Les engagements 2027 apparaissent en premier, puis les autres textes du plus récent au plus ancien. La date du programme prime sur sa mise à jour en ligne ; dans chaque groupe, les textes sans date établie viennent en dernier.
Dans les orientations de son discours de rentrée de septembre 2026, François Asselineau propose de contrôler à nouveau les mouvements de personnes, de marchandises et de capitaux aux frontières. Il attribue à cette mesure un objectif de lutte contre les délocalisations et l'évasion fiscale.
Le cahier de campagne de François Ruffin propose de faire supporter davantage de coûts aux employeurs imposant des conditions de travail dégradées. Il reprend le principe selon lequel celui qui cause un dommage doit en payer les conséquences.
Dans son discours de Reims de septembre 2026, Gabriel Attal propose de développer une industrie européenne des semi-conducteurs et de placer l'Europe à l'avant-garde de la robotique. Le passage expose ces objectifs sans budget ni calendrier.
Gilles Platret propose d’abolir la loi sur les 35 heures et de revenir à 39 heures hebdomadaires. Il associe cette hausse à une limitation du recul de l’âge légal de retraite, sans préciser cet âge.
Le plan ruralité de Jean-Luc Mélenchon prévoit des lieux de travail partagés équipés, pour mutualiser les outils et limiter l’isolement des travailleurs indépendants.
La brochure Arthaud 2027 propose que les personnels des hôpitaux, EHPAD, écoles et transports publics évaluent les embauches nécessaires. Le texte estime ces besoins à plusieurs centaines de milliers, sans détailler un plan chiffré.
La lettre de 2026 prévoit de sécuriser les filières stratégiques par l'État et de stabiliser les règles, avec des incitations fiscales ciblant la recherche et l'investissement productif.
Le document des Républicains propose de supprimer dès le lendemain de l'élection cinquante règles considérées comme les plus contraignantes pour les entreprises. Le passage ne fournit pas cette liste.
Le programme collectif des Écologistes de juillet 2026 prévoit un livret dont le taux garanti serait celui du livret A. Les investissements viseraient des entreprises françaises produisant la majeure partie de leur valeur ajoutée en Europe, avec des critères sociaux et environnementaux.
La plateforme collective prévoit d'accroître la participation, l'intéressement et l'actionnariat salarié pour atteindre au moins 5 % du capital dans les entreprises dépassant une taille encore non précisée.
Debout la France propose un fonds piloté par la Caisse des dépôts pour financer production, robotisation, emploi et recherche, notamment dans les zones rurales et périphériques. Il prévoit un autofinancement à terme grâce aux rendements des investissements.
Le Projet socialiste souhaite réunir au sein des agences France Travail l'État, les collectivités, les entreprises et leurs partenaires pour accompagner l'insertion et le maintien dans l'emploi.
Dans son intervention de septembre 2026, Selma Labib refuse de faire des 32 heures l'objectif final. Elle demande une réduction plus forte, sous contrôle des salariés, sans baisse de rémunération et sans hausse de la charge de travail.
Dans son texte aux entrepreneurs de novembre 2025, Édouard Philippe défend une stratégie fondée sur une hausse de la production, du travail et de l'innovation. Il lui attribue l'objectif de financer le pouvoir d'achat, les services publics et la décarbonation, sans dispositif chiffré dans ce passage.
Le cahier PCF Handicap de 2025 propose d'élargir les droits des travailleurs des ESAT, puis de favoriser leur intégration dans le monde du travail avec un accompagnement adapté à leurs besoins.
Le projet collectif Acte un de Place publique prévoit un guichet territorial unique, piloté par France Travail, pour coordonner l’emploi et l’insertion, faciliter l’accès aux droits et adapter les accompagnements localement.
Le programme européen de Reconquête pour 2024 propose une préférence nationale et européenne dans l'utilisation des fonds, notamment le FEDER et le Fonds pour l'innovation. Les entreprises françaises et européennes seraient prioritaires pour ces financements.
Le texte de France Libre issu des élections de 2024 défend la protection des savoir-faire des entreprises artisanales et des inventions françaises face aux multinationales. Le passage ne définit pas de dispositif juridique ou financier.
La proposition de loi cosignée par Jérôme Guedj en avril 2023 prévoit d’indexer le complément de traitement indiciaire de la filière sanitaire et médico-sociale sur l’indice national des prix à la consommation.
Le programme 2022 d’Anasse Kazib demande d’interdire le travail de nuit, les horaires décalés et le travail dominical imposé dans les secteurs non essentiels. La restriction aux activités non essentielles est déterminante.
Le programme d'Anasse Kazib pour 2022 propose d'exproprier les grandes banques et assurances pour constituer un monopole public du crédit, administré sous le contrôle des salariés de ces secteurs.
Le programme collectif de la GRS de 2022 prévoit une grille de gratification liée à la durée du stage et au niveau de qualification, dont le premier niveau serait de 50 % du SMIC.
Le programme Marine Le Pen de 2022 propose un fonds souverain français pour orienter l’épargne vers les secteurs stratégiques et l’innovation, avec un objectif de meilleure rémunération. Cette archive ne constitue pas une confirmation pour 2027.
Le programme collectif du Parti animaliste envisage une extension de deux ans des exonérations de charges pour soutenir la création d'entreprises innovantes dans les produits et alternatives végétales.
Dans une pétition publiée en 2021, Les Patriotes demandent une prise de contrôle public de Renault et d'Air France, dans le cadre d'une stratégie industrielle nationale.
La page présidentielle d'Équinoxe fait de la relocalisation agricole et industrielle une priorité de campagne, avec la condition de respecter les limites planétaires. Elle n'expose pas ici d'instruments chiffrés.
Le programme de Nouvelle Énergie propose de supprimer les prélèvements qu’il considère comme des surcharges sur le capital et le travail, et d’assouplir le Code du travail. Le passage ne donne pas une liste complète des règles visées.
Dans sa vision personnelle non datée, Natacha Polony propose que l’État planifie les investissements essentiels, protège les infrastructures et réserve le soutien public aux acteurs qui investissent, forment et produisent en France. Aucun budget ni dispositif d’attribution n’est précisé dans ce passage.
Les textes collectifs et les archives sont conservés dans leur contexte. La présence d’un passage dans un document ne démontre ni son efficacité future ni une adhésion personnelle actuelle.
Les textes d’origine, leurs dates, leurs limites.
Une sélection documentaire en cours. Une proposition publiée, une décision passée et un résultat mesuré ont chacun leur statut.