes textes.
À distinguer : Les conclusions détaillées des accords sont attribuées à FO ; la prime obtenue ne mesure pas le coût économique des débrayages.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
La fermeture annoncée du site d’Andrézieux-Bouthéon et les conditions du plan de sauvegarde de l’emploi provoquent la mobilisation.
Revendications et motivations
Les salariés contestent les conditions de départ et défendent les engagements pris sur l’emploi.
Suites documentées
Une grève suivie pendant sept semaines se déroule en mai et juin. Début juillet, tous les salariés ont repris le travail, sans accord entre syndicats et direction.
À distinguer : Le début est daté au mois : les sources consultées situent le lancement dans la première semaine de mai avec un décalage d’un jour. Ce site est distinct de Dumarey Strasbourg.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les emplois concernés, indemnités négociées ou aides demandées ne sont pas un coût de la mobilisation.
L’Ufap-Unsa dénonce l’insécurité et la dégradation des conditions de travail liées aux sous-effectifs et à la surpopulation carcérale.
Revendications et motivations
Mesures d’urgence sur les effectifs, les conditions d’exercice et la sécurité des personnels pénitentiaires.
Suites documentées
Le 27 avril, des blocages et des débrayages ont lieu devant plusieurs établissements, dont Bois-d’Arcy, Lyon-Corbas, Douai et Béziers, avec des extractions de détenus parfois empêchées.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Sud Spectacle conteste le nouveau système de rémunération prévu par un accord signé le 31 mars par la direction et d’autres syndicats.
Revendications et motivations
Rémunération jugée plus équitable et revalorisation d’une prime intégrée au salaire.
Suites documentées
Cinq journées de grève, du 24 avril au 28 mai, entraînent des annulations de spectacles, dont la première d’Ercole amante. La direction défend la validité de l’accord et indique que les discussions continuent.
Coût total non établi
Les annulations sont documentées, sans évaluation monétaire consolidée dans la source retenue.
Les syndicats dénoncent le manque de moyens et des orientations de l’emploi qu’ils jugent inadaptées aux réalités locales.
Revendications et motivations
Ils réclament davantage de moyens humains, opérationnels et financiers ainsi que des garanties sur les carrières et les acquis des agents.
Suites documentées
Après deux jours de grève, l’intersyndicale signe un protocole ouvrant des négociations et suspend le mouvement le 1er avril.
À distinguer : La signature ouvre des négociations ; elle ne prouve pas que toutes les revendications ont été satisfaites. Les rendez-vous annoncés pour juin ne sont pas comptés ici comme des grèves réalisées.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les emplois concernés, indemnités négociées ou aides demandées ne sont pas un coût de la mobilisation.
La Journée de la Terre donne lieu à des manifestations de solidarité avec les Palestiniens dans plusieurs villes françaises.
Revendications et motivations
Les organisations mobilisées défendent les droits du peuple palestinien et contestent la guerre et l’occupation.
Suites documentées
L’AFP relate plusieurs milliers de manifestants en France, dont des cortèges à Lyon et à Caen.
À distinguer : Seuls les rassemblements organisés sur le territoire français sont inclus ; les événements contemporains à l’étranger ne sont pas ajoutés au décompte.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
L’ULTP-UGTG conteste des questions de rémunération, d’organisation du travail et de sécurité dans la zone portuaire.
Revendications et motivations
Les salariés demandent notamment le maintien de leurs droits et rémunérations, un examen des effectifs, de la paie et de la classification, et de meilleures garanties de sécurité.
Suites documentées
Le mouvement commence le 18 mars au matin ; des salariés se rassemblent sur le port de Jarry.
À distinguer : La source atteste le début effectif et le rassemblement, au-delà du seul dépôt d’un préavis ; cette fiche n’attribue pas une durée totale non vérifiée.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les emplois concernés, indemnités négociées ou aides demandées ne sont pas un coût de la mobilisation.
Appels de collectifs de défense des étrangers et de lutte contre le racisme, dans le contexte des élections municipales et des tensions politiques du début 2026.
Revendications et motivations
Lutte contre le racisme et les violences policières, défense des solidarités et opposition à l’extrême droite ; certains cortèges dénoncent également la guerre au Moyen-Orient.
Suites documentées
Le 14 mars, des manifestations se déroulent dans plusieurs grandes villes. Les effectifs annoncés à Paris et dans les autres villes proviennent d’organisateurs ou d’autorités locales distincts.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Journée internationale des droits des femmes dans un contexte de mobilisations contre les violences sexistes et les inégalités.
Revendications et motivations
Égalité salariale et professionnelle, protection contre les violences, accès aux droits sexuels et reproductifs et défense de l’autonomie des femmes.
Suites documentées
Des cortèges sont attestés dans plusieurs villes. Le Planning familial des Bouches-du-Rhône documente sa participation à Marseille ; le reportage lyonnais constate un défilé sans incident.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
La direction décide de transférer à Franceinfo le studio utilisé pour les éditions régionales de France 3 Île-de-France.
Revendications et motivations
Préservation de moyens techniques adaptés aux journaux régionaux et garanties sur l’avenir de l’antenne.
Suites documentées
Commencée le 2 mars, la grève entraîne notamment l’annulation des soirées électorales des municipales. En avril, la société des journalistes publie une motion de défiance contre les directions concernées.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Bretagne, mobilisation annoncée aussi en Méditerranée
Déclencheur, suites et sources +
La hausse du gazole pêche menace la rentabilité des navires et la rémunération des marins.
Revendications et motivations
Augmentation de l’aide au carburant et mesures permettant de maintenir l’activité de pêche.
Suites documentées
Des navires sont à l’arrêt dès la fin mars. Le 1er avril, l’AFP rapporte qu’une trentaine de chalutiers restent à quai ou près des côtes en Bretagne. La mobilisation est alors inégale selon les types de pêche.
À distinguer : L’action effectivement constatée en Bretagne est distinguée des appels ultérieurs en Méditerranée, qui ne suffisent pas à prouver leur réalisation.
Coût total non établi
Aucun coût total du mouvement établi ; la hausse du gazole est sa cause économique, pas un dommage qu’il produit.
France, notamment Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes
Déclencheur, suites et sources +
La hausse rapide du gazole depuis la fin février fragilise les trésoreries des entreprises de transport routier.
Revendications et motivations
Aides directes plus importantes, accès simplifié aux soutiens et prise en compte des transports de marchandises, de voyageurs et sanitaires.
Suites documentées
Des convois de camions et d’autocars participent notamment à une opération escargot sur le périphérique parisien le 30 mars. Le 2 avril, l’OTRE suspend les manifestations après des engagements sur les aides, qu’elle considère comme une première étape.
Coût total non établi
Les surcoûts de carburant et les aides publiques mentionnés dans les sources ne sont pas des coûts provoqués par les manifestations.
Contestations des conséquences d’un décret sur la rémunération des agents en congé de longue maladie, auxquelles s’ajoutent des difficultés locales de conditions de travail et de moyens.
Revendications et motivations
Maintien des indemnités liées au coût de la vie, arrêt des retraits de rémunération contestés et amélioration des conditions d’enseignement.
Suites documentées
Le 3 février, des établissements sont fermés et des rassemblements ont lieu dans plusieurs territoires. En Martinique, une délégation est reçue par la rectrice et la FSU annonce une démarche judiciaire collective.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
La fédération CGT du commerce lance en février une campagne contre les plans sociaux, les cessions de magasins et la précarité salariale.
Revendications et motivations
Défense de l’emploi, maintien des garanties collectives et revalorisation des salaires dans le commerce et les services.
Suites documentées
Le 1er avril, plusieurs centaines de participants bloquent l’hypermarché Auchan de Bagnolet et des magasins voisins. L’AFP constate l’occupation ; les manifestants quittent le site vers 19 heures à la demande des forces de l’ordre.
