Créer un régime d'exception contre le narcotrafic
Édouard Philippe propose un état d'urgence consacré au narcotrafic, avec des moyens juridiques d'exception limités dans le temps et dans l'espace. Il inclut la possibilité d'utiliser la reconnaissance faciale de manière ciblée.
Ce qui est écrit
Le passage et son sens ont été relus dans le document référencé, avec les limites indiquées ci-dessous.
Édouard Philippe · Document de campagne · consulté le 2026-10-12
Le titre ou le texte original rattache ce projet à la présidentielle 2027. Ce millésime électoral ne constitue pas une année de publication : aucune date d’édition propre à la page n’est prouvée.
Traçabilité du passage · Retrouvé dans la copie HTML ou PDF conservée.
Contrôle des copies : 2026-10-14. Collecte initiale : 2026-10-12.
Ce contrôle retrouve le passage cité. Il ne valide ni les chiffres annoncés ni les effets futurs. Méthode et limites du contrôle
L’histoire qui éclaire la proposition
Des liens circonscrits, avec les sources officielles qui établissent le repère historique.
Aucun précédent suffisamment précis et vérifié n’a été rattaché à ce texte. Un simple partage de thème ne suffit pas à établir un lien historique. Consulter les repères généraux du débat « Sécurité ».
Aucune comparaison d’effets suffisamment documentée n’est encore intégrée pour cet engagement. Un lien de contexte ne constitue pas une évaluation.
Ce qu’il reste à examiner
- Quels territoires, infractions et délais déclencheraient ce régime ?
- Quelles garanties et quels contrôles encadreraient la reconnaissance faciale ?
La présence d’un précédent ne permet pas de prédire les résultats d’une proposition. Les évaluations présentées ici précisent leurs sources, leur méthode et leurs limites. Les autres contenus des fiches historiques ne sont pas tous réaudités dans ce dossier.
Une sélection documentaire en cours. Une proposition publiée, une décision passée et un résultat mesuré ont chacun leur statut.