Les engagements 2027 apparaissent en premier, puis les autres textes du plus récent au plus ancien. La date du programme prime sur sa mise à jour en ligne ; dans chaque groupe, les textes sans date établie viennent en dernier.
Bruno Retailleau propose d’annualiser le temps de travail et de fixer un seuil d’exonération à 1 623 heures par an, au lieu des 1 607 heures citées dans son projet. Au-delà, les cotisations salariales et patronales seraient supprimées, tandis que la CSG et la CRDS resteraient dues et que l’exonération d’impôt des heures supplémentaires serait maintenue.
François Ruffin propose une catégorie comptable de matières premières pérennes inscrites au bilan sans amortissement, distincte des coûts de transformation. Ce traitement serait réservé aux entreprises vendant l’usage d’un bien et récupérant sa matière en fin de cycle pour la remanufacturer ; la transformation resterait amortie sur sa durée d’usage.
Accroître leurs ressources pour permettre notamment le recrutement et la revalorisation des agents communaux. Le passage ne fournit pas le montant du fonds.
Dans sa brochure de campagne de 2026, Nathalie Arthaud demande la levée des secrets commercial et des affaires pour rendre publics les comptes des grandes entreprises, y compris les comptes dissimulés.
Le projet annonce 50 milliards d’euros de baisses d’impôts de production, en contrepartie de 50 milliards d’aides publiques jugées improductives en moins. Ces montants et cette qualification sont ceux du candidat.
Le programme commun de la campagne Dieudonné–Francis Lalanne 2027 annonce une forte baisse des impôts, particulièrement des taxes sur les carburants. Ce passage n’en précise ni l’ampleur ni les modalités.
Le projet de campagne À nous maintenant prévoit des budgets à l'équilibre, une maîtrise des dépenses, une rationalisation des subventions et une lutte contre la spéculation et l'optimisation fiscale. Le passage ne fixe pas d'échéance.
La Voie propose de rétablir l'ISF et d'y associer un mécanisme de précompte sur les droits de succession. Le passage ne décrit ni le barème ni le calcul de ce précompte.
La synthèse de la lettre de Bernard Cazeneuve défend une contribution accrue des hauts revenus, grandes fortunes et rentes financières, une fiscalité qui ne taxe pas davantage le travail que le capital, et une réduction des niches et dérogations.
Dans sa chronique d'août 2026, Dominique de Villepin propose neuf grands impôts couvrant les ressources de l'État, la protection sociale, les collectivités, le patrimoine, les successions et l'environnement.
Dominique de Villepin propose de basculer plus de 200 milliards d'euros de cotisations non contributives, notamment famille, santé et handicap, vers la CSG sur deux quinquennats. Il prévoit aussi d'élargir son assiette aux dépenses d'IA.
Le programme collectif des Écologistes de juillet 2026 propose de rétablir une fiscalité sur les grandes fortunes et d'instaurer une taxe de 2 % pour les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros. Le passage ne précise pas si le taux s'applique à l'ensemble du patrimoine ou à sa fraction au-dessus du seuil.
La plateforme collective Bâtir ensemble de juin 2026 propose de remanier aides et crédits d’impôt à rendement constant, en contrepartie de ces baisses fiscales.
Le programme de Debout la France prévoit un impôt sur les très grandes fortunes excluant la résidence principale. Il permettrait de déduire les investissements dans les entreprises ou organismes dont la production est localisée en France.
Le Projet socialiste prévoit une contribution territoriale universelle destinée à renforcer l'autonomie fiscale des collectivités. Le document lui attribue l'objectif de rétablir un lien fiscal entre habitants, entreprises et territoires.
Dans sa proposition publiée le 21 juin 2026, Philippe Brun prévoit une baisse de CSG pour les bas et moyens salaires, puis une remontée progressive du taux jusqu’au niveau habituel pour les revenus plus élevés. Cette position précède sa non-admission à la primaire.
Dans son texte de novembre 2025, Édouard Philippe propose de réduire de moitié les impôts de production visés et les aides publiques jugées improductives. Il annonce une baisse de 50 milliards d’euros d’impôts et une baisse équivalente de dépenses, soit 250 milliards d’euros sur cinq ans de chaque côté.
Renaissance propose une TVA à 5,5 % pour les ventes et prestations d’entreprises labellisées réalisant au moins 70 % de leur chiffre d’affaires dans le reconditionnement, la réparation ou les produits remis à neuf. Le financement annoncé repose sur les éco-contributions électroniques et textiles.
Acte un, projet collectif de Place publique de 2025, propose une refonte de la répartition fiscale entre travail, capital, héritage et retraites. Le passage ne précise pas de barème.
La proposition de loi cosignée par Jérôme Guedj en 2023 prévoit un rappel fiscal portant sur l’ensemble des donations et successions reçues durant la vie du bénéficiaire, plutôt que sur chaque opération isolée.
Dans son programme 2022, Anasse Kazib propose de rétablir un impôt sur les grandes fortunes et de récupérer les aides publiques accordées aux entreprises qui licencient. Cette archive n’atteste pas leur reprise pour 2027.
Le programme de la GRS pour 2022 prévoit une loi bancaire interdisant le trading à haute fréquence et les échanges de produits financiers qualifiés de toxiques. Le document ne définit pas ces produits dans le passage.
Le programme 2022 d’Éric Zemmour prévoit de supprimer les aides de solidarité nationale versées aux étrangers hors Union européenne. Cette archive ne permet pas d’affirmer un engagement actuel pour 2027.
L’archive UPR de 2022 propose de baisser la TVA sur une large gamme de produits courants et de mettre fin à la TVA calculée sur la TICPE incluse dans le prix des carburants.
Dans ses 22 mesures pour 2022, Marine Le Pen propose de supprimer l'impôt sur la fortune immobilière et de créer un prélèvement sur la fortune financière. Cette proposition appartient au programme présidentiel de 2022.
Le programme national du Parti animaliste propose un crédit d'impôt lié aux heures de bénévolat réalisées pour une association d'intérêt général. Les associations de protection animale, environnementale ou d'aide aux personnes sont notamment citées.
Le Livre noir propose de taxer l'usufruitier sur la valeur de son usufruit plutôt que sur la pleine propriété. Il envisage aussi de remplacer l'IFI par une fiscalité foncière calculée sur des valeurs vénales actualisées.
Le cahier Mobilités du PCF propose une taxation progressive selon le nombre de voyages en avion. Les recettes seraient affectées aux infrastructures de transport peu polluantes ; le document vise particulièrement les voyageurs fréquents.
La charte des Patriotes prévoit de diminuer l'impôt des classes moyennes et d'augmenter celui des plus riches, notamment par le rétablissement de l'ISF. Elle lie une baisse de la TVA au retour de la croissance économique.
Les textes collectifs et les archives sont conservés dans leur contexte. La présence d’un passage dans un document ne démontre ni son efficacité future ni une adhésion personnelle actuelle.
Les textes d’origine, leurs dates, leurs limites.
Une sélection documentaire en cours. Une proposition publiée, une décision passée et un résultat mesuré ont chacun leur statut.