État, collectivités et Sécurité sociale · % du PIB
Recettes52,2 %
Dépenses57,3 %
Échelle commune : 0–60 % du PIB
Déficit de l’année-5,1 % du PIB
Prélèvements obligatoires
43,6 %du PIB · 2025
Impôts et cotisations · flux annuel
Dette publique
115,7 %du PIB · 2025
Stock à la fin de l’année
Lire les périmètres
Le budget de l’État est une partie des finances publiques. Chaque graphique indique son année, son unité et sa source.
Les choix budgétaires avant la dépense
Le budget voté de l’État
Crédits autorisés en loi de finances initiale · budget général de l’État · euros courants.
Ce que l’État prévoit de financer en 2026
Budget général · loi de finances initiale · euros courants.
448,3Md€à répartir entre les missions · hors remboursements fiscaux
Adopté le 02/02/2026 · Sébastien LecornuRecours au 49.3 durant la procédure
+ 145,6 Md€ de remboursements et dégrèvements= 593,89 Md€ de crédits bruts
Les principales missions
Sélectionnez une mission pour voir son évolution ↓
Toutes les missions, crédits et parts du budget
Crédits de la loi de finances initiale 2026, budget général
Mission
CP (Md€)
Part hors R&D (%)
AE (Md€)
Action extérieure de l’État
3,454
0,77
3,449
Administration générale et territoriale de l’État
5,082
1,13
4,996
Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales
4,126
0,92
4,088
Aide publique au développement
3,569
0,8
4,326
Cohésion des territoires
22,571
5,03
22,453
Conseil et contrôle de l’État
0,866
0,19
0,833
Crédits non répartis
0,475
0,11
0,775
Culture
3,745
0,84
3,753
Défense
66,475
14,83
92,828
Direction de l’action du Gouvernement
1,052
0,23
1,021
Écologie, développement et mobilité durables
22,763
5,08
25,421
Économie
3,513
0,78
3,659
Engagements financiers de l’État
60,341
13,46
60,163
Enseignement scolaire
89,621
19,99
89,6
Gestion des finances publiques
11,018
2,46
11,155
Immigration, asile et intégration
2,131
0,48
2,209
Investir pour la France de 2030
4,398
0,98
0,45
Justice
12,967
2,89
12,59
Médias, livre et industries culturelles
0,703
0,16
0,721
Monde combattant, mémoire et liens avec la Nation
1,73
0,39
1,723
Outre-mer
3,277
0,73
3,553
Pouvoirs publics
1,14
0,25
1,14
Recherche et enseignement supérieur
31,634
7,06
32,073
Régimes sociaux et de retraite
6,068
1,35
6,068
Relations avec les collectivités territoriales
3,959
0,88
3,788
Remboursements et dégrèvements
145,6
Hors dénominateur
145,6
Santé
1,888
0,42
1,885
Sécurités
25,845
5,77
26,478
Solidarité, insertion et égalité des chances
31,282
6,98
31,278
Sport, jeunesse et vie associative
1,259
0,28
1,609
Transformation et fonction publiques
0,518
0,12
0,537
Travail, emploi et administration des ministères sociaux
20,821
4,64
20,027
Comment le budget évolue-t-il ?
Une hausse des montants peut être absorbée par la hausse des prix. Comparez les montants avant et après correction de l’inflation, sur les mêmes années.
Comparaison 2006 → 2025
Évolution brute
+63,1 %
Après correction de l’inflation
+20,5 %
Hausse des prix sur la même période : +35,4 % · IPC moyen annuel.
2026 : montant courant disponible, inflation moyenne annuelle non disponible dans cette série. La correction est disponible uniquement pour les années couvertes par l’IPC ; vous pouvez sélectionner les autres années pour consulter les montants bruts.
Budget général hors remboursements et dégrèvements · Survolez un point pour lire son montant et le gouvernement à l’adoption. Calcul MDF, corrigé avec l’IPC annuel de l’Insee, en euros de 2025. Les changements de périmètre ne sont pas corrigés.
L’IPC mesure les prix des achats des ménages. Cette correction donne un repère général ; elle ne mesure pas exactement les coûts de chaque service public. Les changements de périmètre restent à vérifier et les montants seuls ne mesurent pas les résultats obtenus.
Vérifier les montants, le calcul et la source de l’inflation
Calcul Mémoires de France : montant en euros de 2025 = montant courant × indice des prix de 2025 / indice des prix de l’année. L’évolution corrigée est le rapport entre les deux montants corrigés, moins 1. Exemple fictif : +5 % de budget et +6 % de prix donnent (1,05 / 1,06 − 1) × 100 ≈ −0,9 %. Les indices manquants ne sont ni estimés ni interpolés.
Budget général hors remboursements et dégrèvements : montants et indices utilisés, 2006–2025
L’IPC mesure les prix des biens et services consommés par les ménages. Il ne mesure pas les coûts propres de l’État, des hôpitaux, de l’éducation ou des travaux publics : cette correction est un repère général, pas un volume exact de services publics.
La correction des prix ne corrige ni les changements de périmètre budgétaire, ni l’évolution de la population ou des besoins, et ne transforme pas des crédits votés en dépenses exécutées.
Une année sans indice annuel définitif reste indisponible en euros constants ; aucune prévision ni donnée mensuelle partielle n’est substituée.
Les indices sont ceux de la série rétropolée en base 2025 et sont publiés au centième. Les calculs utilisent ces valeurs sans arrondi intermédiaire ; de petits écarts avec les anciennes bases ou les taux publiés arrondis sont possibles.
Montants par année et règle d’attribution aux gouvernements
L’attribution suit l’adoption définitive, qui peut relever d’un autre gouvernement que la préparation ou l’exécution. Les montants annuels ne sont pas cumulés par gouvernement. Une mission absente reste sans valeur publiée.
Évolution des crédits votés, Budget général hors remboursements et dégrèvements
Exercice
CP (Md€ courants)
Gouvernement à l’adoption
2006
266,078
Dominique de Villepin · 31/05/2005
2007
266,85
Dominique de Villepin · 31/05/2005
2008
271,285
François Fillon · 19/06/2007
2009
277,063
François Fillon · 19/06/2007
2010
285,213
François Fillon · 19/06/2007
2011
286,39
François Fillon · 14/11/2010
2012
290,714
François Fillon · 14/11/2010
2013
299,32
Jean-Marc Ayrault · 21/06/2012
2014
305,312
Jean-Marc Ayrault · 21/06/2012
2015
296,096
Manuel Valls · 26/08/2014
2016
309,736
Manuel Valls · 26/08/2014
2017
318,536
Bernard Cazeneuve · 06/12/2016
2018
326,28
Édouard Philippe · 21/06/2017
2019
332,667
Édouard Philippe · 21/06/2017
2020
337,704
Édouard Philippe · 21/06/2017
2021
384,936
Jean Castex · 03/07/2020
2022
391,907
Jean Castex · 03/07/2020
2023
445,396
Élisabeth Borne · 16/05/2022
2024
441,551
Élisabeth Borne · 16/05/2022
2025
434,091
François Bayrou · 13/12/2024
2026
448,29
Sébastien Lecornu · 12/10/2025
Sources, périmètres et données téléchargeables
Les crédits de paiement (CP) autorisent les paiements ; les autorisations d’engagement (AE) permettent d’engager des dépenses sur une ou plusieurs années. Les CP décrivent le budget prévu, avant exécution. Collectivités, Sécurité sociale, budgets annexes et comptes spéciaux ne sont pas inclus. Les remboursements et dégrèvements corrigent les impôts perçus et sont exclus du dénominateur des parts.
Budget général de l’État, crédits ouverts en loi de finances initiale, état B, y compris contributions aux pensions ; hors budgets annexes et comptes spéciaux. · Montants disponibles : 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022, 2023, 2024, 2025, 2026. Registre des lois : 1981–2026. Consultation : 03/10/2026.
Les montants sont des autorisations initiales de dépense, pas des dépenses exécutées. Les lois rectificatives et de fin de gestion, reports et fonds de concours ne sont pas ajoutés.
Hors remboursements et dégrèvements signifie ici le budget général brut moins l’intégralité de cette mission, impôts d’État et impôts locaux inclus. Certains agrégats officiels nets ne déduisent que les impôts d’État ; ils ne sont pas interchangeables.
Les crédits incluent les contributions du budget général au CAS Pensions ; les dépenses du compte spécial ne sont pas additionnées, afin d’éviter un double compte.
Les missions suivent la nomenclature de chaque année. Une création, suppression, fusion ou un transfert modifie le périmètre : une variation ne mesure pas automatiquement un choix politique à champ constant.
Les montants sont en euros courants, sans correction de l’inflation. Le budget de l’État ne couvre pas l’ensemble des administrations publiques ni toute la dépense nationale d’éducation.
Les états B sont extraits des textes adoptés définitivement publiés par l’Assemblée nationale et contrôlés à l’euro par leurs totaux AE et CP. Les totaux 2011–2014 ont également été rapprochés des jeux LFI du ministère des Finances, ceux de 2025 et 2026 des lois promulguées.
Les lois de finances rectificatives, de fin de gestion, de règlement, de programmation, les lois spéciales et les lois de financement de la Sécurité sociale sont exclues.
Un nombre de budgets ne mesure ni le volume de dépenses, ni le nombre de scrutins, ni la durée du gouvernement.
Les gouvernements partiellement couverts ont un compteur limité aux exercices du registre ; ceux hors champ n’ont pas un total historique nul.
Avec recours au 49.3 signifie qu’il a été utilisé pendant la procédure ; cette indication ne compte pas les engagements et ne décrit pas nécessairement le mode du vote final.
