Rechercher dans 420 propositions documentées. Les archives et les textes collectifs conservent leur contexte.
420 propositions · engagements 2027 et textes récents en premier · page 4 sur 21
Les engagements 2027 apparaissent en premier, puis les autres textes du plus récent au plus ancien. La date du programme prime sur sa mise à jour en ligne ; dans chaque groupe, les textes sans date établie viennent en dernier.
Bruno Retailleau propose mille établissements publics innovants d’ici 2032, comprenant écoles, collèges et lycées. Sous contrat de cinq ans avec l’académie et la collectivité, ils disposeraient de libertés de recrutement et de pédagogie, y compris pour déroger aux programmes. Évalués tous les trois ans, ils perdraient ce statut en cas d’échec.
Dans son projet personnel pour 2027, Bruno Retailleau propose de supprimer le principe de précaution inscrit dans la Charte de l’environnement et de lui substituer un principe de responsabilité et d’innovation. Il prévoit d’inclure cette modification dans une révision constitutionnelle soumise au référendum.
Pour remettre en cause le collège unique, Bruno Retailleau propose un examen d’entrée en sixième déterminant des groupes de niveau régulièrement révisés, avec des passerelles jusqu’en troisième. Sa fiche détaillée prévoit aussi de regrouper plusieurs écoles autour de leur collège dans des écoles du socle.
Bruno Retailleau propose de supprimer les financements publics nationaux et locaux des structures organisant ce qu’il nomme l’« agribashing », soutenant des entraves ou recourant à la violence. Sa fiche détaillée prévoit de revoir l’agrément associatif, de fonder les sanctions sur des actes tels que dégradations ou recours jugés abusifs, et de maintenir un contrôle du juge.
Bruno Retailleau propose de multiplier progressivement par cinq les moyens de l’IA de défense sur le quinquennat. Sa fiche détaillée retient une base de 130 millions d’euros annuels en 2024 et une cible de 650 millions par an ; elle annonce 2,5 milliards d’euros cumulés sur cinq ans, dont environ 500 millions nouveaux. Ces montants sont ceux du projet.
Bruno Retailleau propose de supprimer progressivement sur cinq ans l’exonération d’impôt sur les sociétés des bailleurs sociaux et d’en redistribuer intégralement le produit en aides à la pierre aux bailleurs qui construisent ou rénovent. Sa fiche détaillée évalue cette ressource à 350 millions d’euros par an et prévoit un versement par le Fonds national des aides à la pierre.
Bruno Retailleau propose d’inscrire dans la Constitution la suppression du droit du sol simple, dans une révision soumise au référendum. Sa fiche détaillée maintient l’acquisition par filiation ou par assimilation vérifiée, qu’il définit notamment par la langue, l’histoire et les institutions, le respect des lois et l’absence de condamnation.
Le programme prévoit de transférer aux communes une compétence sur leur code électoral, si la révision proposée est approuvée par référendum. Elles pourraient introduire la démocratie directe ou d'autres modes de scrutin par délibération.
Le programme de Clara Egger prévoit une révision de l'article 89 pour permettre l'initiative citoyenne en matière constitutionnelle. Son calendrier envisage un référendum le 9 octobre 2027 si elle est élue.
Le projet prévoit cent territoires de souveraineté alimentaire, un plan de transmission et de modernisation des exploitations, ainsi que la fin des surtranspositions agricoles. Il souhaite inscrire le développement agricole dans la Charte de l'environnement.
Édouard Philippe propose un état d'urgence consacré au narcotrafic, avec des moyens juridiques d'exception limités dans le temps et dans l'espace. Il inclut la possibilité d'utiliser la reconnaissance faciale de manière ciblée.
Le projet annonce 50 milliards d’euros de baisses d’impôts de production, en contrepartie de 50 milliards d’aides publiques jugées improductives en moins. Ces montants et cette qualification sont ceux du candidat.
Édouard Philippe propose une aide financière unique pour les familles, obtenue en fusionnant les dispositifs existants. Sa page de campagne la présente comme universelle, sans préciser ici le montant ni les conditions de transition.
La page de campagne consacrée à la sécurité prévoit une politique de quotas pour l’immigration économique. Elle ne précise pas, dans ce passage, de volume ni de répartition sectorielle.
Créer un « livret capital France » pour mobiliser l'épargne disponible, et utiliser la capitalisation retraite pour financer les entreprises technologiques françaises.
Édouard Philippe propose de faire passer le nombre de réservistes de 45 000 à 250 000. Il prévoit aussi d'accroître les places du service militaire volontaire de 3 000 à 50 000 par an.
Sur sa page de priorités pour 2027, Édouard Philippe propose de porter progressivement l’âge de départ à 65 ans et la durée de cotisation à 45 ans, en moins de dix ans, pour les personnes qui peuvent travailler plus longtemps. Il prévoit de préserver des départs anticipés pour le handicap, l’incapacité permanente, l’invalidité et les carrières longues, et de négocier la pénibilité avec les partenaires sociaux. Les conditions détaillées et le calendrier par génération ne sont pas précisés sur cette page.