À distinguer : Action précise à l’AFP qu’aucune grève interne n’a lieu dans son magasin de Bagnolet, fermé par précaution : blocage et grève des salariés du magasin sont distingués.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Les syndicats de police dénoncent le manque de personnels et de moyens matériels ; les écarts de revalorisation entre corps alimentent ensuite le mécontentement.
Revendications et motivations
Moyens humains et matériels supplémentaires, améliorations des carrières et des salaires, réponses aux difficultés d’exercice du métier.
Suites documentées
Le 31 janvier, des manifestations se tiennent dans une vingtaine de villes à l’appel d’Alliance. Le 30 juin, Alliance, Un1té et Synergie participent à une marche parisienne portant notamment sur les salaires et la réforme des commissaires.
À distinguer : Les revendications sur les réponses pénales et l’insécurité sont celles des organisateurs ; la fiche ne les transforme pas en constat statistique indépendant.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Conflit salarial chez le transporteur scolaire Matis, sur fond de hausse du coût de la vie et de préoccupations de sécurité des conducteurs.
Revendications et motivations
Revalorisation générale des salaires, amélioration du dialogue social et des conditions de travail.
Suites documentées
Le mouvement commencé le 14 janvier se termine par un accord le 12 février. Selon la CFDT, celui-ci prévoit une augmentation de 7 % en deux étapes : 5,5 % en 2026 puis 1,5 % en 2027.
À distinguer : Les précisions sur le contenu de l’accord sont attribuées à la CFDT, partie prenante du conflit.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues. Les augmentations salariales obtenues ne sont pas un coût de dommages.
La fermeture annoncée de l’usine et les négociations du plan de sauvegarde de l’emploi conduisent les salariés à cesser le travail.
Revendications et motivations
Les salariés mobilisés demandent de meilleures indemnités et conditions de départ.
Suites documentées
Une grève commence le 8 janvier. Le 12 janvier, le piquet reste en place ; une mobilisation à un rond-point de l’Europôle entraîne des ralentissements.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les emplois concernés, indemnités négociées ou aides demandées ne sont pas un coût de la mobilisation.
Plusieurs dispositions budgétaires et projets sur les tarifs médicaux ou les prescriptions d’arrêts maladie suscitent l’opposition des syndicats de médecins libéraux et d’internes.
Revendications et motivations
Préserver la négociation conventionnelle avec l’Assurance maladie et la liberté d’exercice, abandonner les objectifs contraignants sur les prescriptions contestés par les syndicats.
Suites documentées
La grève commence le 5 janvier et une manifestation a lieu à Paris le 10. Le 15 janvier, des sources syndicales annoncent à l’AFP des engagements gouvernementaux sur les objectifs de prescription et les tarifs ; des désaccords persistent.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Poursuite de la colère agricole de décembre 2025 autour de la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse et de l’accord commercial UE-Mercosur.
Revendications et motivations
Opposition à l’accord commercial, contestation de la politique sanitaire bovine et réduction des contraintes réglementaires, avec des positions distinctes selon les organisations agricoles.
Suites documentées
Reuters constate l’arrivée de tracteurs à Paris le 8 janvier. Des représentants de la Coordination rurale sont reçus à l’Assemblée nationale ; une nouvelle mobilisation parisienne a lieu le 13 janvier.
À distinguer : Cette phase de janvier prolonge les blocages de décembre 2025, avec une nouvelle mobilisation nationale sur le Mercosur et la politique sanitaire. Les épisodes datés ne sont pas des mouvements entièrement indépendants.
Coût total non établi
Aucun coût total du mouvement établi dans les sources retenues. Les mesures d’aide agricoles ne sont pas des dommages causés par la mobilisation.
Les préparatifs de la rentrée 2026 et les suppressions de postes annoncées suscitent des mobilisations locales puis une journée nationale.
Revendications et motivations
Annulation des suppressions de postes, maintien des classes et des moyens, amélioration des conditions d’enseignement et revalorisation des salaires.
Suites documentées
Après des actions commencées en janvier et la mobilisation francilienne du 17 février, la journée nationale du 31 mars s’accompagne de grèves et de manifestations dans plusieurs villes. Le ministère et les syndicats publient des taux de participation différents.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
L’abattage de troupeaux touchés par la dermatose nodulaire contagieuse et le projet d’accord UE-Mercosur avivent la colère agricole.
Revendications et motivations
Des éleveurs contestent l’abattage systématique de troupeaux infectés ; d’autres revendications portent sur le commerce et les conditions économiques agricoles.
Suites documentées
Des routes et autoroutes sont bloquées en décembre, notamment dans le Sud-Ouest. Le 19 décembre, le gouvernement appelle à une trêve pour Noël.
À distinguer : La dermatose est une maladie bovine ; les désaccords sur sa gestion et les revendications sur le Mercosur ne sont pas un motif unique partagé de façon identique par tous les participants.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les chiffres de participation ou les montants budgétaires revendiqués ne constituent pas un coût du mouvement.
Les projets de budget et de financement de la Sécurité sociale nourrissent les inquiétudes sur le niveau des pensions.
Revendications et motivations
Les organisations mobilisées demandent la revalorisation des pensions, des mesures pour les petites retraites et la défense de l’accès aux soins.
Suites documentées
Des rassemblements ont lieu dans plusieurs villes. L’UCR-CGT publie le lendemain un bilan de 117 manifestations et rassemblements, chiffre déclaré par l’organisation.
À distinguer : Les propositions de gel ou de sous-indexation contestées ne doivent pas être assimilées, sans suivi législatif, aux dispositions finalement adoptées.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les chiffres de participation ou les montants budgétaires revendiqués ne constituent pas un coût du mouvement.
Appel de huit organisations syndicales contre les orientations budgétaires pour 2026 présentées à l’été 2025.
Revendications et motivations
Moyens des services publics, salaires, protection sociale et justice fiscale, selon l’appel intersyndical.
Suites documentées
Une mobilisation nationale succède à la journée « Bloquons tout » du 10 septembre. La Gendarmerie documente les premières actions du matin et le dispositif de sécurisation ; les deux journées restent distinguées.
À distinguer : Les 800 000 personnes évoquées dans la communication de la Gendarmerie sont attendues, et non un bilan final de participation. Les orientations budgétaires contestées et les revendications ne constituent pas des dépenses effectivement versées. Les trois journées sont regroupées comme étapes d’une même séquence budgétaire. La composition syndicale évolue en décembre ; elles ne constituent pas trois mouvements indépendants.
Coût total non établi
Aucun coût total ni paiement attribuable à cet épisode n’est vérifié dans les sources retenues.
Appel à une journée de blocages et de manifestations dans un contexte de contestation sociale et budgétaire.
Revendications et motivations
Expression de colères et de revendications sociales diverses ; la source ne permet pas de les réduire à un programme unique.
Suites documentées
LCP documente une journée de mobilisation dans plusieurs villes. La préfecture de La Réunion publie un point de situation local le 10 septembre à 11 h 30, qui ne constitue pas un bilan national.
À distinguer : Le bilan et les incidents rapportés à La Réunion ne sont pas extrapolés à l’ensemble de la France.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Des syndicats de contrôleurs dénoncent les effectifs insuffisants et les conditions d’exercice à la DGAC.
Revendications et motivations
L’UNSA-ICNA et l’USAC-CGT défendent notamment les effectifs, les conditions de travail et la modernisation des outils.
Suites documentées
La grève des 3 et 4 juillet entraîne des retards et de nombreuses annulations de vols dans plusieurs aéroports français.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les chiffres de participation ou les montants budgétaires revendiqués ne constituent pas un coût du mouvement.
Les réorganisations internes et le projet de holding France Médias suscitent l’opposition des syndicats de Radio France.
Revendications et motivations
Les organisations défendent les métiers, les programmes et l’indépendance de l’information, et contestent les économies ainsi que le rapprochement institutionnel envisagé.
Suites documentées
Les antennes de Radio France sont perturbées dès le 26 juin par une grève illimitée.
