UNE DÉCISION PASSÉE, DES RÉSULTATS DOCUMENTÉS
Isoler les logements : des économies réelles, inférieures aux gains théoriques
Des travaux d’isolation de maisons individuelles ont été soutenus par les aides à la rénovation énergétique, principalement les certificats d’économies d’énergie.
Consommations observées de 2018 à fin 2024 ; document de travail de juillet 2025 révisé en septembre 2026.Bénéfice observé ou estimé
Après isolation, la baisse moyenne estimée est de 5 % de l’électricité pour les maisons chauffées à l’électricité et de 6,6 % du gaz pour celles chauffées au gaz.
Contrepartie ou limite
Les économies mesurées représentent environ 42 % des gains théoriques. L’étude ne mesure pas les bénéfices de confort ou de santé.
Contrepartie ou limite
La révision de septembre 2026 remplace les estimations initiales de 2025 : 5,4 % pour l’électricité et 8,9 % pour le gaz. Les anciennes valeurs ne sont pas retenues ici.
Comment ces résultats ont été établis
Étude en différences de différences sur environ 60 000 maisons occupées par leur propriétaire, à partir des compteurs Linky et Gazpar. Travaux aidés comparés à un groupe sans travaux aidés identifiés. Document de travail : conclusions des auteurs, sans engagement institutionnel.
ONRE — isolation et consommation réelle, version révisée — Document de travail publié en juillet 2025, révisé en septembre 2026 : p. 3 (avertissement), p. 4-5 (synthèse), p. 7 (champ et absence d’évaluation de l’effet incitatif des aides).
SDES — notice et avertissement de révision de septembre 2026 — Résumé et avertissement : publication initiale du 10 juillet 2025, estimations corrigées en septembre 2026.
Relecture documentaire : 2026-10-13Ce que cela éclaire pour 2027
Karim Bouamrane cible les logements des familles modestes. Les moyennes de cette étude ne décrivent pas à elles seules ce public : types de travaux, reste à charge et amélioration du confort doivent être précisés séparément.
L’engagement original · Campagne 2027Limites de la comparaison
Le champ exclut les rénovations globales et les changements de chauffage. L’étude ne mesure pas l’effet incitatif des aides ni celui d’un prêt public. Le repère MDF de 2015 fournit le contexte législatif ; ces estimations ne sont pas le bilan causal de cette loi.