Les dates de gouvernement proviennent du corpus du site ; le gouvernement le plus récent est retenu si la date de transition est commune aux deux gouvernements.
La couverture débute à l’exercice 1981 : les budgets antérieurs, dont les deux procédures successives du budget 1980 après censure constitutionnelle, ne sont pas comptés.
Comparez les grands postes de dépenses, explorez l’aide au développement et confrontez les moyens de l’école à ses résultats.
Explorer les dépenses
France · 2024 · dépenses exécutées
Sur 100 € de dépense publique
Ensemble des administrations publiques · classement par fonction COFOG
Les parts sur 100 € décrivent la répartition de cette année. Les montants sont en euros courants ; la comparaison entre années, corrigée des prix, est disponible sous cette exploration.
Les segments représentent les parts publiées. Les barres ci-dessous utilisent la même échelle : 0–100 €.
Protection sociale41,5 €
693 Md€ en 2024
Santé15,6 €
261,2 Md€ en 2024
Services généraux des administrations publiques10,8 €
181,1 Md€ en 2024
Affaires économiques9,9 €
166,1 Md€ en 2024
Enseignement8,9 €
148,6 Md€ en 2024
Défense3,2 €
54,2 Md€ en 2024
Ordre et sécurité publics3,1 €
52,1 Md€ en 2024
Loisirs, culture et culte2,6 €
43,1 Md€ en 2024
Logement et équipements collectifs2,5 €
42,1 Md€ en 2024
Protection de l'environnement1,8 €
30,3 Md€ en 2024
Comment se répartit la protection sociale ?
Protection sociale
sur les 100 € dépensés
41,5 €
23,45 €
Vieillesse, donc principalement les retraites. Plus de la moitié du bloc « protection sociale » apparaît ici, directement.
Vieillesse / retraites
23,45 €
Maladie et invalidité
5,02 €
Famille et enfants
3,99 €
Chômage
2,90 €
Survivants
2,43 €
Exclusion sociale n.c.a.
2,18 €
Logement
1,26 €
Protection sociale n.c.a.
0,22 €
Les pistes d’économies documentées par la Cour des comptes
Économies documentées · Cour des comptes
Ce que la Cour propose réellement de réduire
Ces montants concernent la sortie des aides de crise en France. Ce sont des propositions ou des dépenses empêchées, pas de l’argent déjà récupéré, et elles ne doivent pas être additionnées comme une économie annuelle unique.
Exonérations fiscales liées à l’apprentissage373 M€
Barème kilométrique exceptionnel de 2021400 M€
Crédit d’impôt pour frais de garde200 M€
Fiscalité du gazole non routier179 M€
Nouvelles dépenses évitées
731 M€
crédits que la Cour recommande de ne pas ouvrir
Autorisations agricoles non consommées537 M€
Fonds ICC / Tech and Touch90 M€
Patrimoine numérique104 M€
Limite de vérité : la Cour constate aussi des dispositifs mal ciblés, prolongés après la crise ou insuffisamment évalués, mais elle ne chiffre pas une économie pour chaque aide publique. La page n’invente donc aucun montant là où le contrôle officiel n’en donne pas.
Comparer les dépenses au fil des années, avant et après inflation
L’évolution des grands postes de dépenses
France · ensemble des administrations publiques · dépenses exécutées en comptabilité nationale. Le classement COFOG regroupe les dépenses par fonction, quel que soit le financeur public. Le budget voté de l’État couvre un autre périmètre.
Une hausse des montants peut être absorbée par la hausse des prix. Comparez les montants avant et après correction de l’inflation, sur les mêmes années.
Comparaison 2000 → 2024
Évolution brute
+126,3 %
Après correction de l’inflation
+50,9 %
Hausse des prix sur la même période : +49,9 % · IPC moyen annuel.
1995 : montant courant disponible, inflation moyenne annuelle non disponible dans cette série. La correction est disponible uniquement pour les années couvertes par l’IPC ; vous pouvez sélectionner les autres années pour consulter les montants bruts.
Protection sociale · administrations publiques · Survolez un point pour lire son montant et le gouvernement à l’adoption. Calcul MDF, corrigé avec l’IPC annuel de l’Insee, en euros de 2025. Les changements de périmètre ne sont pas corrigés.
L’IPC mesure les prix des achats des ménages. Cette correction donne un repère général ; elle ne mesure pas exactement les coûts de chaque service public. Les changements de périmètre restent à vérifier et les montants seuls ne mesurent pas les résultats obtenus.
Vérifier les montants, le calcul et la source de l’inflation
Calcul Mémoires de France : montant en euros de 2025 = montant courant × indice des prix de 2025 / indice des prix de l’année. L’évolution corrigée est le rapport entre les deux montants corrigés, moins 1. Exemple fictif : +5 % de budget et +6 % de prix donnent (1,05 / 1,06 − 1) × 100 ≈ −0,9 %. Les indices manquants ne sont ni estimés ni interpolés.
Protection sociale · administrations publiques : montants et indices utilisés, 2000–2024
L’IPC mesure les prix des biens et services consommés par les ménages. Il ne mesure pas les coûts propres de l’État, des hôpitaux, de l’éducation ou des travaux publics : cette correction est un repère général, pas un volume exact de services publics.
La correction des prix ne corrige ni les changements de périmètre budgétaire, ni l’évolution de la population ou des besoins, et ne transforme pas des crédits votés en dépenses exécutées.
Une année sans indice annuel définitif reste indisponible en euros constants ; aucune prévision ni donnée mensuelle partielle n’est substituée.
Les indices sont ceux de la série rétropolée en base 2025 et sont publiés au centième. Les calculs utilisent ces valeurs sans arrondi intermédiaire ; de petits écarts avec les anciennes bases ou les taux publiés arrondis sont possibles.
La correction des prix ne corrige pas les transferts de compétences, les évolutions du nombre d’habitants ou les changements de classement. Les parts sur 100 € présentées au-dessus restent celles de chaque année : ce sont des proportions, pas des montants à déflater.
Sources des montants
Montants exacts, sources et détails par fonction · 2024
Répartition de 100 € de dépense publique par fonction, 2024
Fonction (COFOG)
Part sur 100 €
Montant (Md€ courants)
Statut
Source
Protection socialeDétail publié par la source
10.1 - Maladie et invalidité — 5,0 €
10.2 - Vieillesse — 23,5 €
10.3 - Survivants — 2,4 €
10.4 - Famille et enfants — 4,0 €
10.5 - Chômage — 2,9 €
10.6 - Logement — 1,3 €
10.7 - Exclusion sociale n.c.a. — 2,2 €
10.8 - R-D dans le domaine de la protection sociale — 0,0 €
10.9 - Protection sociale n.c.a. — 0,2 €
41,5 €
693,0 Md€
provisoire
SantéDétail publié par la source
07.1 - Produits, appareils et matériels médicaux — 2,6 €
07.2 - Services ambulatoires — 5,5 €
07.3 - Services hospitaliers — 6,5 €
07.4 - Services de santé publique — 0,5 €
07.5 - R-D dans le domaine de la santé — 0,4 €
07.6 - Santé n.c.a. — 0,1 €
15,6 €
261,2 Md€
provisoire
Services généraux des administrations publiquesDétail publié par la source
01.1 - Fonctionnement des organes exécutifs et législatifs, affaires financières et fiscales, affaires étrangères — 2,6 €
01.2 - Aide économique extérieure — 0,3 €
01.3 - Services généraux — 3,2 €
01.4 - Recherche fondamentale — 1,2 €
01.5 - R & D concernant les services généraux des administrations publiques — 0,0 €
01.7 - Opérations concernant la dette publique — 3,5 €
01.8 - Transferts de caractère général entre administrations publiques — 0,0 €
10,8 €
181,1 Md€
provisoire
Affaires économiquesDétail publié par la source
04.1 - Tutelle de l'économie générale, des échanges et de l'emploi — 2,7 €
04.2 - Agriculture, sylviculture, pêche et chasse — 0,4 €
04.3 - Combustibles et énergie — 0,9 €
04.4 - Industries extractives et manufacturières, construction — 0,1 €
04.5 - Transports — 3,6 €
04.6 - Communications — 0,1 €
04.7 - Autres branches d'activité — 0,7 €
04.8 - R-D concernant les affaires économiques — 1,3 €
04.9 - Affaires économiques n.c.a. — 0,2 €
9,9 €
166,1 Md€
provisoire
EnseignementDétail publié par la source
09.1 - Enseignement préélémentaire et primaire — 2,5 €
09.2 - Enseignement secondaire — 3,8 €
09.3 - Enseignement postsecondaire non supérieur — 0,1 €
09.4 - Enseignement supérieur — 0,7 €
09.5 - Enseignement non défini par niveau — 0,5 €
09.6 - Services annexes à l'enseignement — 1,2 €
09.7 - R-D dans le domaine de l'enseignement — 0,0 €
09.8 - Enseignement n.c.a. — 0,0 €
8,9 €
148,6 Md€
provisoire
DéfenseDétail publié par la source
02.1 - Défense militaire — 2,9 €
02.2 - Défense civile — 0,0 €
02.3 - Aide militaire à des pays étrangers — 0,1 €
02.4 - R-D concernant la défense — 0,1 €
02.5 - Défense n.c.a. — 0,2 €
3,2 €
54,2 Md€
provisoire
Ordre et sécurité publicsDétail publié par la source
03.1 - Services de police — 1,7 €
03.2 - Services de protection civile — 0,5 €
03.3 - Tribunaux — 0,5 €
03.4 - Administration pénitentiaire — 0,3 €
03.5 - R-D concernant l'ordre et la sécurité publics — 0,0 €
03.6 - Ordre et sécurité publics n.c.a. — 0,1 €
3,1 €
52,1 Md€
provisoire
Loisirs, culture et culteDétail publié par la source
08.1 - Services récréatifs et sportifs — 0,9 €
08.2 - Services culturels — 1,1 €
08.3 - Services de radiodiffusion, de télévision et d'édition — 0,5 €
08.4 - Culte et autres services communautaires — 0,0 €
08.5 - R-D dans le domaine des loisirs, de la culture et du culte — 0,0 €
08.6 - Loisirs, culture et culte n.c.a. — 0,0 €
2,6 €
43,1 Md€
provisoire
Logement et équipements collectifsDétail publié par la source
06.1 - Logements — 0,5 €
06.2 - Équipements collectifs — 1,6 €
06.3 - Alimentation en eau — 0,2 €
06.4 - Éclairage public — 0,1 €
06.5 - R-D dans le domaine du logement et des équipements collectifs — 0,0 €
06.6 - Logement et équipements collectifs n.c.a. — 0,1 €
2,5 €
42,1 Md€
provisoire
Protection de l'environnementDétail publié par la source
05.1 - Gestion des déchets — 1,0 €
05.2 - Gestion des eaux usées — 0,3 €
05.3 - Lutte contre la pollution — 0,3 €
05.4 - Préservation de la diversité biologique et protection de la nature — 0,1 €
05.5 - R-D dans le domaine de la protection de l'environnement — 0,1 €
05.6 - Protection de l'environnement n.c.a. — 0,1 €
1,8 €
30,3 Md€
provisoire
Les parts publiées pour 2024 totalisent 99,9 € sur 100 — écart d'arrondi de 0,1 € affiché tel quel, non absorbé.