À distinguer : Les motifs internes à Radio France et le projet de holding sont deux volets de cette séquence. La fiche n’affirme pas que tous les personnels de l’audiovisuel ont cessé le travail dès le 26 juin.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les chiffres de participation ou les montants budgétaires revendiqués ne constituent pas un coût du mouvement.
Une résolution sur la réforme des retraites est examinée à l’Assemblée nationale.
Revendications et motivations
La CGT et des organisations alliées demandent l’abrogation de la réforme de 2023, avec des revendications sur l’emploi, les salaires et la protection sociale.
Suites documentées
Des rassemblements se déroulent le 5 juin. L’Assemblée adopte une résolution demandant l’abrogation, dont la portée est symbolique et non contraignante.
À distinguer : Le vote de la résolution n’abroge pas la loi de 2023.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les chiffres de participation ou les montants budgétaires revendiqués ne constituent pas un coût du mouvement.
Célébrations de la victoire du PSG en finale de la Ligue des champions le 31 mai 2025.
Revendications et motivations
Aucune revendication sociale commune documentée : il s’agit de violences collectives en marge d’une célébration sportive.
Suites documentées
Un arrêté ministériel rétrospectif rapporte des envahissements de voies, dégradations, incendies de voitures et pillages de commerces à Paris pendant la nuit. Les troubles donnent lieu à des interventions et interpellations.
À distinguer : Cet épisode sportif n’est pas un mouvement social. Les auteurs de violences ne représentent pas l’ensemble des supporters ni des personnes venues célébrer la victoire.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Une nouvelle convention de l’Assurance-maladie modifiant la rémunération des transports de patients provoque la contestation des taxis.
Revendications et motivations
Les organisations de taxis s’opposent aux nouvelles conditions tarifaires et défendent leurs revenus et leur modèle économique.
Suites documentées
Des taxis bloquent des axes et se rassemblent à Paris pendant plusieurs jours ; des chauffeurs d’autres villes participent au mouvement.
À distinguer : Le transport sanitaire conventionné est un périmètre précis : cette mobilisation ne se réduit pas à la concurrence des VTC.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les chiffres de participation ou les montants budgétaires revendiqués ne constituent pas un coût du mouvement.
Plusieurs syndicats contestent les réponses du gouvernement sur les rémunérations et les moyens des services publics.
Revendications et motivations
Les organisations demandent des améliorations salariales, des moyens pour les services publics et le réexamen de mesures touchant les agents, dont l’indemnisation des arrêts maladie.
Suites documentées
La grève a effectivement lieu ; le ministère de l’Éducation nationale relève 4,29 % d’enseignants grévistes dans les académies métropolitaines.
À distinguer : Le taux publié par l’Éducation nationale ne représente ni toute la fonction publique ni l’ensemble des manifestants.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les chiffres de participation ou les montants budgétaires revendiqués ne constituent pas un coût du mouvement.
Des désaccords sur la rémunération et les conditions de travail conduisent à plusieurs appels à la grève selon les métiers ferroviaires.
Revendications et motivations
Les organisations mobilisées réclament des améliorations de salaire, de primes et de conditions de travail.
Suites documentées
Le mouvement perturbe notamment des RER et trains régionaux dès le 5 mai. Les grandes lignes restent largement assurées ; les contrôleurs se mobilisent ensuite du 9 au 11 mai.
À distinguer : Cette fiche regroupe la séquence du 5 au 11 mai, avec des appels distincts selon les métiers. Les prévisions de trafic ne sont pas un bilan financier.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les chiffres de participation ou les montants budgétaires revendiqués ne constituent pas un coût du mouvement.
Les cortèges du 1er Mai se déroulent sur fond de menaces sur l’emploi industriel et de contestation de la réforme des retraites.
Revendications et motivations
Les syndicats portent notamment des demandes sur les salaires, les pensions et la défense de l’emploi.
Suites documentées
Des défilés ont lieu dans toute la France. Les estimations de fréquentation de l’État et de la CGT diffèrent.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les chiffres de participation ou les montants budgétaires revendiqués ne constituent pas un coût du mouvement.
Les restrictions budgétaires et les difficultés de recrutement alimentent la contestation dans les branches sanitaire associative, sociale, médico-sociale et de l’aide à domicile.
Revendications et motivations
Les syndicats réclament des financements, des hausses de salaires, des créations de postes et de meilleures conditions de travail.
Suites documentées
Des arrêts de travail et des manifestations ont lieu le 1er avril dans de nombreuses villes ; les syndicats publient ensuite des comptes rendus de la mobilisation.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les financements et hausses salariales demandés ne constituent pas un coût de la mobilisation.
La journée internationale des droits des femmes donne lieu à une mobilisation nationale.
Revendications et motivations
Les collectifs défendent l’égalité et les droits des femmes, et dénoncent les violences sexistes ainsi que les menaces contre ces droits.
Suites documentées
Des manifestations se tiennent dans de nombreuses villes ; le collectif organisateur publie un bilan national de la journée.
À distinguer : Les estimations de participation du collectif sont des déclarations des organisateurs ; elles ne mesurent pas le nombre de personnes ayant cessé le travail.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les chiffres de participation ou les montants budgétaires revendiqués ne constituent pas un coût du mouvement.
Des exploitants relancent la contestation des règles agricoles et de la concurrence internationale, dans le contexte de l’accord UE-Mercosur.
Revendications et motivations
La Coordination rurale réclame notamment moins de contraintes et une réponse gouvernementale aux difficultés du secteur.
Suites documentées
Des convois partent le 5 janvier vers la région parisienne ; les autorités interdisent des rassemblements non déclarés autour de Paris et de Rungis.
À distinguer : Cet épisode de janvier 2025 est distinct des blocages agricoles de 2024 et de la mobilisation sur la dermatose en décembre 2025.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues. Les chiffres de participation ou les montants budgétaires revendiqués ne constituent pas un coût du mouvement.
Écarts de prix entre la Martinique et l’Hexagone, notamment sur l’alimentation.
Revendications et motivations
Baisse des prix et amélioration du pouvoir d’achat.
Suites documentées
Mobilisation accompagnée de violences et de dégradations. Un protocole de lutte contre la vie chère est signé le 16 octobre 2024 ; sa signature ne démontre pas à elle seule la réalisation des objectifs.
78–100 M€Fourchette de dégâts évoquée au Sénat
Estimation de 78 à 100 M€ citée par le sénateur Marc Laménie à propos de près de 150 entreprises pillées ou endommagées. Déclaration parlementaire attribuée ; méthode non détaillée dans le compte rendu, pas un bilan des indemnisations ni un audit comptable.
Fourchette attribuée à une intervention parlementaire, sans méthode de chiffrage détaillée dans cette source. Aucun coût économique total ni montant effectivement indemnisé n’est certifié.
Contestation du projet de modification du corps électoral pour les élections provinciales.
Revendications et motivations
Opposition au dégel du corps électoral, dans le conflit politique sur l’avenir institutionnel du territoire.
Suites documentées
Violences, destructions et crise économique. Le projet de révision constitutionnelle est suspendu en juin 2024 ; le calendrier électoral fait ensuite l’objet de nouveaux textes.
2,2 Md€Dégâts matériels estimés
Estimation des destructions matérielles reprise dans le rapport sénatorial n° 409 (2025-2026), environ 260 Md de francs CFP. Il ne s’agit pas uniquement d’indemnisations d’assurance.
945 M€Sinistralité assurée liée aux émeutes en Nouvelle-Calédonie
Champ des dommages assurés communiqué par France Assureurs pour les émeutes de 2024. Ce montant recoupe une partie des destructions matérielles estimées à 2,2 Md€ ; les deux mesures ne s’additionnent pas.
102,76 M€Autorisations d’engagement consommées en 2025
Fonds de reconstruction des bâtiments publics : 80 arrêtés de subvention. Engagements budgétaires, pas paiements ; les crédits de paiement ci-dessous en financent une partie.
Exécution budgétaire du fonds de reconstruction des bâtiments publics après les émeutes. Ne couvre ni tous les dommages ni tous les soutiens publics. Ne pas ajouter aux autorisations d’engagement.
