Les engagements 2027 apparaissent en premier, puis les autres textes du plus récent au plus ancien. La date du programme prime sur sa mise à jour en ligne ; dans chaque groupe, les textes sans date établie viennent en dernier.
Dans son texte de campagne du 19 septembre 2026, Nicolas Dupont-Aignan propose 10 000 euros à chaque naissance, placés dans un fonds souverain, pour constituer un minimum de retraite par capitalisation à 60 ans. Il envisage de financer cette dotation par la moitié de la contribution nette française à l’Union européenne.
Périmètre et limites
Les 60 ans concernent ce capital destiné aux enfants à naître, pas un nouvel âge légal général de départ par répartition.
Le montant de la pension future, son rendement et les garanties ne sont pas fixés.
Le financement dépend de la réaffectation de ressources européennes annoncée par le candidat ; aucun effet financier n’est démontré.
Texte officiel écrit avec réserve sur le prononcé ; vidéo non visionnée.
Dans le texte officiel de son discours de campagne du 19 septembre 2026, Nicolas Dupont-Aignan propose de préserver la revalorisation des pensions en fonction de l’inflation. La publication présente explicitement son projet présidentiel pour 2027.
Périmètre et limites
Le texte publié porte la réserve « Seul le prononcé fait foi » ; la vidéo n’a pas été visionnée et aucune citation orale n’est certifiée.
Indice précis, calendrier et périmètre de pensions non détaillés.
L’archive collective de 2022 reste conservée sous son attribution initiale ; le nouvel engagement personnel est une entrée distincte.
Gabriel Attal propose à terme un système universel de retraite fondé sur la durée de cotisation, sans âge légal : partir plus tôt réduirait la pension, travailler plus longtemps l’augmenterait. La même publication annonce d’abord la reprise du calendrier de la réforme de 2023 s’il est élu, ainsi que l’introduction d’un pilier de capitalisation.
Dans son discours de lancement de campagne du 7 juin 2026, Jean-Luc Mélenchon annonce une abrogation de la réforme des 64 ans suivie d’un retour à 60 ans. Ce passage ne fixe ni durée de cotisation ni calendrier précis ; les paramètres du programme de 2022 restent présentés séparément.
La brochure Arthaud 2027 demande une forte hausse de ces revenus puis leur indexation sur les hausses de prix constatées par les travailleurs, plutôt que sur le seul indicateur officiel d'inflation.
Parmi les premières mesures de sa campagne présidentielle 2027, Anasse Kazib propose la retraite à 60 ans, abaissée à 55 ans pour les métiers pénibles, sans condition de durée de cotisation. La page précise que le programme complet reste en cours d’élaboration.
Périmètre et limites
La liste des métiers pénibles, le montant des pensions, le financement et le calendrier législatif ne sont pas précisés.
Il s’agit de premières mesures publiées, pas d’un programme complet ni d’une candidature officiellement admise.
Sur sa page de priorités pour 2027, Édouard Philippe propose de porter progressivement l’âge de départ à 65 ans et la durée de cotisation à 45 ans, en moins de dix ans, pour les personnes qui peuvent travailler plus longtemps. Il prévoit de préserver des départs anticipés pour le handicap, l’incapacité permanente, l’invalidité et les carrières longues, et de négocier la pénibilité avec les partenaires sociaux. Les conditions détaillées et le calendrier par génération ne sont pas précisés sur cette page.
Le projet 2027 des Ruches françaises propose de fusionner les caisses publiques et privées et d’aligner régimes et taux de cotisation. Les règles de transition restent à préciser.
Les textes collectifs et les archives sont conservés dans leur contexte. La présence d’un passage dans un document ne démontre ni son efficacité future ni une adhésion personnelle actuelle.
Les textes d’origine, leurs dates, leurs limites.
Une sélection documentaire en cours. Une proposition publiée, une décision passée et un résultat mesuré ont chacun leur statut.