Comprendre la répartition sur une base de 100 €
Administrations publiques
Qui dépense ?
La dépense publique réunit l’État, les collectivités et la Sécurité sociale. Les transferts entre administrations sont neutralisés pour éviter les doubles comptes.
Comparer les dépenses au fil des années, avant et après inflation
L’évolution par administration
France · ensemble des administrations publiques · dépenses exécutées en comptabilité nationale. Les transferts entre administrations sont neutralisés. Les administrations centrales réunissent l’État et ses organismes. Le budget voté de l’État couvre un autre périmètre.
Une hausse des montants peut être absorbée par la hausse des prix. Comparez les montants avant et après correction de l’inflation, sur les mêmes années.
Comparaison 2009 → 2024
Évolution brute
+42,3 %
Après correction de l’inflation
+10,8 %
Hausse des prix sur la même période : +28,4 % · IPC moyen annuel.
Administrations publiques centrales · administrations publiques · Survolez un point pour lire son montant et le gouvernement à l’adoption. Calcul MDF, corrigé avec l’IPC annuel de l’Insee, en euros de 2025. Les changements de périmètre ne sont pas corrigés.
L’IPC mesure les prix des achats des ménages. Cette correction donne un repère général ; elle ne mesure pas exactement les coûts de chaque service public. Les changements de périmètre restent à vérifier et les montants seuls ne mesurent pas les résultats obtenus.
Vérifier les montants, le calcul et la source de l’inflation
Calcul Mémoires de France : montant en euros de 2025 = montant courant × indice des prix de 2025 / indice des prix de l’année. L’évolution corrigée est le rapport entre les deux montants corrigés, moins 1. Exemple fictif : +5 % de budget et +6 % de prix donnent (1,05 / 1,06 − 1) × 100 ≈ −0,9 %. Les indices manquants ne sont ni estimés ni interpolés.
Administrations publiques centrales · administrations publiques : montants et indices utilisés, 2009–2024
L’IPC mesure les prix des biens et services consommés par les ménages. Il ne mesure pas les coûts propres de l’État, des hôpitaux, de l’éducation ou des travaux publics : cette correction est un repère général, pas un volume exact de services publics.
La correction des prix ne corrige ni les changements de périmètre budgétaire, ni l’évolution de la population ou des besoins, et ne transforme pas des crédits votés en dépenses exécutées.
Une année sans indice annuel définitif reste indisponible en euros constants ; aucune prévision ni donnée mensuelle partielle n’est substituée.
Les indices sont ceux de la série rétropolée en base 2025 et sont publiés au centième. Les calculs utilisent ces valeurs sans arrondi intermédiaire ; de petits écarts avec les anciennes bases ou les taux publiés arrondis sont possibles.
La correction des prix ne corrige pas les transferts de compétences, les évolutions du nombre d’habitants ou les changements de classement. Les parts sur 100 € présentées au-dessus restent celles de chaque année : ce sont des proportions, pas des montants à déflater.
Sources des montants
Les trois sous-secteurs utilisent la consolidation publiée par l’Insee. Leur somme représente les administrations publiques, et ne doit pas être appelée « budget de l’État ».
Derniers montants publiés et méthode de consolidation · 2024
Répartition de la dépense publique par sous-secteur, 2024
Sous-secteur
Part de la dépense publique
Montant (Md€ courants)
Statut
Source
Administrations publiques centrales (APUC)
L'État et les organismes divers d'administration centrale (ODAC).
Méthodologie de consolidation : Parts calculées après consolidation : les flux financiers internes à un sous-secteur et les transferts entre sous-secteurs (APUC, APUL, ASSO) sont neutralisés par l'Insee avant répartition (tableau 3.307, note (*) de la source : "les flux internes aux sous-secteurs et entre sous-secteurs ne sont pas comptés dans les dépenses"). La somme des trois montants en Md EUR égale exactement le total consolidé des administrations publiques (S13) ; elle ne doit jamais être lue comme des "dépenses de l'État" -- l'État (S13111) n'est qu'une composante de l'administration publique centrale APUC (S1311), à côté des organismes divers d'administration centrale, S13112. La somme des partPourCent arrondis à 1 décimale peut s'écarter de 100 de +/-0.1 point (arrondi indépendant de chaque sous-secteur) ; ce n'est pas une erreur de source.
35,3 %
590,8 Md€
provisoire
Administrations publiques locales (APUL)
Communes, départements, régions et leurs groupements.
Méthodologie de consolidation : Parts calculées après consolidation : les flux financiers internes à un sous-secteur et les transferts entre sous-secteurs (APUC, APUL, ASSO) sont neutralisés par l'Insee avant répartition (tableau 3.307, note (*) de la source : "les flux internes aux sous-secteurs et entre sous-secteurs ne sont pas comptés dans les dépenses"). La somme des trois montants en Md EUR égale exactement le total consolidé des administrations publiques (S13) ; elle ne doit jamais être lue comme des "dépenses de l'État" -- l'État (S13111) n'est qu'une composante de l'administration publique centrale APUC (S1311), à côté des organismes divers d'administration centrale, S13112. La somme des partPourCent arrondis à 1 décimale peut s'écarter de 100 de +/-0.1 point (arrondi indépendant de chaque sous-secteur) ; ce n'est pas une erreur de source.
19,3 %
322,2 Md€
provisoire
Administrations de sécurité sociale (ASSO)
Régimes de sécurité sociale, hôpitaux, Unédic et régimes de retraite complémentaire.
Méthodologie de consolidation : Parts calculées après consolidation : les flux financiers internes à un sous-secteur et les transferts entre sous-secteurs (APUC, APUL, ASSO) sont neutralisés par l'Insee avant répartition (tableau 3.307, note (*) de la source : "les flux internes aux sous-secteurs et entre sous-secteurs ne sont pas comptés dans les dépenses"). La somme des trois montants en Md EUR égale exactement le total consolidé des administrations publiques (S13) ; elle ne doit jamais être lue comme des "dépenses de l'État" -- l'État (S13111) n'est qu'une composante de l'administration publique centrale APUC (S1311), à côté des organismes divers d'administration centrale, S13112. La somme des partPourCent arrondis à 1 décimale peut s'écarter de 100 de +/-0.1 point (arrondi indépendant de chaque sous-secteur) ; ce n'est pas une erreur de source.
45,4 %
758,8 Md€
provisoire
Les parts publiées pour 2024 totalisent 100 % exactement.
Solde et dette
Le déficit d’une année, la dette accumulée
Comparez les recettes et les dépenses d’une année, puis le stock de dette en fin d’année.
Dernière valeur connue des recettes, dépenses, solde et dette publics, en % du PIB
Agrégat
Dernière valeur connue
Année
Statut
Source
Recettes publiques
52,2 % du PIB
2025
provisoire
Dépenses publiques
57,3 % du PIB
2025
provisoire
Solde public (déficit si négatif)
-5,1 % du PIB
2025
provisoire
Dette publique (stock, notion de Maastricht)
115,7 % du PIB
2025
provisoire
La dette publique est un stock mesuré en fin d'année ; elle n'est ni exprimée dans la même unité de temps ni représentée à la même échelle que les flux annuels ci-dessus.
Le prix de l’emprunt public
À quel taux la France emprunte-t-elle ?
Deux courbes à dix ans. Leur écart est le spread France–Allemagne.
Faites défiler le graphique horizontalement pour lire toute la période.
Moyennes mensuelles · marché secondaire · maturité proche de dix ans · BCE / Eurostat.
