Les engagements 2027 apparaissent en premier, puis les autres textes du plus récent au plus ancien. La date du programme prime sur sa mise à jour en ligne ; dans chaque groupe, les textes sans date établie viennent en dernier.
Dans son discours de septembre 2026, Gabriel Attal propose une base industrielle et technologique européenne de défense intégrée, destinée à produire davantage, innover et développer des équipements communs.
Bruno Retailleau propose de multiplier progressivement par cinq les moyens de l’IA de défense sur le quinquennat. Sa fiche détaillée retient une base de 130 millions d’euros annuels en 2024 et une cible de 650 millions par an ; elle annonce 2,5 milliards d’euros cumulés sur cinq ans, dont environ 500 millions nouveaux. Ces montants sont ceux du projet.
Édouard Philippe propose de faire passer le nombre de réservistes de 45 000 à 250 000. Il prévoit aussi d'accroître les places du service militaire volontaire de 3 000 à 50 000 par an.
Le programme commun de la campagne Dieudonné–Francis Lalanne 2027 propose de refonder les relations entre la France et l’Afrique autour d’une politique de partenariat. Le passage n’en précise pas les accords, acteurs ou financements.
Dans ses engagements de primaire pour 2027, Jérôme Guedj propose de réindustrialiser les secteurs stratégiques, d’investir dans les technologies et l’intelligence artificielle, et de renforcer avec les partenaires européens les capacités de défense et d’action.
Le projet 2027 des Ruches françaises prévoit un référendum sur une sortie de l’OTAN, en distinguant le commandement intégré et le traité. L’option soumise au vote et son issue ne sont pas présentées comme acquises.
Dans son manifeste de campagne, Karim Bouamrane annonce une hausse de l'effort de défense. Le passage ne précise pas de montant, d'échéance ou de répartition entre les capacités militaires.
Le cahier Paix et défense nationale du PCF propose un outil financier de reconstruction industrielle soumis à un contrôle démocratique. Il servirait à préserver des entreprises critiques, notamment dans la défense, l'électronique et l'optique, face aux rachats étrangers.
Le programme des Écologistes de juillet 2026 propose une coalition verte entre l'Union européenne et des pays partenaires. Il cite notamment la Corée du Sud, le Japon, la Malaisie, le Canada, le Mexique, l'Afrique du Sud, le Brésil et le Sénégal.
La plateforme collective Bâtir ensemble de juin 2026 fixe cet objectif de défense et annonce un nouveau Livre blanc. Le passage ne fixe pas d’année cible.
Le programme de Debout la France propose un service national de trois mois pour les jeunes, comprenant le passage du permis de conduire financé par l'État. Le passage ne précise pas s'il serait obligatoire ou volontaire.
Le Projet socialiste propose sous l'égide de l'ONU une coalition associant pays producteurs, pays consommateurs et ONG. Elle serait chargée de fixer des quotas de production et un prix minimum mondial pour les ressources concernées.
Dans son discours de novembre 2025, Bernard Cazeneuve défend le maintien de la France dans l'OTAN tout en refusant une dépendance pour sa sécurité. Il souhaite une défense européenne complémentaire de l'Alliance, disposant de sa propre autonomie.
Dans Acte un, Place publique propose une hausse importante de l’aide militaire à l’Ukraine et un renforcement du soutien à la Moldavie et à l’Arménie. Le passage ne chiffre pas ces soutiens ni leurs instruments.
Le programme européen LFI de 2024 souhaite créer, en France ou à l'échelle de l'Union, des filières publiques couvrant les biens nécessaires à la planification écologique et aux besoins essentiels : médicaments, aliments et biens courants.
Le programme de la GRS pour 2022 propose de suspendre provisoirement tout ou partie des relations commerciales avec des pays violant les droits humains, les droits des travailleurs, les engagements climatiques ou la propriété intellectuelle.
Dans son programme 2022, Éric Zemmour propose de placer l’indépendance nationale au centre de la politique étrangère et de défense. Ce passage formule un principe général, sans détailler les alliances ou les moyens.
Le programme de 2022 prévoit cet objectif budgétaire sur le quinquennat alors envisagé. Son échéance historique ne doit pas être déplacée vers le quinquennat suivant 2027.
Le programme présidentiel de 2022 propose de préparer le désengagement français de l’OTAN. Aucune réaffirmation dans la campagne 2027 n’est déduite de cette archive.
Les 22 mesures de Marine Le Pen pour la présidentielle de 2022 fixent un budget de défense de 55 milliards d'euros à l'horizon 2027, avec des moyens supplémentaires pour l'équipement des militaires. L'année 2027 est l'échéance du programme ancien.
Nouvelle Énergie privilégie des programmes concrets et structurants réunissant les États qui souhaitent y participer, selon le principe de subsidiarité.
Un tract des Patriotes propose de consacrer 4 % du PIB à la défense, sans financement ou pilotage par les institutions européennes, pour développer l'industrie nationale et les capacités de défense.
Le manifeste collectif de Debout ! présente l'Organisation des Nations unies comme la seule instance internationale légitime pour régler les conflits. Il expose une orientation diplomatique sans préciser ici de procédure ou de réforme de l'ONU.
Les textes collectifs et les archives sont conservés dans leur contexte. La présence d’un passage dans un document ne démontre ni son efficacité future ni une adhésion personnelle actuelle.
Les textes d’origine, leurs dates, leurs limites.
Une sélection documentaire en cours. Une proposition publiée, une décision passée et un résultat mesuré ont chacun leur statut.