522,1 M€Indemnités d’assurance déjà versées au 5 août 2025
62,3 milliards F CFP annoncés versés par le gouvernement calédonien, soit environ 522,1 M€ (arrondi) à la parité fixe de 1 000 F CFP = 8,38 €. 81 % des 3 590 sinistres recensés ont reçu au moins un versement, pas nécessairement un règlement complet. Le montant couvre des garanties assurantielles, dont des pertes d’exploitation : ce n’est pas la seule dépense de réparation matérielle ni un paiement de l’État.
31,8 M€Indemnités payées par l’État à un assureur le 19 décembre 2025
Exécution de quatorze condamnations pour les préjudices subis par les assurés lors des émeutes de mai-juin 2024. Transfert de charge vers l’État, susceptible de recouvrir des indemnités déjà réglées par l’assureur ; ne pas ajouter aux dommages ni aux versements assurantiels. Distinct du fonds de reconstruction des bâtiments publics.
Le rapport reprend une estimation : ce montant n’est pas un compte définitif, n’isole pas les seules finances publiques et n’inclut pas un bilan causal de toutes les pertes d’activité. Le bilan de 945 M€ des assureurs, publié le 26 mars 2025, couvre un autre périmètre et ne s’ajoute pas à l’estimation matérielle. Le rapport reprend une estimation : ce montant n’est pas un compte définitif, n’isole pas les seules finances publiques et n’inclut pas un bilan causal de toutes les pertes d’activité. Les engagements de reconstruction et leurs paiements sont des traces d’exécution distinctes, non additionnables entre elles ou aux destructions estimées.
Mobilisation de collectifs citoyens dans un contexte d’insécurité et de difficultés d’accès aux services publics.
Revendications et motivations
Renforcement de la sécurité, lutte contre l’immigration irrégulière et amélioration des services publics.
Suites documentées
Les barrages de janvier-février perturbent fortement la circulation et l’activité. Le décret du 6 avril 2024 institue une aide aux entreprises touchées par les blocages ; le rapport sénatorial de 2026 décrit la mobilisation des Forces vives.
Coût total non établi
L’existence d’une aide et ses plafonds individuels ne donnent ni son montant effectivement versé ni le coût total des barrages. Le cyclone Chido de décembre 2024 constitue un choc distinct.
Difficultés de revenu et demandes de simplification des règles agricoles.
Revendications et motivations
Amélioration des revenus, simplification et réponses sur la souveraineté agricole et les conditions de production.
Suites documentées
Le gouvernement annonce 70 engagements ; le ministère publie un suivi de leur mise en œuvre en 2024. Ces mesures ne sont pas un coût économique total de la mobilisation.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Mort de Nahel Merzouk, tué par un tir policier lors d’un contrôle routier à Nanterre.
Revendications et motivations
Émotion après le décès, puis motivations hétérogènes ; le rapport distingue réactions initiales et pillages.
Suites documentées
Violences dans 672 communes selon le bilan du Sénat. Des bâtiments publics, commerces et véhicules sont dégradés.
À distinguer : Le rapport ne retient pas de déstabilisation politique organisée à l’échelle nationale. Cela n’exclut pas des actions concertées locales.
798 M€Coût pour les assureurs
Dommages assurés des émeutes de l’été 2023, estimation révisée rapportée en juin 2025. Les dommages non déclarés ou non indemnisés restent hors de ce périmètre.
108 M€Indemnités d’assurance versées au 14 novembre 2023
Paiements effectifs rapportés par le Sénat à cette date : environ 14 % de la charge assurantielle alors estimée. État intermédiaire, inclus dans le coût assuré ; ne prouve ni le règlement intégral ni l’achèvement des réparations. Les 71 % de dossiers mentionnés par la source regroupent indemnisations et classements sans suite.
Ordre de grandeur national retenu par le Sénat. Englobe des dommages assurés et non assurés ; les bilans assurantiels (793 M€ en 2024, révisés à 798 M€ en 2025) ne doivent pas être ajoutés à ce montant. Ce n’est pas un coût économique total.
15,33 M€Reconstruction de l’hôtel de ville de Garges-lès-Gonesse
Coût estimé des seuls travaux de reconstruction de la mairie incendiée. Périmètre communal, inclus dans les dommages nationaux ; ce montant ne prouve pas des paiements exécutés.
11,3 M€Avances remboursables versées à 41 communes
Versements annoncés comme réalisés par la Région au 18 décembre 2023. Financement temporaire remboursable, pas une subvention définitive ni un nouveau dommage. Peut financer des réparations déjà décrites ailleurs.
Le rapport du 4 juin 2025 retient 798 M€, contre 793 M€ dans le bilan sénatorial de 2024. Ces valeurs successives ne s’additionnent pas. L’année de prix n’est pas explicitée dans le paragraphe utilisé ; aucune correction d’inflation n’est effectuée. Le coût total national reste non établi. Ces traces se recouvrent : estimation nationale des dommages, sinistres assurés, projet communal de reconstruction et financement régional. Elles ne sont pas additionnées. Le coût économique total et les dépenses publiques définitives restent inconnus.
Contestation d’un projet de réserve d’eau destinée à l’irrigation agricole.
Revendications et motivations
Opposition au modèle de stockage et de partage de l’eau porté par le projet.
Suites documentées
Affrontements et blessés. En juillet 2026, le Défenseur des droits constate des manquements déontologiques dans l’usage de la force et formule des recommandations et demandes de poursuites disciplinaires.
À distinguer : Une décision déontologique n’est pas une condamnation pénale. Les qualifications pénales relèvent du juge. La manifestation ne se confond pas avec les actes violents de certains participants.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Projet de report de l'âge légal de départ à 64 ans et d'accélération de l'allongement de la durée d'assurance.
Revendications et motivations
Retrait de la réforme et maintien des conditions antérieures de départ.
Suites documentées
La réforme entre en vigueur en septembre 2023. La Dares attribue l'intensification des grèves de l'année essentiellement à sa contestation.
350 M€Impact des grèves sur l’EBITDA du groupe SNCF en 2023
Groupe SNCF, mouvements sociaux du début de 2023 liés à la réforme nationale des retraites. Estimation d’impact sur l’EBITDA de l’exercice ; pas une perte nette, des dégâts matériels ou le coût national de la mobilisation.
Les chiffres portent uniquement sur les opérateurs, périodes et indicateurs explicités. Ils excluent un bilan complet pour les usagers, les salariés et l’économie. Les sous-postes, pertes de chiffre d’affaires et impacts sur le résultat ne sont pas additionnés. Année de prix non précisée.
Négociations salariales dans les entreprises pétrolières, dans un contexte d’inflation.
Revendications et motivations
Augmentations des salaires et partage de la valeur ; les positions varient selon les entreprises et les syndicats.
Suites documentées
Le conflit perturbe l’approvisionnement en carburants. Le Gouvernement annonce le recours aux stocks stratégiques, des adaptations logistiques et des réquisitions ; il fait état d’un accord salarial chez Exxon. Au 12 octobre, le gouvernement annonce des réquisitions à Port-Jérôme après un accord majoritaire chez ExxonMobil, tandis que des négociations salariales s’ouvrent chez TotalEnergies.
À distinguer : La conférence de presse présente la position gouvernementale à la date du 12 octobre 2022, pas le bilan final du conflit ni celui des négociations dans chaque entreprise. La pénurie est aussi liée aux évolutions de consommation et aux achats de précaution ; elle n’est pas attribuée ici au seul conflit social.
Coût total non établi
Aucun coût total ni paiement attribuable à cet épisode n’est vérifié dans les sources retenues.
Examen d’une proposition de loi portant notamment sur la diffusion d’images des forces de l’ordre et les moyens de surveillance.
Revendications et motivations
Défense des libertés publiques et du droit d’informer ; opposition à plusieurs dispositions du texte.