Consulter les observations mensuelles de la période
Moyennes mensuelles des rendements souverains français et allemand à dix ans et écart calculé
Mois
France (%)
Allemagne (%)
Spread (pb)
janvier 2010
3,520
3,260
26,00
février 2010
3,500
3,170
33,00
mars 2010
3,440
3,100
34,00
avril 2010
3,400
3,060
34,00
mai 2010
3,080
2,730
35,00
juin 2010
3,070
2,540
53,00
juillet 2010
2,990
2,620
37,00
août 2010
2,680
2,350
33,00
septembre 2010
2,680
2,300
38,00
octobre 2010
2,720
2,350
37,00
novembre 2010
3,000
2,530
47,00
décembre 2010
3,340
2,910
43,00
janvier 2011
3,440
3,020
42,00
février 2011
3,600
3,200
40,00
mars 2011
3,610
3,210
40,00
avril 2011
3,690
3,340
35,00
mai 2011
3,490
3,060
43,00
juin 2011
3,430
2,890
54,00
juillet 2011
3,400
2,740
66,00
août 2011
2,980
2,210
77,00
septembre 2011
2,640
1,830
81,00
octobre 2011
2,990
2,000
99,00
novembre 2011
3,410
1,870
154,00
décembre 2011
3,160
1,930
123,00
janvier 2012
3,180
1,820
136,00
février 2012
3,020
1,850
117,00
mars 2012
2,950
1,830
112,00
avril 2012
2,990
1,620
137,00
mai 2012
2,750
1,340
141,00
juin 2012
2,570
1,300
127,00
juillet 2012
2,280
1,240
104,00
août 2012
2,120
1,340
78,00
septembre 2012
2,240
1,490
75,00
octobre 2012
2,190
1,470
72,00
novembre 2012
2,140
1,340
80,00
décembre 2012
2,010
1,300
71,00
janvier 2013
2,170
1,510
66,00
février 2013
2,240
1,540
70,00
mars 2013
2,070
1,350
72,00
avril 2013
1,800
1,200
60,00
mai 2013
1,870
1,290
58,00
juin 2013
2,210
1,530
68,00
juillet 2013
2,250
1,560
69,00
août 2013
2,360
1,730
63,00
septembre 2013
2,490
1,890
60,00
octobre 2013
2,390
1,760
63,00
novembre 2013
2,270
1,680
59,00
décembre 2013
2,330
1,800
53,00
janvier 2014
2,380
1,760
62,00
février 2014
2,250
1,560
69,00
mars 2014
2,150
1,510
64,00
avril 2014
2,030
1,460
57,00
mai 2014
1,840
1,330
51,00
juin 2014
1,710
1,260
45,00
juillet 2014
1,560
1,110
45,00
août 2014
1,410
0,950
46,00
septembre 2014
1,350
0,920
43,00
octobre 2014
1,260
0,790
47,00
novembre 2014
1,140
0,720
42,00
décembre 2014
0,920
0,590
33,00
janvier 2015
0,670
0,390
28,00
février 2015
0,600
0,300
30,00
mars 2015
0,510
0,230
28,00
avril 2015
0,440
0,120
32,00
mai 2015
0,890
0,560
33,00
juin 2015
1,200
0,790
41,00
juillet 2015
1,110
0,710
40,00
août 2015
1,010
0,610
40,00
septembre 2015
1,000
0,650
35,00
octobre 2015
0,870
0,520
35,00
novembre 2015
0,880
0,520
36,00
décembre 2015
0,930
0,550
38,00
janvier 2016
0,840
0,430
41,00
février 2016
0,590
0,170
42,00
mars 2016
0,510
0,170
34,00
avril 2016
0,510
0,130
38,00
mai 2016
0,510
0,130
38,00
juin 2016
0,390
-0,020
41,00
juillet 2016
0,170
-0,150
32,00
août 2016
0,150
-0,130
28,00
septembre 2016
0,180
-0,090
27,00
octobre 2016
0,330
0,000
33,00
novembre 2016
0,670
0,190
48,00
décembre 2016
0,750
0,250
50,00
janvier 2017
0,860
0,250
61,00
février 2017
1,030
0,260
77,00
mars 2017
1,020
0,350
67,00
avril 2017
0,880
0,220
66,00
mai 2017
0,810
0,340
47,00
juin 2017
0,660
0,250
41,00
juillet 2017
0,840
0,460
38,00
août 2017
0,710
0,350
36,00
septembre 2017
0,700
0,350
35,00
octobre 2017
0,810
0,370
44,00
novembre 2017
0,720
0,310
41,00
décembre 2017
0,670
0,300
37,00
janvier 2018
0,850
0,470
38,00
février 2018
0,980
0,660
32,00
mars 2018
0,830
0,530
30,00
avril 2018
0,780
0,480
30,00
mai 2018
0,790
0,450
34,00
juin 2018
0,750
0,330
42,00
juillet 2018
0,670
0,280
39,00
août 2018
0,700
0,290
41,00
septembre 2018
0,770
0,370
40,00
octobre 2018
0,820
0,400
42,00
novembre 2018
0,760
0,310
45,00
décembre 2018
0,700
0,190
51,00
janvier 2019
0,650
0,130
52,00
février 2019
0,550
0,060
49,00
mars 2019
0,440
0,010
43,00
avril 2019
0,370
-0,040
41,00
mai 2019
0,300
-0,130
43,00
juin 2019
0,080
-0,310
39,00
juillet 2019
-0,070
-0,390
32,00
août 2019
-0,340
-0,650
31,00
septembre 2019
-0,270
-0,590
32,00
octobre 2019
-0,160
-0,470
31,00
novembre 2019
-0,020
-0,350
33,00
décembre 2019
0,040
-0,300
34,00
janvier 2020
-0,010
-0,310
30,00
février 2020
-0,180
-0,470
29,00
mars 2020
-0,050
-0,540
49,00
avril 2020
0,060
-0,450
51,00
mai 2020
-0,030
-0,520
49,00
juin 2020
-0,040
-0,430
39,00
juillet 2020
-0,150
-0,520
37,00
août 2020
-0,170
-0,520
35,00
septembre 2020
-0,210
-0,520
31,00
octobre 2020
-0,300
-0,610
31,00
novembre 2020
-0,320
-0,610
29,00
décembre 2020
-0,340
-0,620
28,00
janvier 2021
-0,310
-0,580
27,00
février 2021
-0,150
-0,450
30,00
mars 2021
-0,070
-0,360
29,00
avril 2021
-0,010
-0,330
32,00
mai 2021
0,210
-0,220
43,00
juin 2021
0,150
-0,290
44,00
juillet 2021
-0,010
-0,450
44,00
août 2021
-0,120
-0,540
42,00
septembre 2021
0,040
-0,360
40,00
octobre 2021
0,200
-0,210
41,00
novembre 2021
0,100
-0,310
41,00
décembre 2021
0,050
-0,380
43,00
janvier 2022
0,310
-0,120
43,00
février 2022
0,680
0,150
53,00
mars 2022
0,780
0,280
50,00
avril 2022
1,280
0,750
53,00
mai 2022
1,520
0,950
57,00
juin 2022
2,060
1,450
61,00
juillet 2022
1,710
1,080
63,00
août 2022
1,690
1,030
66,00
septembre 2022
2,410
1,800
61,00
octobre 2022
2,770
2,190
58,00
novembre 2022
2,580
2,070
51,00
décembre 2022
2,620
2,090
53,00
janvier 2023
2,690
2,190
50,00
février 2023
2,870
2,370
50,00
mars 2023
2,920
2,380
54,00
avril 2023
2,900
2,360
54,00
mai 2023
2,940
2,340
60,00
juin 2023
2,930
2,380
55,00
juillet 2023
3,040
2,460
58,00
août 2023
3,110
2,550
56,00
septembre 2023
3,240
2,660
58,00
octobre 2023
3,450
2,820
63,00
novembre 2023
3,190
2,600
59,00
décembre 2023
2,650
2,100
55,00
janvier 2024
2,740
2,180
56,00
février 2024
2,850
2,330
52,00
mars 2024
2,820
2,350
47,00
avril 2024
2,970
2,450
52,00
mai 2024
3,030
2,520
51,00
juin 2024
3,150
2,480
67,00
juillet 2024
3,140
2,460
68,00
août 2024
2,940
2,210
73,00
septembre 2024
2,900
2,170
73,00
octobre 2024
2,990
2,230
76,00
novembre 2024
3,090
2,310
78,00
décembre 2024
3,010
2,180
83,00
janvier 2025
3,320
2,484
83,60
février 2025
3,150
2,405
74,50
mars 2025
3,430
2,741
68,90
avril 2025
3,260
2,510
75,00
mai 2025
3,260
2,560
70,00
juin 2025
3,240
2,520
72,00
juillet 2025
3,360
2,630
73,00
août 2025
3,420
2,670
75,00
septembre 2025
3,510
2,690
82,00
octobre 2025
3,440
2,617
82,30
novembre 2025
3,440
2,657
78,30
décembre 2025
3,560
2,813
74,70
janvier 2026
3,530
2,807
72,30
février 2026
3,400
2,744
65,60
mars 2026
3,640
2,910
73,00
avril 2026
3,730
3,000
73,00
mai 2026
3,740
3,045
69,50
juin 2026
3,680
2,964
71,60
juillet 2026
3,850
3,070
78,00
août 2026
4,000
3,185
81,50
Comprendre le spread et les points de base
1 point de base (pb) = 0,01 point de pourcentage. 100 pb = 1 point.
Spread = (4,000 % − 3,185 %) × 100 = 81,5 pb.
Cet écart reflète notamment la solvabilité perçue, la liquidité des titres et la demande relative. Le Bund allemand sert de référence ; son propre rendement peut aussi bouger. Ces moyennes diffèrent d’une cotation instantanée et du taux moyen obtenu lors des émissions de l’État.
La confiance dans le remboursement
Dette française : de AAA à A+
Sources consultées le 3 octobre 2026 · notation souveraine de long terme.
Chaque pays est placé sur sa catégorie de crédit. Les écarts entre crans ne mesurent pas un risque chiffré. Faites défiler pour voir toute la grille.
3 pays mieux notésFrance = Espagne = Portugal · A+Panel européen, pas un classement mondial.
