Les engagements 2027 apparaissent en premier, puis les autres textes du plus récent au plus ancien. La date du programme prime sur sa mise à jour en ligne ; dans chaque groupe, les textes sans date établie viennent en dernier.
Bruno Retailleau propose d’inscrire dans la Constitution la suppression du droit du sol simple, dans une révision soumise au référendum. Sa fiche détaillée maintient l’acquisition par filiation ou par assimilation vérifiée, qu’il définit notamment par la langue, l’histoire et les institutions, le respect des lois et l’absence de condamnation.
La page de campagne consacrée à la sécurité prévoit une politique de quotas pour l’immigration économique. Elle ne précise pas, dans ce passage, de volume ni de répartition sectorielle.
La lettre de candidature propose une politique fondée sur les capacités d'accueil, d'intégration et d'insertion professionnelle. Elle maintient séparément le droit d'asile et refuse l'objectif d'une immigration nulle.
Karim Bouamrane propose d’accueillir dignement les personnes ayant le droit de rester, d’agir sur les causes des migrations par la coopération et le développement, et de reconduire celles se maintenant irrégulièrement sur le territoire.
La synthèse de la lettre de juillet 2026 associe droit d’asile, apprentissage du français, respect des lois et de l’égalité femmes-hommes, ainsi que lutte contre l’immigration irrégulière. Ce texte daté reste distinct d’un programme 2027.
Les Écologistes proposent la scolarisation de tous les enfants, l’accès à l’AME et à la PUMA sans carence, des hébergements dignes et l’interdiction d’expulser les personnes vivant avec une affection de longue durée.
La plateforme Bâtir ensemble de juin 2026 prévoit une évolution constitutionnelle permettant au Parlement de voter régulièrement des quotas d’accueil. Cette mesure reste attribuée au texte collectif.
Le programme du PS prévoit trente mille places d’hébergement pour les demandeurs d’asile, dans des centres permettant les démarches d’examen de la demande et des cours de langue et d’instruction civique.
Le document Renaissance de mai 2025 propose un état-major national et des états-majors régionaux réunissant police aux frontières, douanes, renseignement et autres forces concernées.
Le document collectif de Place publique demande l'abrogation de la loi immigration de 2024. Le passage n'est pas présenté comme une promesse personnelle nouvelle de Raphaël Glucksmann pour 2027.
Le programme européen de Reconquête! de 2024 propose une inscription sur liste noire, la dissolution des organisations concernées et l'interdiction de leurs slogans et publications.
Le programme GRS de 2022 propose d’améliorer l’intégration sociale en agissant sur la ségrégation urbaine, l’accès à la propriété, le décrochage scolaire et la qualification des jeunes sans diplôme.
Le programme du PCF prévoit une prise en charge des mineurs non accompagnés financée selon les besoins, avec des obligations pour les départements concernant l’hébergement et les postes de travailleurs sociaux.
Le programme UPR de 2022 prévoit une consultation avant la fin de 2022 sur le regroupement familial et les changements à apporter au droit du sol, notamment à Mayotte et en Guyane. L'échéance est celle de cette ancienne campagne.
La version abrégée de L'Avenir en commun pour 2022 demande de garantir le droit d'asile en prenant le temps d'étudier chaque dossier. Ce passage ne fixe pas de délai ni de moyens supplémentaires.
Le livret de la campagne RN de 2022 propose un référendum portant sur la maîtrise de l’immigration, la nationalité et l’identité françaises, ainsi que la primauté du droit national. Le catalogue officiel établit son rattachement à 2022 ; aucune reprise pour 2027 n’est déduite.
Dans son discours de 2021, Xavier Bertrand propose d'augmenter l'aide au développement pour les pays empêchant les départs irréguliers et reprenant leurs ressortissants expulsés de France. Il prévoit de priver d'aide et de visas les pays non coopératifs. Cette proposition appartient à sa campagne pour 2022.
Le document de Nouvelle Énergie prévoit de supprimer l'aide médicale d'État et de la remplacer par une aide d'urgence. Il annonce 700 millions d'euros d'économies, sans démonstration de ce montant dans le passage.
La charte collective des Patriotes prévoit ce remplacement de l’aide médicale d’État. La date d’édition de cette charte n’est pas établie ; elle reste distincte d’un engagement personnel 2027.
Le manifeste collectif de Debout demande la régularisation des travailleurs présents en France, tout en s’opposant aux filières de recrutement migratoire voulues par le patronat. Le texte reste attribué au mouvement.
Debout la France propose dix ans d’emprisonnement et cent mille euros d’amende pour les prédications qualifiées de subversives et séditieuses dans son projet. Le passage ne donne pas la définition juridique complète des comportements visés.
Les textes collectifs et les archives sont conservés dans leur contexte. La présence d’un passage dans un document ne démontre ni son efficacité future ni une adhésion personnelle actuelle.
Les textes d’origine, leurs dates, leurs limites.
Une sélection documentaire en cours. Une proposition publiée, une décision passée et un résultat mesuré ont chacun leur statut.