Suites documentées
Des rassemblements se succèdent en novembre et décembre 2020. La réponse ministérielle documente des violences et le dispositif policier. L’avis du Défenseur des droits expose les enjeux de droits soulevés par la proposition.
À distinguer : Les violences de certaines journées ne caractérisent pas tous les participants ni leurs revendications.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Mobilisations après la mort de George Floyd aux États-Unis, rejoignant en France les demandes de justice pour Adama Traoré.
Revendications et motivations
Lutte contre le racisme et les violences policières ; demande de vérité et de justice dans l’affaire Adama Traoré.
Suites documentées
Un rassemblement se tient le 2 juin devant le tribunal de Paris malgré son interdiction. Public Sénat documente sa portée politique et les prises de position qu’il suscite. Cet épisode est distinct des violences de Dijon et des troubles de 2016.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Une grève des services d’urgence se développe en 2019 dans un contexte de manque de personnels, de difficultés matérielles et de dégradation des conditions de travail.
Revendications et motivations
Davantage de moyens humains et matériels, amélioration des conditions de travail, des salaires et de la sécurité des personnels.
Suites documentées
Lors de la journée nationale de mobilisation du 14 novembre, le président de la République annonce un plan d’urgence et une accélération des transformations de l’hôpital.
Coût total non établi
Les mesures publiques de financement de l’hôpital ne mesurent pas le coût de la grève.
Projet de remplacement des régimes de retraite par un système universel.
Revendications et motivations
Opposition aux paramètres du projet et défense des droits à la retraite.
Suites documentées
La Dares documente une intensification des grèves en 2019 portée par cette contestation ; le projet n'est pas mis en œuvre.
614 M€Perte de marge opérationnelle SNCF en décembre 2019
Groupe SNCF, 27 jours de grève du 5 au 31 décembre 2019 : coût direct et mesures exceptionnelles pour les clients. La perte de chiffre d’affaires, distincte, est de 690 M€. Exclut janvier 2020 et les autres entreprises.
150 M€Impact de la grève sur le résultat opérationnel de la RATP en 2019
Epic RATP, exercice 2019, principalement décembre : 103 M€ de remboursements voyageurs, 59 M€ de pertes de recettes et 24 M€ de pénalités/recettes annexes, compensés partiellement par 36 M€ d’économies. Impact net de 150 M€ sur l’EBE et le résultat net, également identifié sur l’EBIT. Exclut janvier 2020 ; ne pas additionner les sous-postes au montant net.
Les chiffres portent uniquement sur les opérateurs, périodes et indicateurs explicités. Ils excluent un bilan complet pour les usagers, les salariés et l’économie. Les sous-postes, pertes de chiffre d’affaires et impacts sur le résultat ne sont pas additionnés. Année de prix non précisée.
Contestation des prix des carburants et de la fiscalité, élargie à des demandes de pouvoir d’achat et de représentation.
Revendications et motivations
Pouvoir d’achat, justice fiscale et participation démocratique ; les revendications évoluent au cours du mouvement.
Suites documentées
Mobilisations prolongées, mesures de pouvoir d’achat et Grand débat national. Des violences et dégradations accompagnent certaines journées, sans caractériser tous les participants.
267 M€Coût des dégradations pour les assureurs
Bilan assurantiel de l’hiver 2018-2019, dégâts matériels et pillages en marge des manifestations. Montant rapporté en juin 2025 ; ne mesure pas les pertes d’activité de l’économie française.
217 M€Indemnisations versées par les assureurs au 29 mai 2019
Versements qualifiés comme tels par la synthèse du rapport de l’Assemblée nationale, à partir des données de la Fédération française de l’assurance, pour la période du 17 novembre 2018 au 29 mai 2019. État intermédiaire lié à 12 510 déclarations ; ne s’ajoute pas aux autres bilans assurantiels et ne prouve pas que toutes les réparations étaient achevées.
Le rapport du 4 juin 2025 retient 267 M€, contre 230 M€ dans le bilan sénatorial de 2024. Ces valeurs successives ne s’additionnent pas. L’année de prix n’est pas explicitée dans le paragraphe utilisé ; aucune correction d’inflation n’est effectuée. Le coût total national reste non établi. L’Insee publiait en décembre 2018 une estimation conjoncturelle incertaine, pas un coût total définitif. Les 17 Md€ anciennement affichés n’étaient pas un bilan des dommages.
Décès d'un automobiliste lors d'un contrôle de police dans le quartier du Breil.
Revendications et motivations
Aucune revendication commune à l'ensemble des auteurs des violences n'est établie dans la source retenue.
Suites documentées
Le communiqué du 4 juillet documente violences et dégradations dans plusieurs quartiers, la saisine de l'IGPN par le procureur et un renforcement des moyens. Il ne permet pas de conclure sur les suites judiciaires ultérieures.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Après l’abandon du projet d’aéroport, lancement de l’expulsion d’occupants de terrains le 9 avril 2018.
Revendications et motivations
Défense de l’occupation et du devenir des activités sur la zone ; la régularisation des projets devient un enjeu distinct du projet aéroportuaire abandonné.
Suites documentées
Une première phase d’expulsions est suivie d’une reprise des opérations le 17 mai. Le ministère décrit des actes d’obstruction et de vandalisme. Ses communiqués présentent la position gouvernementale sur l’intervention.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Violences et insécurité, notamment aux abords des établissements scolaires.
Revendications et motivations
Lutte contre l'insécurité et rapprochement des conditions de vie avec celles de l'Hexagone.
Suites documentées
Le gouvernement annonce des renforts de sécurité et un plan pour l'avenir de Mayotte. Le rapport sénatorial de 2021 revient sur les revendications et les réponses apportées.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Conflit sur les rémunérations après plusieurs années de gel des grilles salariales.
Revendications et motivations
Revalorisation des salaires et rattrapage du pouvoir d’achat.
Suites documentées
Grèves au premier semestre, rejet par consultation de la proposition de la direction et départ de Jean-Marc Janaillac. Les négociations salariales reprennent sous une nouvelle direction.
335 M€Impact des grèves Air France sur le résultat d’exploitation 2018
Groupe Air France-KLM, exercice 2018, grèves chez Air France. Impact négatif estimé sur le résultat d’exploitation ; pas le coût national des mouvements sociaux de 2018 ni une perte nette du groupe.
Les chiffres portent uniquement sur les opérateurs, périodes et indicateurs explicités. Ils excluent un bilan complet pour les usagers, les salariés et l’économie. Les sous-postes, pertes de chiffre d’affaires et impacts sur le résultat ne sont pas additionnés. Année de prix non précisée.
Projet de réforme de la SNCF et d'ouverture à la concurrence.
Revendications et motivations
Opposition aux changements de statut et d'organisation de l'entreprise.
Suites documentées
La réforme est adoptée ; l'Autorité de régulation documente les suppressions de trains associées aux journées de grève.
790 M€Impact financier des grèves de 2018 pour le groupe SNCF
Groupe SNCF, grèves du premier semestre 2018 : baisse de marge opérationnelle incluant 160 M€ de mesures commerciales. Distinct des 890 M€ de chiffre d’affaires perdu. Pas un coût économique national. Le rapport annuel RSE distingue 580 M€ SNCF Mobilités et 210 M€ SNCF Réseau. La Cour des comptes reprend également une estimation de 790 M€ en novembre 2019 ; il s’agit du même impact et non d’un montant supplémentaire.
Les chiffres portent uniquement sur les opérateurs, périodes et indicateurs explicités. Ils excluent un bilan complet pour les usagers, les salariés et l’économie. Les sous-postes, pertes de chiffre d’affaires et impacts sur le résultat ne sont pas additionnés. Année de prix non précisée. Estimation d’un impact au périmètre SNCF, distincte du chiffre d’affaires perdu et d’un coût macroéconomique national. Aucun total national n’est calculé.
Interpellation de Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois et blessures subies lors de l’intervention.
Revendications et motivations
Solidarité avec Théo et demande de justice ; les violences sont distinguées des rassemblements de soutien.