Dates, sources et détails du panel européen
Même agence, même type de note : S&P, souverain de long terme en devises. Dans ce panel, trois pays ont une meilleure note que la France ; l’Espagne et le Portugal ont la même. Rang calculé en comptant les pays mieux notés, puis en ajoutant un ; les ex æquo partagent le même rang.
Classement S&P d’un panel de huit pays européens, sources consultées le 3 octobre 2026
Panel : Allemagne, Pays-Bas, Belgique, France, Espagne, Portugal, Italie et Grèce. Ce rang dépend des pays retenus. Il ne constitue pas un classement mondial. Les dates sont celles documentées par les sources ; certaines pages ne recensent pas toutes les confirmations intermédiaires.
Et BB+ dans cette grille ?
S&P / Fitch · extrait de l’échelle
AAAAA+AAAA-A+AA-BBB+BBBBBB-BB+
AAA → BBB− : investissementFrance : A+Spéculatif
Méthode et sources des notations
Aa3 correspond au niveau AA− dans les grilles usuelles, un cran au-dessus de A+. Une perspective négative indique une orientation possible, sans constituer un abaissement déjà décidé. La note évalue le risque de crédit ; elle ne mesure ni le montant de dette ni sa valeur de marché.
La courbe conserve chaque note jusqu’à la décision suivante : aucun point annuel interpolé. Les crans sont des catégories ordonnées ; leur espacement ne représente pas une hausse linéaire du risque de défaut. L’historique suit une seule agence pour conserver une grille constante.
La note et la perspective restent séparées. Aucun score moyen des agences n’est calculé. S&P et Fitch utilisent AAA, AA+, AA, AA−, A+… ; Moody’s utilise Aaa, Aa1, Aa2, Aa3, A1… Le seuil de la catégorie investissement est BBB− chez S&P et Fitch, Baa3 chez Moody’s. La note BB+ se situe juste sous ce seuil. La grille comparative place chaque pays sur son cran, sans calculer de probabilité de défaut.
L’archive de 2001 reproduit le document original S&P : avant 1992, la série française correspond à la note en devises ; ensuite, les notes en devises et en monnaie nationale concordent. Le maintien Fitch d’août 2026 complète le calendrier AFT qui mentionne encore mars ; son communiqué est identifié, mais son texte intégral n’est pas accessible dans la collecte. Le résultat et la date ont été recoupés avec le compte rendu RFI / AFP.
Variation du taux allemand + variation du spread = variation du taux français.
mai 2024 → août 2026 · échelle commune en points de base.Comment lire cette décomposition ?
La deuxième barre part de la variation du taux allemand et ajoute la variation du spread. La dernière barre montre leur total. Cette égalité indique comment les chiffres se répartissent ; elle n’attribue pas les mouvements à une décision politique. Le taux allemand subit lui aussi des facteurs nationaux et internationaux.
Du taux à la facture de l’État
Simulation sur une nouvelle tranche d’emprunt, pendant une année pleine.
+1,00 Md€
d’intérêts supplémentaires par an
Hypothèses du calcul
Calcul : 100 Md€ × 1,00 % supplémentaires. Il ne s’applique pas d’un coup à toute la dette existante. Cet exemple ignore calendrier d’émission, maturités, inflation et différences de prix d’émission ; il ne constitue pas une prévision budgétaire.
Quels taux, quels effets sur l’économie ?
Taux directeurs de la BCE. Ils orientent les conditions monétaires à court terme. Le rendement à dix ans dépend aussi des anticipations de taux futurs, de l’inflation et des primes de risque et de durée : il ne suit pas mécaniquement chaque décision de la BCE.
Taux d’une nouvelle émission. Il détermine les conditions auxquelles l’État emprunte à ce moment, pour financer son déficit ou rembourser des titres arrivés à échéance. Chaque maturité a son taux.
Coût du stock. La hausse des taux se transmet au fil des nouvelles émissions et du refinancement. Le coupon d’un titre existant à taux fixe reste inchangé ; les titres indexés sur l’inflation et les emprunts courts ont une dynamique différente.
Économie réelle. Une dégradation durable du financement souverain peut peser sur les conditions de crédit des banques et des entreprises. La hausse de la charge d’intérêts réduit les marges budgétaires à recettes et autres dépenses données.
Aller plus loin : comparer onze pays et explorer les tensions
Un choc économique pourrait-il partir de France ?
La France subit-elle une tension particulière, comment se transmettrait-elle au crédit, et pourrait-elle déborder sur les autres marchés ? Les pistes ci-dessous relient chaque mécanisme à une source et aux observations nécessaires pour le tester.
Une prime de risque propre à la France
Une trajectoire budgétaire jugée moins crédible peut augmenter la rémunération demandée pour détenir la dette française. Les échéances de refinancement transmettent progressivement cette hausse au budget.
Ce que les sources établissent
En décembre 2024, la Banque de France constate un élargissement du spread français lié à l’incertitude politique et budgétaire, alors que les taux français ont baissé entre mai et décembre. Un spread peut donc monter pendant que le taux baisse.
Ce qu’il faut observer
Comparer le spread français à ceux de l’Italie, de l’Espagne et de la Belgique autour du même événement, puis examiner les annonces budgétaires, les notations et la demande aux adjudications.
Ce qui reste à démontrer
Une hausse relative est un signal de tension. La variation mensuelle ne permet pas d’isoler l’effet d’une annonce précise ni de séparer risque de crédit, liquidité et demande.
Mêmes rendements mensuels BCE/Eurostat, maturité proche de dix ans. Le périmètre fixe réunit onze pays utilisant l’euro depuis 2001. Il permet une comparaison historique ; il ne représente pas toute la zone euro.
De mai 2024 à août 2026, le spread français varie de +30,5 pb. Parmi les 9 comparateurs hors Allemagne renseignés aux deux dates, 0 ont une variation plus élevée et 9 une variation plus faible. Cette comparaison décrit des écarts ; elle ne démontre pas une contagion.
France − AllemagneItalie − AllemagneSegments droits ; les valeurs manquantes interrompent la courbe.
En août 2026, la France occupe le rang 1 sur 11 dans cette sélection, du rendement le plus élevé au plus faible. Ce rang n’est pas un classement de risque de défaut.
Comparaison des rendements à dix ans de mai 2024 à août 2026, onze pays sélectionnés
Pays
Taux 2024-05 (%)
Taux 2026-08 (%)
Variation du taux (pb)
Spread 2026-08 (pb)
Variation du spread (pb)
France
3,030
4,000
+97,0
81,5
+30,5
Italie
3,840
3,986
+14,6
80,1
−51,9
Grèce
3,550
3,870
+32,0
68,5
−34,5
Belgique
3,060
3,760
+70,0
57,5
+3,5
Espagne
3,300
3,630
+33,0
44,5
−33,5
Portugal
3,160
3,537
+37,7
35,2
−28,8
Finlande
3,000
3,522
+52,2
33,7
−14,3
Autriche
3,020
3,413
+39,3
22,8
−27,2
Irlande
2,910
3,350
+44,0
16,5
−22,5
Pays-Bas
2,830
3,285
+45,5
10,0
−21,0
Allemagne
2,520
3,185
+66,5
0,0
+0,0
Tous les spreads sont calculés par rapport à l’Allemagne. Les variations comparent les deux mois sélectionnés ; elles ne mesurent ni un pic intermédiaire, ni une réaction à la minute d’une annonce. Les valeurs manquantes sont conservées.
Comment vérifier l’origine et la transmission d’un choc
Pour établir l’origine française d’un choc international, il faut dater l’événement initial, vérifier les mouvements des autres marchés et contrôler les annonces monétaires, l’inflation et les nouvelles internationales concomitantes. Les séries présentées ici permettent d’examiner le contexte et la divergence des rendements ; elles ne suffisent pas à cette attribution.
Sources et méthode
Données consultées le 1er octobre 2026. La BCE collecte ces rendements auprès des banques centrales nationales ; Eurostat diffuse la série harmonisée de convergence de l’UEM. Le spread est calculé uniquement à partir de mois appariés : (France − Allemagne) × 100. La décomposition ci-dessus est une identité arithmétique, pas une estimation des causes. Aucune observation quotidienne n’est ajoutée aux données mensuelles. Les indicateurs annuels du site sont recalculés sur douze mois complets ; l’année 2026 n’y figure donc pas encore.
Les barres comparent le nombre de prélèvements recensés en vigueur, pas leur rendement. Ce schéma décrit les assiettes fiscales ; les flèches ne représentent pas des montants.
Comprendre cette étape
Sept familles de prélèvements
Richesse produite, revenus versés, consommation, patrimoine : à chacune de ces étapes correspondent des prélèvements. Au total, 57 prélèvements sont aujourd'hui recensés comme actifs dans ce référentiel, répartis en sept catégories — dont les prélèvements sur les entreprises, la fiscalité locale et la protection sociale, qui traversent plusieurs de ces étapes à la fois.
L’histoire fiscale
Une année, les décisions, ce qui reste
Avancez dans le temps. Le grand chiffre mesure l'ensemble des prélèvements obligatoires dans l'économie ; le portefeuille résume le sens des textes recensés cette année-là.
2026
Sébastien Lecornu
19582026
Pression fiscale globale
43,6 %
du PIB en prélèvements obligatoires · donnée 2025
Sur 100 € de richesse produite : 43,6 € de prélèvements, 56,4 € hors prélèvements obligatoires.
