Rechercher dans 420 propositions documentées. Les archives et les textes collectifs conservent leur contexte.
36 propositions · engagements 2027 et textes récents en premier · page 1 sur 2
Les engagements 2027 apparaissent en premier, puis les autres textes du plus récent au plus ancien. La date du programme prime sur sa mise à jour en ligne ; dans chaque groupe, les textes sans date établie viennent en dernier.
Dans son entretien à Arras diffusé le 14 septembre 2026, Florian Philippot revendique dans son programme un parrainage par 150 000 Français inscrits sur les listes électorales pour choisir les candidats à la présidentielle. Il propose ce mécanisme en remplacement du système de présentations par les élus.
Dans son discours de septembre 2026, Gabriel Attal propose de créer des États-Unis d’Europe par une consultation simultanée dans les pays appelés à les rejoindre. Il présente ce référendum européen comme un recours aux peuples si les gouvernements tergiversent devant ce projet.
Gilles Platret propose un scrutin uninominal à un tour pour les élections législatives. Son communiqué ne précise ni le redécoupage des circonscriptions ni les garanties de représentation.
Le livret de campagne de septembre 2026 prévoit une assemblée représentative des âges, territoires et milieux sociaux, de l'école primaire au lycée. Elle donnerait des avis sur les politiques touchant les conditions de vie des enfants.
Benoît Mathieu prévoit de rédiger et publier un article de loi instituant le référendum d’initiative citoyenne. Sa page précise que la rédaction est encore révisée, à partir de travaux existants.
Dans son projet personnel pour 2027, Bruno Retailleau propose de supprimer le principe de précaution inscrit dans la Charte de l’environnement et de lui substituer un principe de responsabilité et d’innovation. Il prévoit d’inclure cette modification dans une révision constitutionnelle soumise au référendum.
Le programme prévoit de transférer aux communes une compétence sur leur code électoral, si la révision proposée est approuvée par référendum. Elles pourraient introduire la démocratie directe ou d'autres modes de scrutin par délibération.
Le programme de Clara Egger prévoit une révision de l'article 89 pour permettre l'initiative citoyenne en matière constitutionnelle. Son calendrier envisage un référendum le 9 octobre 2027 si elle est élue.
Le programme commun de la campagne Dieudonné–Francis Lalanne 2027 souhaite introduire un référendum d'initiative citoyenne sans limitation de matière et créer une assemblée constituante.
Le projet annonce un ministère dédié aux zones rurales et villes moyennes, en lien direct avec les maires. Il veut encourager l'installation de populations dans ces territoires, sans détailler ici les incitations.
Le programme Trajectoire prévoit de nouvelles législatives après l'arrivée au pouvoir du mouvement. Le président du parti arrivé en tête serait nommé Premier ministre pour composer un gouvernement et diriger la politique nationale pendant la période constituante.
Olivier Becht propose un référendum d'initiative citoyenne ainsi qu'une autonomie accrue des collectivités pour réglementer et financer leurs compétences. Son projet de campagne ne précise pas ici le seuil du référendum ni les compétences concernées.
Dans son programme pour les municipales de 2026, Révolution permanente demande le départ d'Emmanuel Macron et une assemblée unique élue dès 16 ans. Ses membres seraient révocables et rémunérés comme des travailleurs.
La lettre de 2026 propose le retour au septennat. Elle souhaite aussi que le Premier ministre engage sa responsabilité devant le Parlement lorsque les circonstances l'exigent, notamment lors de sa prise de fonction.
Dans son discours de mai 2026, Édouard Philippe propose une majorité législative ouverte réunissant la droite et le centre, tout en excluant une alliance avec l'extrême droite.
Dans son communiqué de septembre 2026, Fabien Verdier propose que 20 % des membres du gouvernement soient issus des maires des petites villes, villes sous-préfectures, ruralités et terroirs. Il s'agit d'une position formulée avant la sélection de la primaire.
Lydie Massard propose une République fédérale dans laquelle les territoires pourraient voter des lois dans certains domaines et disposer de ressources fiscales adaptées. Cette orientation est exposée dans sa déclaration de primaire d'avril 2026.
Dans son discours de mai 2026, Nathalie Arthaud rejette l'idée que le changement puisse venir d'un simple encadrement du capitalisme, d'une dose de planification ou de nationalisations. Ce passage formule une orientation politique plutôt qu'une réforme institutionnelle détaillée.