Suites documentées
Le ministre de l’Intérieur rend compte au Sénat des rassemblements, des violences et des interpellations de février 2017.
À distinguer : Cette source contemporaine ne constitue pas un bilan judiciaire définitif. Les accusations initiales ne sont pas présentées comme des qualifications pénales définitivement établies.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Insécurité ressentie, difficultés économiques et insuffisances des services publics.
Revendications et motivations
Renforcement de la sécurité et des moyens publics, réponses aux revendications sectorielles.
Suites documentées
Les accords de Guyane sont signés le 21 avril 2017, avec un plan d'urgence et des accords thématiques. Les engagements financiers sont des réponses publiques ; ils ne mesurent pas les pertes économiques du conflit.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Mort d’Adama Traoré le 19 juillet 2016 après son interpellation.
Revendications et motivations
Demandes de vérité et de justice ; aucune revendication commune à l’ensemble des auteurs de violences n’est établie par la source administrative.
Suites documentées
Plusieurs nuits de violences suivent le décès dans le secteur de Beaumont-sur-Oise et Persan. Un arrêté préfectoral de 2017 rappelle ces événements pour motiver des restrictions sur les artifices.
À distinguer : Le rappel administratif des troubles ne tranche pas les responsabilités judiciaires dans le décès. Les mobilisations de soutien sont distinctes des actes violents.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Projet de développement de Transavia, dont une filiale européenne et des bases hors de France.
Revendications et motivations
Garanties d’emploi et de conditions de travail pour les pilotes face à la réorganisation du groupe.
Suites documentées
Quatorze jours de grève en septembre. Le projet Transavia Europe est abandonné ; un accord encadre ensuite le développement de Transavia France.
425 M€Impact de la grève sur le résultat d’exploitation d’Air France-KLM
Grève des pilotes Air France de septembre 2014, impact sur l’exercice 2014 du groupe : 495 M€ de recettes perdues, compensées partiellement par 70 M€ d’économies nettes de coûts. Estimation du groupe ; pas une perte nette ni un coût national.
Les chiffres portent uniquement sur les opérateurs, périodes et indicateurs explicités. Ils excluent un bilan complet pour les usagers, les salariés et l’économie. Les sous-postes, pertes de chiffre d’affaires et impacts sur le résultat ne sont pas additionnés. Année de prix non précisée.
Projet de construction d'un barrage et début des travaux de déboisement.
Revendications et motivations
Opposition à la construction du barrage.
Suites documentées
Un manifestant meurt dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014 à la suite de l'explosion d'une grenade offensive. Le Défenseur des droits examine les conditions du maintien de l'ordre et formule des recommandations en 2016 ; il distingue le rassemblement des affrontements intervenus en marge.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Opposition au projet et revendications sur l'organisation du système ferroviaire.
Suites documentées
Le 11 juin 2014, le ministre est entendu au Sénat sur la réforme et la grève reconductible. Cette audition documente les positions en présence, sans établir un bilan final du conflit.
180 M€Impact sur la marge opérationnelle SNCF
Impact négatif proche de 180 M€ présenté dans les résultats annuels du groupe pour la grève de juin 2014. Périmètre SNCF, pas un coût pour toute l’économie ni une dépense publique directe.
Manque à gagner proche de 220 M€ pour la même grève. Mesure de recettes distincte de la marge opérationnelle : les deux montants se recouvrent et ne sont pas additionnables.
Deux mesures SNCF du même conflit : recettes perdues et impact sur la marge. Ne pas les additionner ; aucun coût économique national total n’est établi.
Mise en œuvre prévue de l'écotaxe poids lourds dans un contexte de crise agroalimentaire bretonne.
Revendications et motivations
Suspension ou abandon de l'écotaxe et défense de l'emploi.
Suites documentées
La mise en œuvre est suspendue le 29 octobre 2013 puis reportée sans échéance en octobre 2014. Le rapport sénatorial distingue les destructions attribuables aux sympathisants des autres incidents.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Projet ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de personnes de même sexe.
Revendications et motivations
Opposition au projet de loi et demande de son retrait.
Suites documentées
La loi est promulguée le 17 mai 2013. Le ministère distingue les manifestants exprimant leur opposition des groupes radicaux impliqués dans des violences ; ceux-ci ne peuvent être assimilés à l'ensemble du mouvement.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Épisode de violences urbaines dans les quartiers nord en août 2012 ; le communiqué retenu ne suffit pas à reconstituer précisément son déclenchement.
Revendications et motivations
Aucune plateforme commune de revendications n’est établie par cette source.
Suites documentées
Le 15 août, le ministère annonce un retour au calme après l’engagement de renforts. Il prévoit leur maintien temporaire et une stratégie de sécurité dans le cadre d’une zone de sécurité prioritaire.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Contestation des prix des produits de première nécessité dans le contexte de la départementalisation.
Revendications et motivations
Baisse des prix et amélioration du pouvoir d’achat.
Suites documentées
Une mobilisation prolongée et des blocages affectent le territoire à l’automne 2011. Le gouvernement cite cette crise parmi les précédents du projet de régulation économique outre-mer débattu en 2012.
Coût total non établi
Aucun coût total causal vérifié dans les sources retenues. Les prix et aides négociés ne constituent pas une mesure des pertes liées au conflit.
Mise en œuvre de l’autonomie universitaire et projets touchant le statut des enseignants-chercheurs et la formation des enseignants.
Revendications et motivations
Retrait ou révision des réformes contestées, maintien des emplois et des moyens des universités.
Suites documentées
Au Sénat le 14 mai, après plusieurs semaines de conflit, le Premier ministre indique que le projet de décret sur le statut a été réécrit, mais exclut le retrait de la loi sur l’autonomie. Des blocages et difficultés d’organisation des examens persistent alors.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Mort de deux adolescents lors d’une collision entre leur moto et un véhicule de police.
Revendications et motivations
Réactions aux décès ; aucune plateforme commune de revendications n’est établie par la source retenue.
Suites documentées
Affrontements et enquêtes judiciaires. La communication du ministère documente la réponse judiciaire de novembre 2007.
1 M€Coût rapporté de l’école provisoire Louis-Jouvet, chantier achevé
Installation de quatre bâtiments préfabriqués pour l’école maternelle incendiée le 26 novembre 2007. Le Parisien constate la réouverture le 13 mai 2008 et chiffre cette opération réalisée à 1 M€. École provisoire seulement, sans reconstruction définitive ni bibliothèque. Aucun mandat de paiement ni décompte final contrôlé : ce coût rapporté ne prouve pas le calendrier des versements.
Coût de la seule école provisoire réalisé et rapporté par la presse. Pas un bilan total des dégâts de 2007, pas le coût de reconstruction définitive, ni une preuve comptable de paiement.
France, notamment entreprises publiques de transport · 260 M€ documentés
Déclencheur, suites et sources +
Projet d'harmonisation des règles de retraite des régimes spéciaux.
Revendications et motivations
Opposition à l'allongement de la durée de cotisation et négociation de contreparties.
Suites documentées
La réforme est maintenue, avec des négociations par entreprise sur ses modalités.
260 M€Coût des grèves d’octobre-novembre 2007 pour la SNCF
Groupe SNCF : moins-values de recettes, dédommagements et pénalités. Estimation révisée issue du rapport d’activité 2007, remplaçant l’estimation initiale de 300 M€. Ne mesure pas l’impact sur toute l’économie.
Les chiffres portent uniquement sur les opérateurs, périodes et indicateurs explicités. Ils excluent un bilan complet pour les usagers, les salariés et l’économie. Les sous-postes, pertes de chiffre d’affaires et impacts sur le résultat ne sont pas additionnés. Année de prix non précisée.
L’année de prix n’est pas précisée pour cette comparaison historique. Dommages non assurés, pertes d’activité et dépenses publiques ne sont pas intégralement couverts.
Diminution des crédits de recherche et inquiétudes sur l’emploi scientifique ; le collectif se constitue à la fin de 2003.