Prélèvements recensés
57
actifs dans le référentiel cette année
Événements de 2026
Hausse de tauxRevalorisation annuelle des tarifs des droits d'accise sur les alcools pour 2026référence non vérifiée à la source
Mécanisme légal d'indexation annuelle des tarifs des droits d'accise sur les alcools (texte de loi de finances précis non confirmé sur source primaire)
Décidée sous Sébastien Lecornu · Promulgation non documentée · Entrée en vigueur en 2026
Autre modificationConfirmation du calendrier de suppression de la CVAE en 2030 et gel du taux pour 2026-2027
Loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026
Décidée sous Sébastien Lecornu · Promulguée le 19 févr. 2026 · Entrée en vigueur le 1 janv. 2026
Hausse de tauxPFU : régime général à 31,4 % par hausse des prélèvements sociaux
Loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 — art. art. 12
Gouvernement en fonction à cette date : gouvernement non identifié · Promulguée le 30 déc. 2025 · Entrée en vigueur le 1 janv. 2026
Lecture prudente : le nombre de textes et le taux de prélèvements obligatoires ne mesurent pas à eux seuls l'impôt payé par un foyer particulier. Les cotisations, la consommation, le revenu et le patrimoine n'affectent pas tous les Français de la même manière.
Comparer les décisions par président et gouvernement
Les décisions fiscales
Sous ce gouvernement
Sélectionnez un président puis, si vous le souhaitez, un gouvernement précis pour afficher les créations, suppressions, hausses, baisses et changements d'assiette décidés pendant cette période. Chaque élément est sourcé individuellement.
8
Présidents couverts
49
Gouvernements couverts
36
Créations documentées
15
Suppressions documentées
Quels gouvernements ont le plus ajouté ou allégé ?
Classement par nombre de réformes documentées et directement attribuées. Il compte les textes, pas leur rendement en euros.
Le plus de mesures alourdissant
1
Jean-Marc Ayrault+11 / −6
+5
2
Pierre Messmer+4 / −0
+4
3
Jacques Chaban-Delmas+3 / −0
+3
4
Pierre Mauroy+3 / −0
+3
5
Alain Juppé+3 / −0
+3
Le plus de mesures allégeant
1
Michel Rocard+1 / −4
−3
2
Jacques Chirac+0 / −2
−2
3
Dominique de Villepin+1 / −3
−2
4
Édouard Philippe+5 / −7
−2
5
Michel Debré+0 / −1
−1
Sélectionnez un président pour afficher les changements de fiscalité décidés pendant sa période.
Du salaire à la consommation
Dans la vie d'un Français
Suivez le parcours d’un revenu et les prélèvements qui interviennent à chaque étape. Schéma explicatif, sans simulation de montant.
1
Le coût du travail pour l'employeur
Comprendre cette étape
Avant même qu'un salaire ne soit versé, l'emploi d'un salarié représente pour l'employeur un coût total qui dépasse la seule rémunération que percevra ce dernier. Ce coût inclut le salaire brut convenu ainsi que l'ensemble des cotisations patronales assises sur ce salaire. En comptabilité nationale, salaires bruts et cotisations employeur (effectives et imputées) sont regroupés sous la notion de « rémunération des salariés », qui mesure l'ensemble des sommes versées ou dues par l'employeur au titre du travail accompli.
Sources
2
Les cotisations patronales
Comprendre cette étape
Sur le salaire brut convenu, l'employeur verse aux régimes de sécurité sociale des cotisations patronales qui financent notamment l'assurance maladie, les allocations familiales, l'assurance vieillesse, l'assurance chômage, la couverture des accidents du travail et les régimes de retraite complémentaire. Juridiquement à la charge de l'employeur, ces cotisations n'apparaissent pas comme une déduction du salaire du salarié sur le bulletin de paie, mais elles renchérissent le coût total de l'emploi présenté à l'étape précédente.
Le salaire brut est la rémunération convenue entre l'employeur et le salarié avant toute déduction de cotisations sociales ou d'impôt. C'est à partir de ce montant que sont calculées, selon des règles et des taux propres à chaque régime, les cotisations sociales salariales ainsi que la contribution sociale généralisée et la contribution pour le remboursement de la dette sociale décrites aux étapes suivantes.
Sources
4
Les cotisations salariales
Comprendre cette étape
Une partie des cotisations sociales est directement à la charge du salarié : elle est retenue sur le salaire brut par l'employeur, qui la reverse aux organismes de sécurité sociale. Ces cotisations salariales financent, comme les cotisations patronales, des risques tels que la vieillesse, la maladie, la famille ou le chômage, mais leur taux et leur répartition entre branches obéissent à des règles distinctes de celles des cotisations patronales.
Créée en 1991, la contribution sociale généralisée (CSG) est un impôt prélevé à la source sur la plupart des revenus, dont le taux varie selon la nature du revenu et la situation du contribuable ; elle finance notamment des prestations familiales, l'assurance maladie et des prestations non contributives de l'assurance vieillesse. La contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS), créée en 1996 pour résorber l'endettement de la Sécurité sociale, s'applique à une base plus large que la CSG, selon un taux unique. Toutes deux sont déduites du salaire brut, comme les cotisations salariales, pour obtenir le salaire net.
Le salaire net est la rémunération effectivement perçue par le salarié avant prélèvement de l'impôt sur le revenu : il s'obtient en déduisant du salaire brut les cotisations sociales salariales, la CSG et la CRDS. C'est ce montant qui figure sur le bulletin de paie comme somme versée au salarié, avant l'étape suivante que constitue le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu.
Sources
7
L'impôt sur le revenu et le prélèvement à la source
Comprendre cette étape
L'impôt sur le revenu est un impôt qui frappe les revenus, bénéfices et gains en capital des personnes physiques domiciliées en France. Depuis 2019, il est en grande partie collecté par prélèvement à la source : un tiers payeur — le plus souvent l'employeur — prélève le montant de l'impôt au moment du versement du salaire, sur la base d'un taux calculé par l'administration fiscale à partir de la dernière déclaration de revenus connue. Ce mécanisme de recouvrement ne modifie pas le montant de l'impôt dû sur l'année, mais en change le calendrier de paiement.
Le revenu disponible est la somme dont dispose un ménage pour consommer et épargner, une fois perçus l'ensemble de ses revenus d'activité, de remplacement et du patrimoine, et déduits les prélèvements directs restants — impôt sur le revenu, CSG et CRDS sur les revenus du patrimoine, prélèvements sociaux sur le capital. C'est ce revenu, et non le seul salaire net, qui détermine la capacité de consommation effective d'un ménage.
Sources
9
La consommation
Comprendre cette étape
Une fois le revenu disponible perçu, le ménage l'affecte à la consommation de biens et de services ou à l'épargne. Chaque acte d'achat déclenche à son tour de nouveaux prélèvements, indirects cette fois, qui sont inclus dans le prix payé par le consommateur plutôt que retenus sur un revenu.
Sources
10
La TVA et les accises
Comprendre cette étape
Les impôts sur les produits, comme la taxe sur la valeur ajoutée ou les accises sur les produits énergétiques, les tabacs et les alcools, sont dus par unité de bien ou de service produite ou échangée, sous la forme d'un montant fixe par unité de quantité ou d'un pourcentage du prix. À la différence de l'impôt sur le revenu ou des cotisations sociales, ils ne sont pas prélevés sur un revenu mais intégrés au prix final payé par le consommateur, quel que soit son niveau de revenu.
Posséder un bien immobilier, qu'il s'agisse de sa résidence principale ou d'un autre logement, ouvre droit à un régime de fiscalité locale distinct de la fiscalité sur le revenu ou sur la consommation décrite aux étapes précédentes. Cette fiscalité directe locale finance principalement les communes et les groupements de communes à fiscalité propre.
Sources
12
La taxe foncière
Comprendre cette étape
La taxe foncière sur les propriétés bâties fait partie, avec la taxe foncière sur les propriétés non bâties, de la fiscalité directe locale mise à la disposition des communes et de leurs groupements pour financer leur fonctionnement. Elle clôt le parcours décrit ici : du coût du travail supporté par l'employeur jusqu'à la détention d'un bien immobilier, en passant par le salaire, la consommation et l'impôt sur le revenu.
Ouvrez une décision pour voir ses financements documentés. Cet inventaire est partiel : crédits, prêts et estimations ne s’additionnent pas en un total de dépenses payées.
Article 4 : crédits annuels ouverts pour les recherches spatiales et substitution dans les conventions de recherche.
Périmètre et limites des chiffres
Aucun montant global, engagement ou paiement n’est établi par cette disposition. Les crédits de la loi de programme de 1961 ne sont pas additionnés sans ventilation.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Montant inconnu · 1988-1989; mise en œuvre des mesures salariales et crédits de remplacement · Francs de l’époque
Coût budgétaire agrégé non établi. Les 43 000 mensualités de remplacement financées sur l'exercice 1989 sont un volume de remplacements temporaires, pas des emplois permanents créés ni un montant monétaire.
Réponse ministérielle publiée le 26 janvier 1989 : négociations, publication des treize textes au JO du 1er décembre 1988, statut infirmier, primes et majoration de nuit.
Réponse ministérielle du 23 janvier 1992 : 43 000 mensualités de remplacement financées sur l’exercice 1989; donnée rétrospective postérieure à la borne du gouvernement.
Périmètre et limites des chiffres
Les sources sénatoriales ne s'accordent pas sur le jour de signature du protocole d'octobre 1988 (21 ou 24 octobre); la fiche ne lui attribue donc pas de date précise. La décision datée retenue est le décret du 30 novembre 1988.
La page Légifrance consultée est une version consolidée comprenant des modifications ultérieures, dont en 2021; elle établit l'identité et la date du décret, mais n'est pas utilisée pour attribuer le texte consolidé aux dispositions originales de 1988. Le corps historique du décret n'a pas été relu directement : la description de son contenu repose sur la réponse ministérielle contemporaine et les sources du dossier.