Revendications et motivations
Rétablissement des crédits et des emplois statutaires dans la recherche publique.
Suites documentées
Après des démissions administratives collectives et les manifestations du 19 mars, le gouvernement annonce le 7 avril le rétablissement des crédits et de postes supprimés.
Coût total non établi
Les crédits rétablis et emplois annoncés ne constituent pas un coût total de la mobilisation.
Accord du 26 juin 2003 réformant l'assurance chômage des intermittents.
Revendications et motivations
Opposition aux nouvelles règles d'accès et d'indemnisation.
Suites documentées
Des festivals sont annulés à l'été 2003 ; la contestation se poursuit. Le déficit d'un régime d'assurance chômage n'est pas le coût de cette mobilisation.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Projet de réforme des retraites, notamment de la fonction publique.
Revendications et motivations
Opposition à l'allongement de la durée d'assurance et aux paramètres de la réforme.
Suites documentées
La loi du 21 août 2003 est adoptée après les mobilisations du printemps.
Coût total non établi
Le Sénat rapporte 246 M€ d’impact net pour toutes les grèves SNCF du premier semestre 2003. Cet agrégat ne peut pas être attribué exclusivement à cette mobilisation contre la réforme des retraites ; il n’est donc pas retenu comme coût de cet épisode.
Mécontentement sur les conditions de travail dans les lycées, le manque d’enseignants et l’insécurité, documenté dans les débats parlementaires d’octobre.
Revendications et motivations
Amélioration des conditions d’étude, davantage de personnels et meilleure participation à la vie lycéenne.
Suites documentées
Le 21 octobre, Claude Allègre présente des mesures immédiates sur la vie lycéenne, l’encadrement, les bâtiments et les programmes, en amont de la réforme prévue pour la rentrée 1999.
Coût total non établi
Les prêts aux régions et dépenses éducatives annoncés sont des mesures publiques ; ils ne mesurent pas les dommages ou pertes causés par le mouvement.
Situation administrative d'étrangers sans titre de séjour régulier.
Revendications et motivations
Régularisation des personnes mobilisées.
Suites documentées
Après plusieurs occupations, l'église Saint-Bernard est évacuée par la police le 23 août 1996. L'événement suscite une importante mobilisation de soutien.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Projet de réforme de la Sécurité sociale et des retraites.
Revendications et motivations
Opposition aux changements des retraites et défense des services publics.
Suites documentées
La mobilisation touche notamment les transports, l'énergie et la fonction publique. Le volet retraites est retiré ; l'ensemble du plan de Sécurité sociale n'est pas abandonné.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Mise en place du contrat d'insertion professionnelle, dit « SMIC jeunes ».
Revendications et motivations
Opposition à une rémunération d'entrée inférieure au salaire minimum de référence.
Suites documentées
Le gouvernement retire le dispositif après la contestation. Le décret du 30 mars 1994 abroge les textes organisant le CIP ; une chronique contemporaine rapporte les manifestations et la décision de retrait.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Restructuration de la compagnie dans un contexte de difficultés économiques.
Revendications et motivations
Opposition aux suppressions d'emplois et au plan de restructuration.
Suites documentées
Le conflit donne lieu à des débats parlementaires sur la situation et l'avenir de la compagnie. Les pertes annuelles d'Air France ne sont pas assimilables au coût de la grève.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Entrée en vigueur du permis à points, contestée par des professionnels du transport routier.
Revendications et motivations
Aménagement de l’application du permis aux conducteurs professionnels et amélioration des conditions de travail.
Suites documentées
Des barrages perturbent les déplacements au début de juillet. Le Sénat documente le conflit et ses répercussions sur le tourisme et les activités de passage. Les barrages sont dégagés en juillet par les forces de l’ordre. Des mesures sur le temps de travail et les responsabilités des employeurs et donneurs d’ordre suivent, ainsi qu’un protocole social signé en novembre 1992.
À distinguer : Le rapport sénatorial porte une appréciation politique de l’action gouvernementale. Une baisse sectorielle d’activité ne suffit pas à établir un coût national causal.
Coût total non établi
Aucun coût total ni paiement attribuable à cet épisode n’est vérifié dans les sources retenues.
Conflit autour de Télé Free-DOM et de la saisie de ses émetteurs, dans un contexte de difficultés sociales.
Revendications et motivations
Soutien à Télé Free-DOM ; les sources soulignent aussi le malaise d'une partie de la jeunesse. Cela ne constitue pas un programme commun établi pour tous les participants.
Suites documentées
Les troubles de février-mars 1991 donnent lieu à une mission et à des débats parlementaires sur les conditions sociales à La Réunion. Aucun bilan financier consolidé n'est établi ici.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Mort de Thomas Claudio, passager d’une moto, lors d’un accident impliquant la police le 6 octobre 1990.
Revendications et motivations
Réactions au décès ; l’archive ne permet pas d’attribuer une revendication commune à tous les participants.
Suites documentées
Des incendies, pillages et affrontements avec les forces de l’ordre touchent la commune. Le reportage contemporain recueille des témoignages sur les circonstances du décès, alors controversées.
À distinguer : Les témoignages d’une archive télévisée ne constituent pas une décision judiciaire sur les responsabilités dans l’accident.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Mécontentement lycéen face aux conditions d’étude et aux moyens de l’éducation.
Revendications et motivations
Moyens humains et financiers, rénovation des établissements et amélioration de la vie lycéenne.
Suites documentées
La marche nationale du 12 novembre donne lieu à des rencontres avec les autorités et à des violences en marge du cortège. Un plan d’urgence est lancé en novembre 1990 ; une réponse ministérielle de 1992 en présente le bilan.
À distinguer : Les violences en marge de la marche ne décrivent pas l’ensemble des manifestants.
Coût total non établi
Le financement des mesures éducatives adoptées après le mouvement n’est pas assimilé à un coût des manifestations.
Revendications professionnelles et salariales des cheminots.
Suites documentées
L'étude de la conflictualité en 1986 identifie le conflit SNCF comme un événement majeur de l'année ; elle ne suffit pas à établir ici un bilan économique.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Restructurations et licenciements dans l’industrie automobile, touchant particulièrement les ouvriers spécialisés.
Revendications et motivations
Défense de l’emploi des ouvriers de Talbot-Poissy.
Suites documentées
La grève commence le 7 décembre 1983. L’occupation est évacuée par les CRS à la fin du mois ; le conflit est aussi marqué par des violences et slogans racistes contre des ouvriers immigrés.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Initiative née aux Minguettes dans un contexte de tensions avec la police et de mobilisation associative.
Revendications et motivations
Égalité des droits, lutte contre le racisme et amélioration des relations entre institutions et jeunes issus de l’immigration.
Suites documentées
La marche, partie de Marseille, prend une ampleur nationale jusqu’à son arrivée à Paris le 3 décembre. Les organisateurs choisissent une démarche non violente, distincte des affrontements précédents.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Chômage technique, restructurations et dégradation des conditions de travail dans l’industrie automobile.
Revendications et motivations
Défense des salaires, de l’emploi et des conditions de travail, notamment pour les ouvriers spécialisés, souvent immigrés.
Suites documentées
L’archive documente la mobilisation chez Talbot en juin-juillet 1982 et les conflits de la même année chez Citroën et Renault. Cette séquence précède le conflit distinct contre les licenciements de Talbot fin 1983.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Tensions et incidents entre jeunes du quartier des Minguettes et police durant l’été 1981.
Revendications et motivations
La source replace les affrontements dans les difficultés sociales du quartier ; elle ne documente pas de plateforme commune aux participants.
Suites documentées
Ces tensions précèdent les initiatives non violentes de 1983. Les deux épisodes sont distingués : les violences de 1981 ne définissent pas la marche ultérieure.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Enquête publique sur l'implantation d'une centrale nucléaire.
Revendications et motivations
Abandon du projet de centrale.