Le coût budgétaire total des mesures salariales et de remplacement n'est pas établi dans les sources consultées. Les 43 000 mensualités rapportées pour 1989 ne sont ni un décompte d'emplois permanents créés ni une valeur monétaire.
Les revendications de 1991 sont présentées comme positions de la coordination et du ministère. Les sources ne fournissent pas d'évaluation causale chiffrée des effets sur la qualité des soins, les effectifs ou les revenus nets; aucun effet n'est ajouté à la fiche.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Annexe 29, section « Le protocole Durafour », p. 35-36 : date du 9 février 1990, objectifs, cinq des sept organisations représentatives, calendrier prévu du 1er août 1990 à 1997, évaluations de coûts et mise en œuvre budgétaire au PLF 1993.
Périmètre et limites des chiffres
Estimation distincte de périmètre, comprise dans l’estimation générale de 42 milliards telle que présentée au rapport; ne pas additionner au montant parent.
Montants rapportés par un rapport budgétaire en 1992 comme évaluations du coût brut, pas comme dépenses exécutées ou paiements observés.
La durée de sept ans à compter du 1er août 1990 est un calendrier de mise en application prévu; les lignes ne certifient pas une exécution achevée en 1997.
Les 22 milliards sont un sous-périmètre de l’estimation de 42 milliards; ne pas les additionner.
L’estimation cumulative proche de 150 milliards est écartée car le rapport indique des effets cumulatifs des points d’indice sans fournir ici de méthode détaillée permettant d’en faire une ligne budgétaire comparable.
1990–1997 désigne le calendrier d’application prévu. Ces coûts bruts ne sont pas une somme de paiements observés sur sept exercices.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Coût estimé
42 Md F
Estimés · 1990-1997, période d’application prévue sur sept années à compter du 1er août 1990 · Francs de l’époque
Coût brut estimé du protocole pour les agents de l’État, les fonctionnaires territoriaux et les personnels hospitaliers, selon le rapport du Sénat; montant prévisionnel, non dépense réalisée.
Annexe 29, section « Le protocole Durafour », p. 35-36 : date du 9 février 1990, objectifs, cinq des sept organisations représentatives, calendrier prévu du 1er août 1990 à 1997, évaluations de coûts et mise en œuvre budgétaire au PLF 1993.
Périmètre et limites des chiffres
Le rapport distingue cette estimation brute d’un coût cumulatif proche de 150 milliards, sans détailler suffisamment sa méthode; ce dernier montant n’est pas reporté ici. Aucun montant payé ou effectivement exécuté n’est établi.
Montants rapportés par un rapport budgétaire en 1992 comme évaluations du coût brut, pas comme dépenses exécutées ou paiements observés.
La durée de sept ans à compter du 1er août 1990 est un calendrier de mise en application prévu; les lignes ne certifient pas une exécution achevée en 1997.
Les 22 milliards sont un sous-périmètre de l’estimation de 42 milliards; ne pas les additionner.
L’estimation cumulative proche de 150 milliards est écartée car le rapport indique des effets cumulatifs des points d’indice sans fournir ici de méthode détaillée permettant d’en faire une ligne budgétaire comparable.
1990–1997 désigne le calendrier d’application prévu. Ces coûts bruts ne sont pas une somme de paiements observés sur sept exercices.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Crédits budgétaires du fonds de rénovation des lycées inscrits en loi de finances rectificative pour 1990; 100 millions de francs sont destinés aux opérations relevant de l'État et sont inclus dans ces 2 milliards.
Rapport déposé le 21 novembre 1990, chapitre I, II.B, section La crise lycéenne et le plan d'urgence en faveur des lycées, p. 18 : décision du 14 novembre, composition financière et 500 MF complémentaires.
Réponse du ministère de l’Éducation publiée le 2 juillet 1992, JO Sénat, p. 1512-1513 : décret, priorités, LFR 1990, prêts CDC à 7 % et présentation de la mobilisation régionale.
Périmètre et limites des chiffres
La question écrite de 1991 rapporte une annonce politique de 4,5 milliards de francs. Les pièces distinguent le fonds de rénovation de 4 milliards (2 milliards de crédits budgétaires et 2 milliards de prêts) et les 500 millions de mesures complémentaires du budget 1991; ces montants ne sont pas additionnés comme une dépense exécutée.
Les 2 milliards de crédits et les 2 milliards de prêts correspondent à des instruments de financement ou crédits ouverts; les sources consultées ne donnent pas un bilan national vérifié des paiements effectivement réalisés.
Le rapporteur spécial Jacques-Richard Delong formule des critiques de gestion et souligne le poids des financements régionaux; la réponse ministérielle de 1992 défend les priorités et fait état de la mobilisation régionale. Ces appréciations sont attribuées et ne mesurent pas des effets sur les élèves.
Aucune évaluation causale ni mesure d'effet éducatif positif ou négatif liée au plan n'est fournie par les sources directement lues; les tableaux régionaux de la réponse ministérielle ne constituent pas un bilan national d'exécution des travaux.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Prêts
2 Md F
Ouverts · 1991 · Francs de l’époque
Prêts bonifiés de la Caisse des dépôts et consignations consentis aux régions au taux actuariel de 7 %, à compter du 1er janvier 1991; financement distinct des crédits budgétaires.
Avis sur le budget 1991, partie I, section Le plan d'urgence en faveur des lycées : 500 MF de mesures complémentaires dont 200 MF pour le fonds social lycéen; section II sur le fonds de rénovation de 4 Md F.
Réponse du ministère de l’Éducation publiée le 2 juillet 1992, JO Sénat, p. 1512-1513 : décret, priorités, LFR 1990, prêts CDC à 7 % et présentation de la mobilisation régionale.
Périmètre et limites des chiffres
La question écrite de 1991 rapporte une annonce politique de 4,5 milliards de francs. Les pièces distinguent le fonds de rénovation de 4 milliards (2 milliards de crédits budgétaires et 2 milliards de prêts) et les 500 millions de mesures complémentaires du budget 1991; ces montants ne sont pas additionnés comme une dépense exécutée.
Les 2 milliards de crédits et les 2 milliards de prêts correspondent à des instruments de financement ou crédits ouverts; les sources consultées ne donnent pas un bilan national vérifié des paiements effectivement réalisés.
Le rapporteur spécial Jacques-Richard Delong formule des critiques de gestion et souligne le poids des financements régionaux; la réponse ministérielle de 1992 défend les priorités et fait état de la mobilisation régionale. Ces appréciations sont attribuées et ne mesurent pas des effets sur les élèves.
Aucune évaluation causale ni mesure d'effet éducatif positif ou négatif liée au plan n'est fournie par les sources directement lues; les tableaux régionaux de la réponse ministérielle ne constituent pas un bilan national d'exécution des travaux.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Crédits budgétaires
500 M F
Proposés · 1991 · Francs de l’époque
Mesures complémentaires prévues au projet de budget 1991 pour la vie lycéenne, les CDI, l'aide sociale et des moyens pédagogiques. Les 200 millions du fonds social lycéen sont inclus dans cette enveloppe; ils ne sont pas comptés séparément et cette enveloppe ne s'ajoute pas au fonds de rénovation de 4 milliards comme une dépense exécutée.
Rapport déposé le 21 novembre 1990, chapitre I, II.B, section La crise lycéenne et le plan d'urgence en faveur des lycées, p. 18 : décision du 14 novembre, composition financière et 500 MF complémentaires.
Avis sur le budget 1991, partie I, section Le plan d'urgence en faveur des lycées : 500 MF de mesures complémentaires dont 200 MF pour le fonds social lycéen; section II sur le fonds de rénovation de 4 Md F.
Périmètre et limites des chiffres
La question écrite de 1991 rapporte une annonce politique de 4,5 milliards de francs. Les pièces distinguent le fonds de rénovation de 4 milliards (2 milliards de crédits budgétaires et 2 milliards de prêts) et les 500 millions de mesures complémentaires du budget 1991; ces montants ne sont pas additionnés comme une dépense exécutée.
Les 2 milliards de crédits et les 2 milliards de prêts correspondent à des instruments de financement ou crédits ouverts; les sources consultées ne donnent pas un bilan national vérifié des paiements effectivement réalisés.
Le rapporteur spécial Jacques-Richard Delong formule des critiques de gestion et souligne le poids des financements régionaux; la réponse ministérielle de 1992 défend les priorités et fait état de la mobilisation régionale. Ces appréciations sont attribuées et ne mesurent pas des effets sur les élèves.
Aucune évaluation causale ni mesure d'effet éducatif positif ou négatif liée au plan n'est fournie par les sources directement lues; les tableaux régionaux de la réponse ministérielle ne constituent pas un bilan national d'exécution des travaux.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Communication intégrale du 20 novembre 1991 : accords annoncés comme conclus avec cinq organisations, réduction progressive du travail de nuit, emplois, formation, rémunération, contrats d'établissement et effort financier annuel annoncé.
Périmètre et limites des chiffres
Annonce agrégée, pas un montant payé ni une ventilation par protocole. Ne pas additionner directement au coût 1992-1995 déclaré en 1993.
La décision de la Cour constate la signature entre le ministère et des organisations syndicales, mais ne donne pas les noms des organisations signataires. La réponse ministérielle dit qu'il y a trois accords et en décrit le contenu; elle ne remplace pas leurs textes signés.
La mention du 1er janvier 1994 comme date d'entrée en vigueur apparaît dans l'argument de l'employeur rapporté par l'arrêt; elle n'est pas présentée comme un constat autonome de la Cour.
Les 4 000 et 1 500 emplois sont déclarés créés par le ministère en 1993; les sources ne donnent pas les postes effectivement pourvus. Le bilan 1994 décrit une exécution inégale des 35 heures de nuit. Aucun effet causal national sur les soins n'est établi.