Suites documentées
Manifestations, barricades et affrontements avec les forces de l'ordre pendant l'enquête de 1980. Le projet est abandonné après l'élection présidentielle de 1981.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Crise de la viticulture du Midi, baisse de consommation du vin de table et concurrence des importations ; les actions des comités viticoles se multiplient.
Revendications et motivations
Défense des revenus et de la production des viticulteurs du Midi.
Suites documentées
Le 4 mars, une fusillade lors d’un blocage tue un viticulteur et un CRS. Les responsables viticoles appellent au calme et suspendent provisoirement la mobilisation.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Tensions dans les centres de tri et les télécommunications, dans un contexte de crise économique et d’inquiétude sur l’avenir du service public.
Revendications et motivations
Négociations sur les revendications professionnelles et préservation de l’unité des Postes et Télécommunications.
Suites documentées
Le conflit dure 43 jours selon la recherche présentée par le Comité pour l’histoire de La Poste et exprime la solidarité entre les différentes branches des PTT.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Contestation étudiante puis extension du conflit aux entreprises.
Revendications et motivations
Revendications salariales, conditions de travail et droits syndicaux, dans une contestation plus large.
Suites documentées
Négociations de Grenelle du 25 au 27 mai : hausses du SMIG et des salaires, engagements sur les droits syndicaux. Le protocole n'est pas signé et les grèves se poursuivent avant une reprise progressive.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
À Pointe-à-Pitre, une grève salariale du bâtiment commence le 24 mai. L’échec des négociations du 26 mai est suivi d’affrontements et d’une répression meurtrière.
Revendications et motivations
Augmentations de salaire pour les ouvriers du bâtiment ; les manifestations réunissent aussi d’autres habitants.
Suites documentées
Les forces de l’ordre ouvrent le feu ; des affrontements et des morts suivent. Les Archives départementales indiquent que les ouvriers obtiennent ensuite satisfaction sur leurs revendications salariales. Les journées des 26 et 27 mai sont suivies de poursuites judiciaires. Le rapport historique de 2016 souligne les limites persistantes de la connaissance du bilan humain.
À distinguer : Le nombre exact de morts reste incertain. L’épisode ne se réduit pas aux dommages matériels : la répression et les victimes font partie du bilan. Aucun chiffre contesté de victimes n’est présenté comme définitif.
Coût total non établi
Aucun coût total ni paiement attribuable à cet épisode n’est vérifié dans les sources retenues.
Conflit dans l’usine textile Rhodiaceta du groupe Rhône-Poulenc, dans un contexte de tensions sur l’emploi et les conditions de travail.
Revendications et motivations
Salaires, sécurité de l’emploi et conditions de vie ouvrière, y compris l’accès à la culture.
Suites documentées
La grève et l’occupation deviennent un moment marquant des luttes ouvrières précédant Mai 68 ; le documentaire À bientôt, j’espère recueille la parole des participants.
Coût total non établi
Aucun coût total établi dans les sources retenues.
Couvre-feu visant les seuls Algériens, dans le contexte de la guerre d'Algérie.
Revendications et motivations
Protestation contre le couvre-feu, à l'appel de la Fédération de France du FLN.
Suites documentées
Répression policière meurtrière et arrestations massives. L'Élysée reconnaît en 2021 les crimes commis sous l'autorité de Maurice Papon ; le communiqué évoque plusieurs dizaines de morts.
Coût total non établi
Aucun coût total vérifié dans les sources retenues.
Crise politique de mai 1958 et perspective du retour de Charles de Gaulle au pouvoir.
Revendications et motivations
Défense du régime républicain et des libertés démocratiques ; opposition au retour du général de Gaulle.
Suites documentées
Un défilé relie Nation à République. Le film conservé par Ciné-Archives documente la mobilisation et ses mots d’ordre. Le retour de De Gaulle au pouvoir intervient ensuite.
À distinguer : Épisode de 1958 antérieur à la Constitution du 4 octobre, inclus dans la borne chronologique demandée. Le film est une archive militante du mouvement communiste : son commentaire et ses estimations de foule ne sont pas pris pour un bilan neutre.
Coût total non établi
Aucun coût total ni paiement attribuable à cet épisode n’est vérifié dans les sources retenues.
Un mouvement peut provoquer des pertes d’activité, des dégradations ou des dépenses publiques. Une décision négociée peut aussi améliorer les salaires ou les droits. Aucun de ces éléments, pris isolément, ne mesure un bilan complet.
Ce que les différentes mesures permettent de dire
Mesure
Ce qu’elle couvre
Limite
Coût pour les assureurs
Les sinistres du périmètre assuré retenu.
Exclut des biens non assurés et une partie des pertes indirectes.
Dégâts matériels
Une estimation des biens détruits ou endommagés.
Peut recouvrir les sinistres assurés : les additionner compte deux fois les mêmes dommages.
Pertes d’activité
Un effet estimé sur la production, les recettes ou la valeur ajoutée.
Un chiffre d’affaires perdu n’est pas une perte de PIB équivalente ; une activité peut être reportée.
Résultat d’un opérateur
Un impact déclaré sur la marge, l’EBITDA ou le résultat d’exploitation d’une entreprise.
Ces indicateurs diffèrent entre eux et de la perte nette. Ils ne couvrent pas le coût pour tous les usagers et toute l’économie.
Mesures budgétaires
Des aides, dépenses ou recettes modifiées à la suite d’une décision.
Le coût d’une politique n’est pas le coût des violences. Une dépense annuelle n’est pas un montant ponctuel.
Sélection, classement et vérification des événements
Mobilisations nationales, conflits sectoriels marquants et épisodes de violences urbaines documentés par une archive publique, une publication statistique ou un rapport institutionnel. Les outre-mer sont inclus. Les conflits d’avant 1958 sont accessibles séparément comme contexte et ne sont pas comptés dans le périmètre principal.
Une fiche représente un épisode, pas chaque journée d’action. Plusieurs formes peuvent coexister dans un épisode. Le classement « émeutes / violences urbaines » décrit des faits collectifs documentés, sans qualifier pénalement chaque participant ni assimiler tous les manifestants aux auteurs de violences.
Les violences associées à des célébrations sportives sont identifiées comme telles : elles ne sont pas comptées comme une revendication sociale. Les événements contemporains demeurent ouverts à des compléments documentaires et judiciaires.
Une archive audiovisuelle documente une séquence ; une réponse ministérielle expose la position du gouvernement ; un rapport parlementaire propose une analyse. Ces sources ont chacune leur champ et ne constituent pas nécessairement un jugement définitif.
Jusqu’à quelle date les mouvements récents sont-ils recherchés ?
Le recensement récent couvre les événements jusqu’au 17 octobre 2026 inclus, avec une recherche par mois, secteur et territoire. Il comprend des conflits nationaux, sectoriels et locaux documentés, sans garantir chaque action locale.
Les journées successives d’une même mobilisation sont regroupées lorsque les sources permettent de suivre la continuité. Les phases annuelles et les participations à des journées transversales sont signalées. Un préavis ou un appel ne prouve pas, à lui seul, qu’une grève ou une manifestation a eu lieu.
Les bilans du 17 octobre sont provisoires. Aucun coût n’est déduit des images de dégradations, de la participation ou des aides et revalorisations négociées.
Pourquoi il n’y a pas de total en euros ni de classement de « légitimité »
Les montants présentés ont des dates et des périmètres différents. L’année de prix n’est pas toujours documentée : ils ne forment pas une série en euros constants. Aucun total des mouvements n’est calculé et aucun coût manquant n’est remplacé par zéro.
Une revendication exprime un choix social ou politique. Une fausse information précise peut être vérifiée ; elle ne rend pas automatiquement toute une mobilisation « fausse ». Une instrumentalisation doit être étayée par des faits attribués à des acteurs et à une période. Nous ne calculons pas de score de légitimité.
Pour mesurer la conflictualité du travail, la Dares publie des journées individuelles non travaillées, avec un champ d’entreprises défini. Cet indicateur ne recense pas toutes les manifestations ni les émeutes et ne mesure pas leur coût.