La décision Légifrance a été lue via son texte intégral indexé; l'accès direct a renvoyé 403 dans cette campagne.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Crédits budgétaires
150 M F
Annoncés · exercice 1992 · Francs de l’époque
enveloppe annoncée pour accompagner les contrats décentralisés d'amélioration des conditions de vie au travail (accord n° 3)
Réponse du 5 mars 1992, p. 564 : date et trois volets des accords, effectifs, formation, primes, contrats et enveloppe 1992; réponse ministérielle, non copie des accords signés.
Périmètre et limites des chiffres
Crédit à dégager annoncé par le ministère; les pièces lues ne démontrent pas son ouverture effective ni son paiement. Inclusion éventuelle dans l'effort annuel agrégé de 2,2 Md F non établie.
La décision de la Cour constate la signature entre le ministère et des organisations syndicales, mais ne donne pas les noms des organisations signataires. La réponse ministérielle dit qu'il y a trois accords et en décrit le contenu; elle ne remplace pas leurs textes signés.
La mention du 1er janvier 1994 comme date d'entrée en vigueur apparaît dans l'argument de l'employeur rapporté par l'arrêt; elle n'est pas présentée comme un constat autonome de la Cour.
Les 4 000 et 1 500 emplois sont déclarés créés par le ministère en 1993; les sources ne donnent pas les postes effectivement pourvus. Le bilan 1994 décrit une exécution inégale des 35 heures de nuit. Aucun effet causal national sur les soins n'est établi.
La décision Légifrance a été lue via son texte intégral indexé; l'accès direct a renvoyé 403 dans cette campagne.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Coût estimé
3,1 Md F
Estimés · 1992-1995 · Francs de l’époque
coût global déclaré en 1993 pour les établissements publics de santé, hors reprise d'ancienneté
Réponse du 15 juillet 1993, p. 1147 : coûts estimés, période d'exécution annoncée 1992-1995, déclarations ministérielles sur les emplois créés et signalement d'une enquête IGAS alors en cours.
Périmètre et limites des chiffres
Estimation ministérielle rétrospective, non relevé de dépenses exécutées.
La décision de la Cour constate la signature entre le ministère et des organisations syndicales, mais ne donne pas les noms des organisations signataires. La réponse ministérielle dit qu'il y a trois accords et en décrit le contenu; elle ne remplace pas leurs textes signés.
La mention du 1er janvier 1994 comme date d'entrée en vigueur apparaît dans l'argument de l'employeur rapporté par l'arrêt; elle n'est pas présentée comme un constat autonome de la Cour.
Les 4 000 et 1 500 emplois sont déclarés créés par le ministère en 1993; les sources ne donnent pas les postes effectivement pourvus. Le bilan 1994 décrit une exécution inégale des 35 heures de nuit. Aucun effet causal national sur les soins n'est établi.
La décision Légifrance a été lue via son texte intégral indexé; l'accès direct a renvoyé 403 dans cette campagne.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Coût estimé
1 Md F
Estimés · à partir de 1993; échéancier total non précisé · Francs de l’époque
reprise d'ancienneté appliquée aux établissements publics, explicitement exclue des 3,1 Md F
Réponse du 15 juillet 1993, p. 1147 : coûts estimés, période d'exécution annoncée 1992-1995, déclarations ministérielles sur les emplois créés et signalement d'une enquête IGAS alors en cours.
Périmètre et limites des chiffres
Coût estimé distinct; ne pas l'ajouter comme dépense déjà réalisée.
La décision de la Cour constate la signature entre le ministère et des organisations syndicales, mais ne donne pas les noms des organisations signataires. La réponse ministérielle dit qu'il y a trois accords et en décrit le contenu; elle ne remplace pas leurs textes signés.
La mention du 1er janvier 1994 comme date d'entrée en vigueur apparaît dans l'argument de l'employeur rapporté par l'arrêt; elle n'est pas présentée comme un constat autonome de la Cour.
Les 4 000 et 1 500 emplois sont déclarés créés par le ministère en 1993; les sources ne donnent pas les postes effectivement pourvus. Le bilan 1994 décrit une exécution inégale des 35 heures de nuit. Aucun effet causal national sur les soins n'est établi.
La décision Légifrance a été lue via son texte intégral indexé; l'accès direct a renvoyé 403 dans cette campagne.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Coût estimé
500 M F
Estimés · échéancier non précisé · Francs de l’époque
transposition des protocoles dans les établissements sanitaires privés à but non lucratif soumis à tarification préfectorale
Réponse du 15 juillet 1993, p. 1147 : coûts estimés, période d'exécution annoncée 1992-1995, déclarations ministérielles sur les emplois créés et signalement d'une enquête IGAS alors en cours.
Périmètre et limites des chiffres
Périmètre séparé du coût public de 3,1 Md F; estimation ministérielle, aucune exécution comptable démontrée.
La décision de la Cour constate la signature entre le ministère et des organisations syndicales, mais ne donne pas les noms des organisations signataires. La réponse ministérielle dit qu'il y a trois accords et en décrit le contenu; elle ne remplace pas leurs textes signés.
La mention du 1er janvier 1994 comme date d'entrée en vigueur apparaît dans l'argument de l'employeur rapporté par l'arrêt; elle n'est pas présentée comme un constat autonome de la Cour.
Les 4 000 et 1 500 emplois sont déclarés créés par le ministère en 1993; les sources ne donnent pas les postes effectivement pourvus. Le bilan 1994 décrit une exécution inégale des 35 heures de nuit. Aucun effet causal national sur les soins n'est établi.
La décision Légifrance a été lue via son texte intégral indexé; l'accès direct a renvoyé 403 dans cette campagne.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Provision répartie par arrêté du 28 septembre 1998 entre budgets solidarité-santé, emploi et logement pour plusieurs volets; ce n'est ni le coût total ni une enveloppe propre aux CASU.
Assemblée nationale, rapporteur spécial · Consulté le 2026-10-01
Passages « Un programme d'urgence » et « Une loi financée »; crédits d'urgence, aides versées et provision de 225 millions répartie le 28 septembre 1998.
Périmètre et limites des chiffres
Les 225 millions de francs sont une provision répartie entre plusieurs budgets et volets, pas le coût total de la loi. Les 414 millions de mesures nouvelles relèvent du projet de budget 1999.
Les pièces consultées n'établissent pas d'effet causal global sur la pauvreté.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Enveloppe annoncée sur quatre ans de prêts aux régions pour travaux et aménagements de lycées; prêts régionaux avec aide de l'État, non dépense payée par l'État.
Annoncés · 2004-2008 (cinq ans; annonce formulée en septembre 2003)
Annonce destinée aux services des urgences; aucune dépense payée attestée. Les investissements distincts détaillés dans le discours ne sont pas additionnés.
Autorisations d’engagement proposées pour les mesures spécifiques Espoir banlieues du programme Politique de la ville, hors moyens de droit commun; paiement non établi.
Synthèse, chapitres 2, 3.2.2 et 4 : objectifs, moyens observés jusqu’en juin 2022, limites de mesure des résultats et de la satisfaction.
Périmètre et limites des chiffres
Les cibles annoncées et les postes créés/affectés ne valent pas recrutements pourvus.
La Cour juge les outils de mesure insuffisants pour établir les résultats de la PSQ et la satisfaction de la population.
Coût spécifique PSQ/QRR inconnu; les coûts de recrutements généraux du quinquennat ne sont pas attribués au dispositif.
Documentation sourcée, revue éditoriale à compléter.
Sources et méthode
D'où viennent ces chiffres
La matrice ci-dessous est générée automatiquement à partir du jeu de données publié par ce chantier — elle n'est jamais renseignée à la main et se met à jour avec lui. Dataset version 1.0.0, dernière mise à jour le 2026-10-09.
Couverture des agrégats macro-économiques utilisés dans « L'argent de la France »
Un trou assumé vaut mieux qu'un chiffre inventé : voici, à date, ce que ce jeu de données ne couvre pas encore.
« Dépenses publiques » n'est disponible qu'à partir de 1960, alors que la série la plus ancienne de ce dataset remonte à 1949.
« Dette publique » n'est disponible qu'à partir de 1978, alors que la série la plus ancienne de ce dataset remonte à 1949.
« Po montant » n'est disponible qu'à partir de 1959, alors que la série la plus ancienne de ce dataset remonte à 1949.
« Prélèvements obligatoires » n'est disponible qu'à partir de 1959, alors que la série la plus ancienne de ce dataset remonte à 1949.
« Recettes publiques » n'est disponible qu'à partir de 1960, alors que la série la plus ancienne de ce dataset remonte à 1949.
La décomposition des dépenses par fonction (COFOG) n'est publiée chaque année qu'à partir de 2015 ; avant cette date, seules certaines années sont disponibles (1995, 2000, 2005, 2010), sans interpolation entre elles.
Aucun des 69 prélèvements référencés n'est aujourd'hui classé en couverture complète (texte juridique intégral et série statistique continue) : la majorité (61) est en couverture partielle.
10 prélèvement(s) sur 69 n'ont pas encore de source ouverte et lue confirmée (`_verified`) et sont signalés en interface.
31 réforme(s) sur 188 n'ont pas encore de source ouverte et lue confirmée (`_verified`) et sont signalées en interface.
Deux millésimes sur le site
Les séries présentées ici proviennent des comptes nationaux de l'INSEE en base 2020, dans leur millésime le plus récent. La page Chiffres publie la dette, le déficit et les dépenses publiques dans un millésime antérieur, sur une période plus longue. Les écarts, de quelques dixièmes de point sur certaines années, sont des révisions de la source : ils ne traduisent aucune évolution économique réelle.